Archives des infos 2026
- Eric Valenne
- 30 avr.
- 82 min de lecture
Ici se trouvent les infos précieuses qui ont été publiées sur la page
infos

Dans la boîte des archives:
les titres des actus passées:
déroulez plus bas pour les lire ! ;-)
infos de début mai

Brussels Airlines en légère baisse (4%) au premier trimestre
Prix du kérosène: comment réagissent les compagnies aériennes
Le secteur de la croisière gagne encore du... (t)errain (en mer ;-)





Avec le soutien de
Airtip cesse ses activités... (communiqué 15 mai 2026)
Tout d'abord, courage à tous les collègues d'Airtip
Un communiqué laconique est tombé vendredi 15 mai...
"Nous vous informons qu’Airtip cessera toutes ses activités à compter du 31 décembre 2026.
En conséquence, aucune nouvelle réservation ne sera acceptée à partir du 1er juin 2026. À partir de cette date, notre centre d’appels restera uniquement disponible par email pour le support des réservations existantes.
Airtip reste pleinement engagé à assurer le service de toutes les réservations confirmées.
Un second email va suivre avec les modalités durant cette période de transition.
Nous vous remercions sincèrement pour la confiance que vous avez accordé à notre équipe au fil des années. Pour toute question complémentaire, veuillez contacter broker@airtip.be
Cordialement," fin du communiqué
Fondée en 1984, Airtip s’est imposée comme un acteur pionnier de la consolidation aérienne pour les agences de voyages non-IATA en Belgique, en mutualisant les volumes afin d’obtenir de meilleures conditions tarifaires.
Rachetée ensuite par CWT Wagonlit Belgium, (puis il y a 10 mois par American Express Global Business Travel (Amex GBT), la société avait développé des outils technologiques innovants et des services personnalisés pour les agences indépendantes.
Airtip défendait également une vision européenne du courtage aérien, en se positionnant comme une alternative face à la montée des ventes directes des compagnies aériennes.
Sur le site Airtip – Exclusively made for travel agencies,
des infos et un Q/A
1. Qu’est-ce qui change chez Airtip ?
Airtip cessera progressivement ses activités, avec un arrêt complet au 31 décembre 2026.
2. Puis-je encore effectuer une nouvelle réservation ?
Non, aucune nouvelle réservation ne sera possible à partir du 29 mai 2026. L’accès Airtip online sera coupé au 29 mai 2026.
3. Que devient ma réservation existante ?
Votre réservation reste entièrement valable. Votre voyage sera assuré comme prévu jusqu’à votre retour.
4. Le service client est-il toujours disponible ?
Un service minimum de permanence restera disponible pour vous accompagner concernant les réservations existantes par Email uniquement : broker@airtip.be Les lignes téléphoniques seront coupées au 29 mai au soir. La permanence sera disponible du lundi au vendredi uniquement de 10h à 16h. Le service ou réponses seront assurés dans un délai de 72h.
5. Mon voyage va-t-il se dérouler normalement ?
Oui, Il n’y a aucun impact sur les voyages en cours ou confirmés.
6. Dois-je faire quelque chose ? Aucune action n’est requise pour vos réservations déjà émises. Pour vos nouvelles réservations, nous vous recommandons de prévoir un prestataire alternatif. Vos domiciliations et votre carte de paiement doivent rester actives jusqu’à la fin des réservations effectuées avec Airtip, et au minimum 7 mois après votre dernier retour, afin de couvrir d’éventuelles opérations après-vente.
7. Puis-je encore modifier ma réservation ? Oui, les modifications restent possibles selon les conditions applicables à votre réservation.
8. Qui puis-je contacter en cas de question ? Vous pouvez nous contacter par email sur broker@airtip.be , nos lignes seront coupées à partir du 29 mai au soir.
9. Les services sont-ils garantis jusqu’à la fin du voyage ? Oui, nous nous engageons à assurer le bon déroulement de tous les voyages confirmés.
En rapport avec le rachat par AMEX De CWT La cessation d’activités d’Airtip illustrerait la concentration accélérée du secteur travel tech autour de géants comme American Express Global Business Travel, renforcés par le rachat de CWT (et des investissements massifs dans l’IA). Face à ces plateformes intégrées capables d’automatiser réservations, gestion et dépenses, les acteurs plus petits peineraient à suivre technologiquement et financièrement. Le marché entrerait désormais dans une phase où seules les structures disposant d’une taille critique, de données et d’outils IA avancés semblent pouvoir survivre.
Davantage d'infos très bientôt
Vers le chaos cet été à BRU ?
Selon son CEO Arnaud Feist, l’aéroport de Bruxelles et ses passagers pourraient subir de graves perturbations cet été en raison de l’aggravation des retards dus aux contrôles des passeports. Qualifiant la situation actuelle de «totalement inacceptable» Arnaud Feist met en garde contre un possible « chaos » estival en raison des retards aux contrôles frontaliers. Selon le CEO, les longues files d’attente pour les voyageurs non-Schengen sont déjà devenues un sérieux problème opérationnel et de sécurité, certains passagers devant attendre plusieurs heures aux contrôles frontaliers.
"La situation pourrait dégénérer en « chaos total » durant la haute saison des vacances si des mesures supplémentaires ne sont pas rapidement mises en place."
L’un des facteurs expliquant ces retards est le nouveau système européen Entry/Exit System (EES) qui introduit des contrôles biométriques supplémentaires -tels que la prise d’empreintes digitales et la reconnaissance faciale- pour les voyageurs entrant dans l’espace Schengen depuis des pays hors Union européenne. Il faut savoir que la Belgique avait déjà temporairement reporté le déploiement complet de ce système en mars dernier, en raison des craintes de perturbations.
Arnaud Feist a indiqué également que le problème reste le manque chronique d’effectifs au sein de la police fédérale chargée du contrôle aux frontières, avec un niveau de personnel estimé à environ 25 % en dessous des besoins à l’aéroport!
Pour réduire la congestion, les autorités envisagent d’étendre l’utilisation des portiques automatiques e-gates tandis que le gouvernement fédéral a promis des renforts policiers supplémentaires pendant la période estivale. Arnaud Feist a insisté sur le fait qu’il faut désormais des actions concrètes — et non de simples annonces — afin d’éviter de graves problèmes opérationnels ainsi qu’un préjudice d’image pour Brussels Airport et pour la Belgique durant la saison estivale très chargée.
La Chine toujours mieux reliée...
Il y a peu, nous étions à la fête de lancement des vols Air China vers PEK et TFU. Et avant cela, c'était Hong Kong qui était à nouveau reliée en grande pompe à BRU par Cathay Pacific... Et c'est une bonne chose que cet appel d'air vers la Chine. Car après plusieurs années de ralentissement post-Covid, cet immense pays réinvestit massivement l'Europe et le marché belge (business et leisure) avec de nouvelles liaisons directes toutes récentes vers Pékin, Chongqing, Chengdu, Hongkong, Shenzhen et Shanghai !
Le retour des compagnies chinoises à Brussels Airport marque dès lors un nouvel essor pour le transport aérien belge et les relations entre l’Europe et l’Asie. La principale nouveauté vient d’Air China (ne pas confondre avec China Airlines, de Taiwan) qui a officiellement relancé ses opérations à Bruxelles il y a deux mois. Depuis le 24 mars en effet, la compagnie assure des vols directs entre Brussels Airport et Beijing (PEK), d’abord à raison de cinq fréquences hebdomadaires avant un passage en quotidien pour la saison été.
Cette ligne stratégique replace Bruxelles dans le réseau long-courrier chinois et vise autant la clientèle affaires avec les institutions européennes, les entreprises belges actives en Chine et le trafic diplomatique qui constituent une part importante de cette demande. Les vols sont opérés en Airbus A330-200 avec un temps de trajet d’environ dix heures. L’autre grande nouveauté concerne Chengdu, immense métropole de l’ouest chinois et capitale du Sichuan. Air China relie donc Bruxelles à Chengdu Tianfu (TFU) à raison de trois vols par semaine également en Airbus A330-300. Cette destination intéresse particulièrement les secteurs technologiques, industriels et cargo.
Brussels Airport voit dans cette expansion chinoise un axe majeur de son développement intercontinental. L’aéroport belge compte désormais plusieurs connexions vers la Chine, avec également la présence de Hainan Airlines, déjà active sur Pékin, ainsi que d’autres opérateurs chinois comme Juneyao Air et Cathay Pacific.
Le retour de ces capacités devrait stimuler le tourisme, les échanges commerciaux et les activités MICE entre la Belgique et l’Asie. Les professionnels du voyage s’attendent également à une concurrence tarifaire accrue et à un meilleur accès aux correspondances vers le reste du continent asiatique.
Été 2026 : les Belges veulent toujours partir… mais autrement
Malgré les tensions géopolitiques, l’inflation persistante, les perturbations aériennes et les inquiétudes climatiques, les Belges ne semblent pas prêts à renoncer aux vacances. Même si les différentes études et baromètres (notamment par europ assistance) publiés ces dernières semaines dessinent un voyageur plus prudent, plus stratégique et plus attentif à la sécurité, au budget et au confort climatique.
Selon plusieurs enquêtes sectorielles, près de trois Belges sur quatre envisagent de partir cet été. Une stabilité remarquable dans un contexte international pourtant particulièrement tendu. Il est vrai que depuis le début de l’année 2026, le secteur touristique évolue dans un climat d’incertitude marqué par les tensions au Moyen-Orient, la hausse spectaculaire des coûts du transport aérien, les grèves, les craintes liées aux vagues de chaleur et de surtourisme, etc.
Ceci dit, si les Belges continuent de voyager, ils changent progressivement leurs habitudes. Pendant longtemps, le prix et le soleil dominaient largement les critères de choix. Mais en 2026, la sécurité géopolitique s’impose désormais parmi les préoccupations prioritaires des voyageurs belges.
Les tensions internationales, les fermetures temporaires d’espaces aériens au Moyen-Orient, les rapztriements longs et coûteux, les reports ou annulations de vols ainsi que les images de chaos dans certains grands hubs internationaux ont laissé des traces dans l’esprit du public.
Résultat : de nombreux voyageurs privilégient aujourd’hui des destinations perçues comme plus stables, accessibles et rassurantes. Les 3/4 vont rester en Europe. Une prudence qui bénéficie clairement aux destinations européennes classiques, mais aussi au tourisme de proximité, voire au "staycation".
La France reste la destination favorite des Belges, devant l’Espagne. Mais l’Italie, le Portugal et certaines régions d’Europe centrale continuent également d’attirer une clientèle à la recherche d’un équilibre entre dépaysement, accessibilité et sécurité.

Le retour du tourisme de proximité
Autre tendance marquante : le retour en force des vacances proches du domicile. Après plusieurs années dominées par le “revenge travel” post-pandémie et la multiplication des longs courriers, les Belges redécouvrent les avantages des séjours régionaux ou accessibles en voiture.
Les raisons sont nombreuses :
meilleure maîtrise du budget,
flexibilité,
réduction du stress lié aux transports,
possibilité de réserver plus tardivement,
moindre dépendance aux perturbations aériennes.
La côte belge, les Ardennes, le nord de la France ou encore certaines destinations nature en Allemagne et aux Pays-Bas bénéficient clairement de cette évolution.
La voiture conserve d’ailleurs une place centrale dans les habitudes touristiques des Belges. Malgré les ambitions environnementales affichées au niveau européen, l’automobile reste le moyen de transport préféré d’une grande partie des vacanciers, loin devant le train dans de nombreux cas.
Autre phénomène, la “coolcation” gagne du terrain
L’été 2026 confirme également l’émergence d’une nouvelle tendance: la “coolcation”. Ce concept consiste à privilégier des destinations plus fraîches afin d’éviter les canicules et le surtourisme méditerranéen.
Les vagues de chaleur répétées dans le sud de l’Europe, les incendies et les températures parfois extrêmes ont poussé certains voyageurs à revoir leurs priorités. Les pays nordiques, les régions montagneuses ou les destinations nature plus tempérées gagnent en visibilité.
La Suède, la Norvège, la Finlande, l'Islande mais aussi les pays baltes séduisent désormais une clientèle belge en quête de fraîcheur, d’espaces naturels et d’expériences plus durables.
La Dalécarlie en Suède, par exemple, s’impose progressivement comme une destination emblématique de cette nouvelle manière de voyager: nature omniprésente, lacs, forêts, activités en plein air et températures plus agréables durant l’été.
Les Belges adaptent leur budget sans supprimer les vacances
L’inflation continue néanmoins à influencer fortement les comportements. Les ménages belges restent prudents dans leurs dépenses et cherchent davantage à optimiser leur budget vacances.
Le budget moyen consacré aux vacances d’été recule légèrement en 2026 par rapport à l’année précédente. Mais plutôt que de renoncer aux départs, les voyageurs adaptent leur manière de consommer :
séjours plus courts,
réservations anticipées,
hébergements alternatifs,
limitation des dépenses annexes,
un seul grand voyage au lieu de plusieurs escapades.
Le secteur du voyage observe également une sensibilité accrue aux promotions, aux offres flexibles et aux garanties d’annulation.
L’intelligence artificielle entre dans les habitudes de voyage
Autre évolution notable : l’usage croissant de l’intelligence artificielle dans la préparation des séjours. Une partie croissante des voyageurs belges utilise désormais des outils conversationnels et des assistants numériques pour organiser leurs vacances.
Recherche d’itinéraires, suggestions d’activités, comparaison de destinations, création de programmes personnalisés : l’IA devient progressivement un nouvel outil d’inspiration touristique.
Cette évolution pourrait modifier à moyen terme la manière dont les voyageurs recherchent l’information et interagissent avec les agences de voyages et les professionnels du tourisme.
Un tourisme à deux vitesses
Enfin, derrière les chiffres globalement positifs, une réalité sociale demeure : une partie importante de la population belge ne partira pas cet été. Pour certains ménages, la hausse du coût de la vie rend les vacances plus difficiles d’accès.
Le tourisme belge de 2026 apparaît ainsi plus contrasté que jamais. Entre voyageurs prudents mais toujours désireux de partir, montée du tourisme de proximité, recherche de fraîcheur climatique et arbitrages budgétaires, les vacances restent une priorité… mais sous une forme de plus en plus réfléchie.
Pour les professionnels du tourisme, cette évolution impose une adaptation rapide : davantage de flexibilité, de sécurité, de personnalisation et une communication rassurante deviennent désormais des éléments essentiels pour séduire le voyageur belge de l’été 2026.
Les flyers, super tendance
Quelque chose revient très fort dans le tourisme B2C : le développement du flyer, ce petit dépliant ou format A5 ou A4 reprenant un itinéraire et ciblant une région, un pays... Bref, une idée précise pour un choix de vacances. Souvent très design, les flyers continuent leur développement dans les agences de voyages.
En ligne et/ou en print, ils informent sur les produits et packages touristiques. Des acteurs comme NAAR Bespoke Travel, Imagine Travel, Sudamerica Tours ou Wings ‘n Wheels utilisent de plus en plus ce format pour plusieurs raisons :
faciliter le choix lors d'une recherche de destination
cibler directement les points forts, les prix, les produits ;
sortir du simple PDF impersonnel ;
redevenir visibles physiquement sur les comptoirs ;
offrir un objet qu’on garde, feuillette et partage.
parfois éviter la publication de brochures... chères et éphémères
Et ce n’est pas un hasard : plusieurs études marketing soulignent le retour du print « émotionnel » et des supports tangibles dans un univers saturé de newsletters et de réseaux sociaux.
On voit apparaître plusieurs tendances fortes :
Le flyer devient un mini magazine
On ne vend plus seulement « un circuit » mais un univers :
Un flyer est papier petit format servant à promouvoir des évènements, produits, services ou idées.
Les flyers offrent de nombreux avantages : peu coûteux et faciles à produire;
Les éléments clés d’un flyer sont : un titre percutant, des visuels qui attirent les regards, des logos clairs (options, services inclus) complètent un texte explicatif;
Les flyers sont utilisés notamment pour annoncer une promotion, un évènement, lancer un produit, présenter une offre spéciale...
un flyer efficace définit les objectifs vers un public de voyageurs cible avec un contenu attrayant, une mise en page éditoriale ; des photos immersives ; du storytelling ; une typographie originale...
alors que les tour-opérateurs impriment de moins en moins de brochures, et sue les gens lisent et achètent de moins en moins la presse, le flyer va directement au vif du sujet!
Le retour du « tangible »
Dans les agences, les flyers sont distribués et donnent envie car:
les écrans diffusent déjà énormément d’informations ;
les newsletters sont noyées dans les mails ;
les réseaux sociaux sont ultra volatils et scrollés plus vite que leur ombre.
Le flyer redevient donc :
Un support de conversation avec le client ; un élément d'informations au point de vente.
Le print conserve une forte crédibilité marketing selon les tendances observées en 2026.
Les flyers résument et reprennent les tendances du marché
luxe, aventure, sur-mesure, destinations niches, trains, expéditions, voyages culturels, aventure en famille...
Exemples visibles actuellement :
NAAR Bespoke Travel → ultra lifestyle/luxe ;
Imagine Travel → approche immersive et expérientielle ;
Sudamerica Tours → spécialiste destination avec forte identité ;
Wings ‘n Wheels → niche passion/expérience ;
Original Travel → storytelling éditorial ;
Kuoni → brochures premium type coffee-table ;
Explora Journeys → communication entre magazine design et luxe hôtelier ;
Aman Resorts → publications très « art book ».
Une réponse à la fatigue numérique
Dans le tourisme, beaucoup de professionnels constatent une surcharge de mails ; baisse d’attention ; fatigue des contenus numériques ; uniformisation des posts sociaux. Le flyer physique permet de recréer du rêve, de la lenteur et surtout de l'info.
En conclusion, l'idéal pour un flyer est d'avoir son pendant sur internet et/ou son développement en ligne (avec toutes les infos que le flyer n'a pas la place de donner). Mais hélas, ce n'est pas toujours le cas, certains tour-opérateurs peinent encore à donner les infos complètes en cliquant sur leur site...
Coolcation, vive la fraîcheur du nord...
Coolcation? L'année 2026 en verra probablement la confirmation. Alors que les années précédentes ont connu des étés caniculaires, de nombreux touristes vont éviter de se rendre à cette saison dans le sud et certaines zones méditerranéennes, question d'éviter les chaleurs suffocantes et les risques liés à ces problématiques (annulations de visites, incendies) tout en évitant également le surtourisme inhérent à certains endroits du sud de l’Europe et de la Grande Bleue. Cette nouvelle tendance comprise par certains tour-opérateurs comme imagine TRAVEL par exemple, est de proposer depuis l'année passée ce genre de formule.
Un voyage d'étude en Suède avec ce tour-opérateur nous a démontré l'utilité de cette idée. Il va de soi que ce concept est lié à certaines destinations comme la Scandinavie, les pays Baltes, les îles britanniques, l'Islande les Féroé, etc., plutôt connues pour leur culture et leurs paysages que pour leur climat ensoleillé... Quoique les étés peuvent également y accueillir les ciels bleus et un soleil parfois généreux. Mais toujours à des températures supportables.
Ceci dit, coolcation ou pas, les pays d'Europe du nord fascinent pour leurs paysages, leurs ambiances, leur nature et culture... Toute l’année.
Les titres des dernières newsletters
Brussels Airlines en légère baisse (4%) au premier trimestre
Grève et manifestation nationale du 12 mai
Dubaï aux abois?
Prix du kérosène: comment réagissent les compagnies aériennes
Le secteur de la croisière gagne encore du... (t)errain (en mer ;-)
Brussels Airlines en légère baisse pour son premier trimestre 2026
Bruxelles, le 6 mai 2026 – Au premier trimestre 2026, Brussels Airlines enregistre un EBIT (Bénéfice Avant Intérêts et Impôts) ajusté de -55 millions d’euros, soit une baisse de 4 % par rapport à l’année précédente. Alors que la compagnie avait commencé l’année sur une solide performance en janvier et février, les évolutions nationales et géopolitiques du mois de mars ont pesé sur les résultats du premier trimestre. Comme c’est souvent le cas dans le secteur de l’aviation, le premier trimestre reste structurellement difficile. Au cours des trois premiers mois de 2026, Brussels Airlines a opéré 11 % de vols supplémentaires par rapport à l’année précédente, accueillant 1,9 million de passagers sur plus de 15 000 vols. Les revenus se sont élevés à 343 millions d’euros, représentant une hausse de 12,8 % sur un an.
Un début d’année bien parti et solide
En janvier et février 2026, Brussels Airlines a enregistré de bonnes performances opérationnelles. Par rapport à la même période l’année dernière, les sièges-kilomètres offerts (ASK) ont augmenté de 18 %, soutenus par une meilleure fiabilité opérationnelle. La demande passagers est restée robuste sur l’ensemble du réseau, en particulier sur les lignes vers l’Afrique subsaharienne.
Cette tendance positive a été interrompue en mars, avec une croissance de capacité limitée à seulement 1 % sur un an. La manifestation nationale du 12 mars a une nouvelle fois empêché Brussels Airlines d’opérer son programme de vols prévu, malgré le fait que la compagnie elle-même ne soit impliquée dans aucune des actions. Ces perturbations récurrentes continuent d’avoir un impact sévère sur les passagers, les employés et les performances financières de la compagnie.

Forte hausse des coûts du carburant en mars
Parallèlement aux tensions géopolitiques internationales au Moyen-Orient qui ont de plus en plus affecté le secteur aérien, Brussels Airlines a dû faire face dès le mois de mars à une forte augmentation des dépenses en carburant. Le coût du carburant par siège-kilomètre offert a augmenté d’environ 14 % par rapport à la même période l’année précédente, représentant une charge supplémentaire importante sur les résultats.
La stratégie de couverture carburant du Lufthansa Group a partiellement atténué l’impact, le rendant moins sévère que pour d’autres compagnies aériennes. Néanmoins, cette hausse illustre la sensibilité des performances des compagnies aériennes aux évolutions géopolitiques mondiales et aux marchés de l’énergie.

Redéploiement des capacités avant la saison estivale
En vue de la saison estivale, Brussels Airlines redéploie des capacités sur son réseau européen, en raison de l’annulation de vols vers le Moyen-Orient et de l’affectation anticipée d’un Airbus A320neo dans le cadre de sa planification réseau.
« Le monde actuel est tellement instable qu’il est impossible de prévoir où nous en serons dans seulement quelques semaines. Ce que nous savons, c’est que Brussels Airlines est aujourd’hui en meilleure forme qu’avant la crise du COVID. Nous devons néanmoins rester agiles et continuer à nous adapter rapidement à tout ce qui se présente à nous. En parallèle, nous continuons à investir de manière intelligente et disciplinée: dans notre marque, notre produit et notre flotte. L’arrivée de nouveaux appareils Airbus A320neo et la rénovation complète de notre lounge The Loft, sont des exemples concrets de la manière dont nous continuons à renforcer notre compagnie pour l’avenir, malgré les nombreuses incertitudes qui nous entourent. Nous remercions nos collègues pour leur engagement continu et leur agilité, essentiels pour évoluer dans cet environnement en perpétuel changement» conclut Nina Öwerdieck, directrice financière de Brussels Airlines
Maintenir la flexibilité dans un environnement incertain
Le premier trimestre 2026 démontre une nouvelle fois à quel point des chocs externes peuvent rapidement influencer les performances d’une compagnie aérienne. Bien que Brussels Airlines reste confiante dans sa stratégie à long terme, les tensions géopolitiques persistantes, la volatilité des prix du carburant et les perturbations nationales récurrentes continuent de créer un environnement opérationnel hautement imprévisible.
Brussels Airlines maintiendra donc une approche prudente et flexible dans les mois à venir, avec un fort accent mis sur la fiabilité opérationnelle, le contrôle des coûts et l’expérience client.
Une grève, encore une. Et une manifestation nationale.
Sans juger du fond de cette manifestation probablement légitime -- vue la brutalité des mesures à l'encontre du monde du travail-- à l’approche de la manifestation nationale du 12 mai (et des perturbations qui en découlent), le secteur aérien belge anticipe d'inévitables perturbations.
Tous les vols au départ et à destination de l'aéroport de Charleroi (BSCA) seront annulés le 12 mai et les passagers concernés auront été contactés d'ici là pour une nouvelle réservation ou un remboursement. Brussels Airport indique que seule la moitié des départs pourra être assurée. Organisée par les syndicats FGTB, CSC et CGSLB, la manifestation est la énième tentative de faire plier le gouvernement Arizona. La compagnie Brussels Airlines prévoit de réduire 60 % de ses vols avec les vols long-courriers les plus touchés. De nombreuses correspondances internationales sont menacées.
Toujours est-il que quand on parle d’aéroports qui ferment ou annulent des vols, qui est frappé de plein fouet ? Le secteur du tourisme (voir revendication de l'UPAV émise lors d'une grève précédente...).
Les opérations sont fortement désorganisées avec des équipes surchargées. Quant à la confiance des clients internationaux qui diminue... n’en parlons pas. Les coûts liés aux rebookings et remboursements augmentent ; les résultats financiers des agences seront encore impactés. Bref, tout le secteur déjà fragilisé par un contexte économique tendu va subir des perturbations qui aggravent la situation globale. Les agences de voyages (et l'UPAV) dénoncent une situation devenue difficilement soutenable. Elles sont impactées par ces conflits sociaux et en subissent les conséquences en première ligne. Et le pire est que si les négociations avec le gouvernement fédéral stagnent, de nouvelles mobilisations sont encore à craindre. Et à long terme, la clientèle va encore s'éroder et l’attractivité des aéroports belges de Zaventem et Charleroi pourrait encore être affectée.
Dubaï : la fin d’un mirage touristique ?
On parle aujourd’hui d’une crise terrible qui frappe Dubaï et ce, probablement à long terme (au moins un an, voir davantage). Une crise marquée par une chute spectaculaire du tourisme et la fermeture temporaire de nombreux hôtels, lesquels figurent parmi les plus luxueux de la planète. Une situation qui soulève une question qui, il y a encore quelques mois, aurait semblé impensable: la ville de Dubaï serait-elle une géante aux pieds d’argile?... Bon, pas de panique. Car parler comme certains de la « fin » du tourisme à Dubaï est prématuré. Même s'il va de soi que, suite au conflit Iran vs Israël-USA, la ville est littéralement vidée de ses touristes (internationaux)! Et que la main d'œuvre est renvoyée en ses quartiers. Du fait de sa dépendance excessive au tourisme mondial, inutile de préciser que la ville est exposée à la pire crise de son existence.
Certes, Dubaï renaîtra de ce marasme.
Mais quand et à quel prix ? On parle d'au moins un an... Ceci dit, l'Émirat conserve des atouts majeurs grâce à son hôtellerie de luxe internationalement reconnue, sa position géographique stratégique entre l’Europe, l’Asie et l’Afrique, sa capacité d’adaptation remarquable et bien-sûr la présence d’une compagnie aérienne parmi les plus performantes de la planète. De plus, les autorités locales ont déjà amorcé des stratégies de diversification, notamment vers les technologies, la finance et les industries créatives.
A l'analyse, depuis le début des années 2000, Dubaï s’est imposée comme une vitrine mondiale du luxe, de la démesure et de l’innovation architecturale. Des projets emblématiques comme le Burj Khalifa ou les îles artificielles de Palm Jumeirah ont contribué à construire l'image flamboyante d’une destination où l'argent coule à flot, où la réussite est sidérante, où tout semble possible. Malgré le côté sombre de la main d'oeuvre dont on ne parle que trop peu. Bref, le tourisme est devenu l’un des piliers de cette économie florissante, attirant des millions de visiteurs chaque année. Alors que Dubaï n’avait jamais attiré autant de visiteurs, elle tombe de haut. Les records précedents étaient encourageants :
17,15 millions de visiteurs en 2023,
18,72 millions en 2024,
19,59 millions en 2025. Et patatras en 2026
Trois années consécutives de croissance, culminant à un record historique. Le secteur hôtelier confirme cette dynamique avec environ 154 000 chambres réparties dans plus de 800 établissements et un taux d’occupation proche de 80 % pour près de 45 millions de nuitées en 2025.
Quelques chiffres parlent d'eux-mêmes
Une chute de 27 % de la demande dans la restauration liée au tourisme, une hausse de 13 % des coûts d’approvisionnement, un bradage de 30 à 60 % des prix dans l’hôtellerie de luxe et surtout, des pertes régionales estimées à 500 voire 600 millions de dollars par jour.
Même les symboles du luxe sont touchés. Le Burj Al Arab, l’un des hôtels les plus emblématiques au monde, a annoncé une fermeture temporaire d’environ 18 mois. Officiellement pour rénovation, cette décision intervient dans un contexte de ralentissement du tourisme haut de gamme.
Le tourisme représente environ 11 à 12 % du PIB de Dubaï (d'autres sources montent jusqu'à 20%).
Car on l'oublie mais c'est le secteur financier qui constitue probablement le plus grand moteur de l'économie dubaïote. L'International Financial Centre (DIFC), créé en 2004, regroupe plusieurs milliers d’entreprises actives dans la banque, l’assurance, la gestion d’actifs et la fintech. Le tourisme s'joute à cet écosystème dynamique. Près de 20 millions de visiteurs se sont rendus à Dubaï en 2025, dont environ 4 millions d’Européens.
Géant économique, équilibre fragile
Faut-il parler de « fin du tourisme » à Dubaï ? Pas de panique, il serait presque impossible que tout s'arrête. Et alors que les bombardements aléatoires des missiles iraniens semblent évaporés, le conflit s'est déplacé vers le détroit d'Ormuz et semble davantage contrarier le transit des pétroliers tout en perturbant le prix du barril et par là, le secteur aérien mondial. Mais la trajectoire du long terme reste orientée à la hausse et l’émirat conserve des avantages structurels majeurs : infrastructures, connectivité mondiale, attractivité fiscale... En attendant, beaucoup de promotions dans les hôtels permettent le 'staycation' et l'arrivée d'une clientèle de remplacement. Wait and see...
Les compagnies aériennes sous pression face à l’envolée du prix du kérosène
Un peu (beaucoup) en rapport avec l'info précédente quant au conflit du Moyen-Orient, la flambée des prix du kérosène bouleverse l’économie du transport aérien mondial. Depuis le début de l’année, plusieurs grandes compagnies ont annoncé des hausses massives de leurs coûts d’exploitation, entraînant une augmentation du prix des billets, des réductions de vols et des stratégies d’économie d’urgence.
Selon plusieurs médias spécialisés, le prix du kérosène est passé d’environ 99 dollars à près de 197 dollars le baril entre février et mars 2026. En Europe, le carburant aérien atteint désormais environ 1500 dollars la tonne. Une hausse brutale qui fragilise particulièrement les compagnies à faibles marges, notamment les transporteurs low-cost.
Pionnière du modèle ultra low-cost aux États-Unis, la compagnie Spirit Airlines cesse ses activités. Célèbre pour sa livrée jaune vif et sa politique tarifaire à bas coûts et après avoir lutté contre des difficultés financières chroniques et presque déposé le bilan à plusieurs reprises (2024 et 2025), la compagnie a officiellement annoncé la cessation définitive de ses activités en mai 2026. L'annulation immédiate de tous ses vols a été annoncée. Son réseau s'étendait sur tout le territoire américain et reliait les Caraïbes et l'Amérique latine, principalement au départ de la Floride.
Cette faillite marquerait-elle a fin d'une ère pour le transport aérien à bas coûts aux États-Unis? Toujours est-il que pas moins de 17 000 emplois sont menacés.
Quant au groupe franco-néerlandais Air France-KLM, il prévoit ainsi une augmentation de sa facture carburant de... 2,4 milliards de dollars sur l’année 2026. Ses dépenses totales en carburant pourraient atteindre 9,3 milliards de dollars. Face à cette situation, la compagnie a annoncé une hausse progressive de certains tarifs et un ralentissement de sa croissance sur le long-courrier.
Même constat chez Lufthansa. La compagnie allemande estime que la hausse des prix du carburant lui coûtera environ 1,7 milliard d’euros supplémentaires cette année. Pour préserver sa rentabilité, le groupe prévoit notamment la suppression de 20 000 vols pendant la saison estivale, tout en renforçant ses politiques d’économies internes et de couverture financière contre les variations du pétrole.
Les compagnies low-cost apparaissent comme les plus vulnérables. Leur modèle économique repose sur des billets à prix réduits et des marges très limitées. Chez Ryanair, la direction a déjà évoqué des risques de pénurie de kérosène pour l’été 2026. Plusieurs transporteurs européens ont commencé à réduire certaines lignes jugées moins rentables et à augmenter rapidement leurs tarifs.
En Asie, Cathay Pacific a indiqué que ses coûts carburant avaient doublé en quelques mois. La compagnie AirAsia a pour sa part instauré des surtaxes temporaires afin de compenser l’explosion des dépenses énergétiques.
Pour limiter les dégâts, les groupes aériens accélèrent également la modernisation de leurs flottes. Les avions de nouvelle génération, comme l’Airbus A350 ou les Airbus A330neo, consomment entre 20 et 25 % de carburant en moins que les appareils plus anciens. Plusieurs compagnies misent désormais sur ces appareils plus économes pour réduire durablement leurs coûts.
Le carburant représente aujourd’hui entre 20 % et 40 % des dépenses totales d’une compagnie aérienne selon son modèle économique. Dans ce contexte, la moindre hausse du pétrole peut rapidement faire disparaître les bénéfices du secteur.
Pour les voyageurs, les conséquences sont déjà visibles : billets plus chers, diminution des fréquences de vol, annulations et offre réduite sur certaines destinations. Après plusieurs années de reprise post-pandémie, le transport aérien entre ainsi dans une nouvelle zone de turbulences, dominée cette fois par la crise énergétique.
Le secteur des croisières gagne encore du terrain...
Le marché de la croisière poursuit sa progression en Belgique et dans le monde. Selon les chiffres 2025 publiés par la Cruise Lines International Association, le secteur confirme sa solidité après une année 2024 déjà record. Leader du marché belge, MSC Cruises annonce également des résultats historiques, avec une hausse de 6 % du nombre de passagers belges par rapport à 2024.
« 2025 a été notre meilleure année à ce jour », souligne Frank Van den Steen, Country Manager Benelux de MSC Cruises. Des dizaines de milliers de Belges ont choisi la compagnie pour leurs vacances en mer, renforçant encore sa position dominante sur le marché national.
Au niveau mondial, la croissance du secteur se confirme depuis la reprise post-pandémie. Après 31,7 millions de passagers en 2023 et 34,6 millions en 2024, les croisières ont attiré 37,2 millions de voyageurs en 2025. Les projections tablent désormais sur 42 millions de passagers à l’horizon 2029.
L’Europe suit la même dynamique avec 8,9 millions de croisiéristes en 2025. En Belgique, le marché reste stable à un niveau élevé avec 92 000 voyageurs, contre 93 000 en 2024 et seulement 66 000 avant la pandémie, en 2019.
MSC Cruises attribue cette popularité croissante au rapport qualité-prix des croisières. La formule « tout compris » séduit de plus en plus de voyageurs grâce à la combinaison entre découverte de destinations, confort à bord, gastronomie, bien-être et animations familiales.
La clientèle évolue également. La compagnie constate un rajeunissement du public, avec davantage de familles et un âge moyen de 46 ans. Les navires récents attirent particulièrement les jeunes voyageurs grâce à leurs infrastructures dédiées aux enfants et adolescents.
Autre tendance marquante: la montée en gamme des réservations. Sept passagers sur dix privilégient désormais les cabines avec balcon, tandis que les offres premium comme le MSC Yacht Club gagnent en popularité auprès des clients belges, réputés plus enclins à investir dans des prestations haut de gamme.
Côté destinations, la Méditerranée demeure le marché principal de MSC Cruises, représentant 55 % des réservations. Les Caraïbes affichent toutefois la plus forte croissance, avec une progression de 16 % par rapport à 2024. Pour soutenir ce développement, la compagnie a récemment inauguré le navire MSC World America ainsi qu’un nouveau terminal à Miami, présenté comme le plus grand terminal de croisière au monde.
Malgré les incertitudes géopolitiques actuelles, MSC Cruises se montre « prudemment optimiste » pour 2026. La compagnie estime que la demande pour des destinations proches comme la Méditerranée pourrait continuer à soutenir la croissance du secteur dans les prochains mois.
Quasi tous les navires de croisière évacués du Moyen-Orient
Après plusieurs semaines d’incertitude, la quasi-totalité des paquebots de croisière (bloqués dans les ports du Moyen-Orient et le détroit d'Ormuz) a finalement pu quitter la région. Le détroit d’Ormuz, axe stratégique majeur, après moult ouvertures et fermetures dues notamment au clown orange a été rouvert temporairement le week-end dernier, permettant aux compagnies maritimes d’évacuer rapidement leurs navires du golfe Persique.
TUI Cruises a ainsi annoncé que ses navires Mein Schiff 4 et Mein Schiff 5 ont franchi le détroit. De son côté, MSC Cruises a confirmé que le MSC Euribia a quitté Dubaï en toute sécurité et fait désormais route vers l’Europe. Le Celestyal Discovery aurait lui aussi quitté cette zone instable.
Tous ces déplacements se sont effectués sans passagers à bord. Ces derniers avaient été rapatriés au préalable vers leur pays d’origine par les compagnies, notamment via des vols affrétés.
Grâce à cette évacuation, les navires vont pouvoir reprendre leurs activités. Le MSC Euribia est attendu pour la saison estivale en Europe du Nord, avec des départs déjà confirmés depuis Kiel et Copenhague les 16 et 17 mai.
Cette opération marque la fin d’un épisode pénible autant que critique pour l’industrie des croisières. Désormais en route vers d’autres régions, les compagnies peuvent relancer leurs itinéraires. Toutefois, la situation au Moyen-Orient demeure incertaine : MSC Cruises, Costa Cruises, AIDA Cruises et Explora Journeys ont d’ores et déjà annoncé que leurs navires n’y opéreront pas durant l’hiver prochain. Et qui sait, pas avant longtemps?
Vers une pénurie de kérosène ? Un secteur aérien dans l'inquiétude
La situation imprévisible et ses conséquences autour du détroit d’Ormuz fait craindre une crise majeure du kérosène, avec des conséquences directes pour les compagnies aériennes. Comme le carburant représente jusqu’à 40 % de leurs coûts d’exploitation... inutile de préciser que toute hausse des prix du pétrole se répercute rapidement sur le modèle économique. Face à cette augmentation difficilement compressible, les compagnies n’ont d’autre choix que d’en transférer les coûts sur les prix des billets d'avion (surtout sur les classes affaire et première). Cela se traduit par l’introduction ou la hausse de surcharges carburant, parfois supérieures à 100 €. Même si certaines entreprises avaient anticipé via des mécanismes de couverture (achat de carburant à prix fixe), les effets de la hausse actuelle devraient se faire pleinement sentir dans les mois à venir. Bonne nouvelle ou moins mauvaise nouvelle pour la Belgique, dans son réseau de distribution du kérozène (raffiné à Anvers), celui-ci est livré à Zaventem via un pipeline de l'OTAN.
Si les billets déjà achetés restent globalement épargnés, certaines compagnies tentent d’imposer des ajustements tarifaires. En revanche, les réservations futures devraient subir une augmentation progressive et significative, laquelle a déjà commencé...
Dans ce contexte géopolitique instable, les experts redoutent donc une aggravation de la situation. Le pire des cas verrait une flambée des prix du pétrole avec un baril avoisinant et dépassant les 120 dollars. Des analyses évoquent une possible hausse des prix des billets de 20 à 40 % sur certaines liaisons si la crise perdure.
À cela s’ajoutent des contraintes opérationnelles : pour éviter les zones à risque, les avions doivent emprunter des routes plus longues, augmentant la consommation de carburant. Parallèlement, les primes d’assurance augmentent et les incertitudes géopolitiques pèsent davantage sur les coûts d’exploitation.
Lufthansa va supprimer 20 000 vols court-courriers
Le groupe Lufthansa a décidé de réduire son offre cet été en supprimant certaines liaisons court-courriers, principalement depuis Francfort et Munich (jugées moins rentables). Jusqu’à 20 000 vols seront ainsi retirés du programme d'ici octobre, ce qui représente seulement une diminution d’environ 1 % de la capacité totale. Cette décision vise bien entendu à atténuer les effets de la flambée des prix du kérosène, qui ont doublé depuis le début du conflit en Iran. Le groupe estime que ces ajustements permettront d’économiser plus de 40 000 tonnes de carburant.
Ces mesures s’inscrivent dans une réorganisation plus large du réseau européen, couvrant les six principaux hubs du groupe : Francfort, Munich, Zurich, Vienne, Bruxelles et Rome. Si la capacité est réduite en Allemagne, certaines liaisons au départ de Zurich, Vienne et Bruxelles seront au contraire renforcées. Une mise à jour complète du programme de vols d’été est attendue d’ici fin avril ou début mai.
À court terme, environ 120 vols sont déjà annulés chaque jour jusqu’à la fin mai. Certaines destinations, comme Bydgoszcz, Rzeszów en Pologne et Stavanger au départ de Francfort, sont temporairement suspendues. En parallèle, plusieurs lignes sont réorganisées et opérées via d’autres hubs du groupe.
Ceci dit, à l'instar de nombreuses compagnies, l’approvisionnement en carburant pour les semaines à venir reste sécurisé, notamment grâce à des achats anticipés et à des mécanismes de couverture des prix.
KLM a également annoncé plusieurs grands ajustements à son programme de vols pour les mois à venir. La compagnie néerlandaise va supprimer quelques liaisons européennes devenues temporairement non rentables en raison de la forte hausse du coût du kérosène. Au total, ce sont tut de même 80 vols aller-retour qui seront annulés. KLM précise toutefois que ces suppressions représentent une part infime (moins de 1 %) de son offre en Europe et insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une pénurie de carburant, mais bien d’un problème lié à l’augmentation des coûts d’exploitation.
Quant aux compagnies low-cost européennes, elles apparaissent particulièrement vulnérables en raison de marges réduites et dès lors de leur forte dépendance au prix du carburant. Les transporteurs du Golfe, quant à eux, subissent des perturbations liées à leur dépendance aux hubs régionaux. Les grandes compagnies traditionnelles, mieux armées financièrement, parviennent davantage à absorber le choc, tout en le répercutant partiellement sur les passagers.
Si la crise devait se prolonger, le secteur aérien pourrait entrer dans une phase durable marquée par une hausse généralisée des prix et une réduction de l’offre sur certaines routes.
Les passagers concernés seront automatiquement reprogrammés sur les prochains vols disponibles. Étant donné que les destinations touchées sont par exemple Londres ou Düsseldorf, elles sont déjà desservies plusieurs fois par jour. KLM assure que des solutions alternatives pourront être proposées rapidement.
Alors qu'approchent les vacances de mai aux Pays-Bas (période comme il se doit traditionnellement chargée), KLM indique mettre tout en œuvre pour permettre aux voyageurs de rejoindre leur destination de vacances dans les meilleures conditions...
Qatar Airways revient à Brussels Airport et renforce son réseau estival
A partir de cet été, Qatar Airways va poursuivre l’expansion de son réseau international avec plus de 150 destinations desservies, selon une annonce officielle publiée sur son site. Parmi les nouveautés, Brussels Airport verra des vols à partir du 16 juin.
Ce programme ajusté s’étendra jusqu’au 15 septembre et inclut à la fois l’ouverture de nouvelles lignes ainsi qu’une augmentation des fréquences vers et depuis son hub de Doha. L’objectif est de répondre à la forte demande estivale tout en offrant davantage de flexibilité aux passagers dans l’organisation de leurs déplacements.
La compagnie a également prévu des conditions commerciales assouplies pour les voyageurs disposant de réservations entre le 28 février et le 15 septembre. Ceux-ci peuvent modifier leur vol sans frais, sous réserve de disponibilité, jusqu’au 31 octobre, ou opter pour un remboursement du billet non utilisé.
Qatar Airways précise toutefois que les horaires restent susceptibles d’évoluer en fonction de la situation géopolitique, notamment liée au conflit en Iran. La compagnie recommande ainsi aux passagers de vérifier régulièrement les détails de leur réservation.
Emirates renforce (momentanément) ses vols ex-BRU
Emirates renforce son offre (temporairement mais espérons davantage encore pour la suite) entre Bruxelles et Dubaï en ajoutant quatre rotations supplémentaires jusqu’au 30 avril inclus.
Ces vols additionnels sont programmés les 23, 25, 28 et 30 avril. Ils prévoient un départ l’après-midi depuis Bruxelles et un retour le matin au départ de Dubaï. Plus précisément, le vol EK184 quitte Brussels Airport à 15 h 20 pour arriver à Dubaï le lendemain à 00 h 50. Dans l’autre sens, le vol EK183 décolle de Dubaï à 7 h 10 et atterrit à Bruxelles à 13 h 20.
Ces rotations viennent s’ajouter au vol de nuit au départ de Bruxelles vers Dubaï ainsi qu’au vol de midi (retour). Avant le conflit du Golfe, Emirates exploitait ses deux vols quotidiens sur cette liaison. En raison de la situation actuelle, la compagnie a été contrainte de se limiter pour l’instant à une seule rotation par jour. Mais grâce à ces vols supplémentaires, elle va essayer de rétablir temporairement l’ensemble de son programme habituel. Qui on l’espère devrait s’accroître avec le temps.
À ce jour, le réseau d’Emirates comprend plus de 300 vols quotidiens vers plus de 120 destinations à travers le monde. Avant le conflit, la compagnie en assurait environ 500 par jour.
Tourisme mondial : une croissance fragile, sous tension géopolitique
Au printemps 2026, le tourisme mondial entre dans une nouvelle phase incertaine. Selon les dernières estimations d’ONU Tourisme, les arrivées internationales devraient progresser de 3% à 4% sur l’année, signe d’une croissance stabilisée après le rebond post-Covid.
L’Europe, première destination mondiale, fait mieux que la moyenne avec une hausse attendue d’environ 6% des arrivées internationales, portée notamment par le retour des clientèles long-courriers, en particulier asiatiques (jusqu’à +28 % pour la Chine sur certains marchés).
Mais derrière cette dynamique positive, le secteur fait face à une forte volatilité de la demande, liée au contexte économique (inflation, arbitrage budgétaire des ménages) et surtout géopolitique.
⚠️ Égypte, Turquie, Grèce : un décrochage brutal mais conjoncturel
Depuis mars 2026, plusieurs destinations majeures de la Méditerranée orientale enregistrent une chute significative des réservations, directement liée aux tensions au Moyen-Orient.
En Égypte, le choc est particulièrement marqué : les réservations ont chuté jusqu’à –66 % en mars, tandis que les taux d’occupation hôtelière reculent de 20 % à 25 %. La hausse du coût du transport aérien, parfois jusqu’à +200 %, accentue encore la désaffection.
En Turquie, la baisse est plus modérée mais réelle : environ –16 % de nouvelles réservations, avec des reculs pouvant atteindre –36 % sur certains marchés européens.
La Grèce présente une situation plus contrastée : certaines îles enregistrent une baisse d’environ –24 % des réservations, tandis que d’autres zones résistent, voire bénéficient de reports de clientèle.
🔁 Un effet de vases communicants en Méditerranée
Plutôt qu’un effondrement global de la demande, le marché connaît un déplacement rapide des flux touristiques.
Les voyageurs, sensibles aux questions de sécurité, se redirigent vers des destinations perçues comme plus stables. L’Espagne, l’Italie ou encore le Portugal figurent parmi les principaux bénéficiaires de ce report.
Ce phénomène illustre une transformation structurelle du secteur : la demande touristique est désormais extrêmement réactive à l’actualité internationale, avec des arbitrages quasi immédiats.
🧭 Une industrie solide, mais de plus en plus instable
Au-delà de ces fluctuations, les fondamentaux restent robustes. La demande mondiale est soutenue par plusieurs tendances lourdes : montée du tourisme expérientiel, recherche de sens (bien-être, nature), et digitalisation des parcours clients.
Mais le tourisme entre dans une nouvelle ère, caractérisée par :
une sensibilité accrue aux crises géopolitiques
une élasticité forte des comportements de réservation
une croissance davantage tirée par la valeur que par les volumes
✅ Une reprise confirmée, mais sous conditions
En ce printemps 2026, le tourisme mondial reste donc bien orienté mais sous surveillance. La situation en Méditerranée orientale rappelle que la reprise n’est pas linéaire : elle dépend désormais étroitement de facteurs externes.
Si les tensions internationales s’apaisent, les destinations aujourd’hui en recul pourraient rebondir rapidement. Dans le cas contraire, la saison estivale 2026 pourrait confirmer une recomposition durable de la carte touristique européenne.
Tourisme mondial : l’Europe s’impose comme refuge en ce printemps 2026
Avril 2026 — Le paysage touristique mondial connaît une recomposition marquée en ce début d’année, sous l’effet combiné des tensions géopolitiques dans le Golfe, de la hausse des tarifs aériens, des nouvelles attentes des voyageurs (surtourisme). Avec à la clé la montée en puissance spectaculaire de l’Europe, devenue en quelques mois un véritable pivot du tourisme international.
Un monde touristique sous tension
Les incertitudes géopolitiques au Moyen-Orient ont profondément modifié les flux de voyageurs. Face à ces instabilités, les touristes privilégient désormais des destinations jugées plus sûres, accessibles et familières. Ils ne veulent pas être les "naufragés" de l'aérien bloqué comme ce le fut il n'y a pas deux mois! Cette évolution se traduit par un net recul des voyages long-courriers au profit de séjours de proximité... Dans ce contexte, l’Europe apparaît comme une valeur refuge. Sa diversité culturelle, sa stabilité relative et la densité de son offre touristique en font une destination de choix pour des millions de voyageurs en quête de sécurité sans renoncer à la richesse de l’expérience.
L’Europe au cœur du jeu
Le continent européen bénéficie pleinement de ce basculement. Les grandes capitales continuent d’attirer, mais une nouvelle tendance se dessine : l’essor des destinations secondaires. Régions moins fréquentées, villes de taille moyenne ou territoires ruraux gagnent en visibilité, offrant des alternatives au surtourisme. Ce dont profitent certaines villes et régions pour communiquer.
Parallèlement, le tourisme thématique progresse fortement. Gastron
Parallèlement, le tourisme thématique progresse fortement. Gastronomie, patrimoine artisanal ou événements saisonniers — à l’image des destinations liées au chocolat à l’approche de Pâques — séduisent un public en quête d’expériences ciblées et authentiques. Autre évolution notable : le retour en force du train. Les réseaux ferroviaires européens, notamment les lignes de nuit, profitent d’un regain d’intérêt dans un contexte de transition écologique et de recherche de confort.
La France, locomotive touristique

Dans ce paysage, la France confirme son rôle central. La saison estivale 2026 s’annonce particulièrement dynamique, portée par une demande européenne soutenue. Le pays bénéficie d’un effet de substitution, captant une partie des flux initialement destinés à d’autres régions du monde. Cependant, cette attractivité s’accompagne de défis. Le secteur fait face à des tensions structurelles, comme la crise du logement et des locations. En parallèle, l’offre se diversifie. Le tourisme de bien-être, les séjours thématiques ou encore les parcs de loisirs innovants participent à renouveler l’attractivité du territoire.
La Belgique dans la dynamique de proximité
La Belgique s’inscrit pleinement dans cette tendance au tourisme régionalisé. Le pays bénéficie de sa position centrale en Europe et de la montée des city trips. Bruxelles, Bruges ou Gand mais également Dinant ou Namur et Liège continuent d’attirer pour des séjours courts, tandis que la gastronomie belge — chocolat, bière — reste un atout majeur. Les voyageurs belges eux-mêmes adaptent leurs habitudes, privilégiant des destinations proches comme la France ou les Pays-Bas. La facilité d’accès, la sécurité et la flexibilité deviennent des critères déterminants dans le choix des séjours.
Dossier spécial d'Infos en direct sur l'intervention en Iran et dans le Golfe (en direct)
C'est l'info ou plutôt l'avalanche d'infos et de défis qui tombent sur les agences de voyages depuis le 28 février. Des infos qui occulteraient l'actualité simple et les nouveautés à signaler. Ce dossier complet se trouve donc sur ce lien ou cliquez sur l'image...
Les vols "sauts de puce" de Brussels Airlines: une erreur de communication
Une publicité de Brussels Airlines pour des vols Bruxelles-Paris (eh oui, ça existe encore alors que Air France a résolu le problème il y a des années) a suscité la controverse et a ranimé le débat sur les “sauts de puce” effectués en avion sur de courtes distances.
La pub ? La voici : “Réservez maintenant votre vol vers Paris dès 156 euros, aller simple avec 8 kg de bagage à main inclus”. Elle a été diffusée par Brussels Airlines sur Facebook, non sans susciter les fameuses critiques. La compagnie affirme avoir commis une erreur alors que de l’autre côté, les responsables politiques ne décolèrent pas.

Ceci dit et à la décharge de la compagnie: remettons tout cela calmement sur la table.
Y a-t-il de bonnes liaisons ferroviaires, oui… et non.
Car elles ne mènent pas directement de CDG vers notre aéroport par exemple. Pourquoi devraient-elles le faire après tout? CDG concurrence BRU et vice versa. Mais les usagers qui prendraient ces vols « saut de puce » sont souvent des voyageurs en transit ou en partance vers, ou depuis, notre hub national, vers l’Afrique par exemple. Et alors qu’on parle de liaisons directes et d’arrêt des TGV à BRU airport, ce serait une bonne chose. Et qui devrait commencer à se mettre en place avec la liaison des TGV de la Deutsche Bahn.
Outre le fait que le train est moins polluant (pas spécialement moins cher), et dans l’absolu moins chronophage, la mise en valeur de vols dits sauts de puce a fait réagir notamment Benoît Cerexhe, bourgmestre bruxellois qui voudrait interdire tous les vols reliant des villes distantes de moins de 500 km, ainsi que d’autres mesures visant le secteur aérien. Idem pour le ministre de la Mobilité Jean-Luc Crucke, qui se dit déjà favorable a supprimrr ces vols en cas d’alternative crédible. (ndlr : mais il n’y en pas vraiment…)
Brussels Airlines a donc retiré sa publicité et affirme qu’il s’agissait d’une erreur. Et dans la foulée, assure également vouloir supprimer ses vols vers Paris avec le même argument, à savoir si des liaisons ferroviaires directes sont mises en place depuis Brussels Airport alors ce sera ok.
On sait qu’Air France a supprimé ses vols pour les remplacer par le train depuis Bruxelles midi avec acheminement des bagages. La gare a même reçu son code iata ZYR. Lequel est utilisé pour ce segment ferroviaire entre Bruxelles-Midi et l'aéroport de de CDG. Et ça fonctionne depuis des années. Cela devrait bien arriver un jour en ce qui concerne notre aéroport bruxellois. Voir l'article qui suit.
#BrusselsAirlines #Paris #Aviation #CompagnieAerienne #TransportAerien #Belgique #VolCourtCourrier #Communication
Une nouvelle liaison ferroviaire Anvers–Cologne via Brussels Airport
Tant que nous parlons de trains et d'aéroports, une problématique (pleine de solutions) est signée avec cette nouvelle liaison ferroviaire Anvers–Cologne via Brussels Airport annoncée pour septembre. Et qui entrera en service avec une particularité notable: elle sera proposée en codeshare entre Deutsche Bahn et Brussels Airlines. Concrètement, le trajet en train recevra un numéro de vol et pourra être réservé comme n’importe quelle correspondance aérienne. Les billets sont d’ores et déjà disponibles.
À partir du 7 septembre, un ICE direct quittera Cologne à 6h11 pour desservir successivement Aix-la-Chapelle, Liège, Louvain et Brussels Airport, avant de poursuivre vers Anvers.Durée estimée entre Cologne et Brussels Airport : environ deux heures. La liaison sera exploitée deux fois par jour dans chaque sens.
Cette intégration rend à l’aéroport une connexion internationale directe à grande vitesse, un atout majeur en matière de mobilité et de desserte transfrontalière.
Cette liaison est un pilier de la stratégie intermodale du Lufthansa Group. Dieter Vranckx, Chief Commercial Officer, souligne que l’amélioration des liaisons ferroviaires vers les hubs permet de rendre les voyages « plus fluides, plus efficaces et plus durables ».
Ce produit codeshare Brussels Airlines Express Rail permettra :
· une réservation combinée train + vol dans un seul dossier,
· une correspondance garantie en cas de retard,
· l’accumulation de miles Miles & More,
· l’accès inclus aux transports publics locaux en Allemagne.
Il ouvre également un accès optimisé aux 180+ destinations proposées par Brussels Airlines.
La CEO de Brussels Airlines, Dorothea von Boxberg, met en avant l’importance du bassin de population de l’Ouest allemand, notamment pour les voyageurs ayant des racines en Afrique subsaharienne : un segment clé de la compagnie. Selon elle, ce partenariat avec Deutsche Bahn offre « les correspondances les plus durables possibles », avec l’ambition d’étendre encore les liaisons ferroviaires dans le futur. Quant au CEO de Brussels Airport, Arnaud Feist, il salue également "une étape majeure pour la connectivité internationale de la Belgique".
Un renforcement de l’offre existante
Cette nouvelle liaison vient compléter un dispositif déjà dense :
· huit ICE quotidiens relient actuellement l’Allemagne et la Belgique, via Liège et Bruxelles,
· Eurostar assure également plusieurs connexions à grande vitesse entre les deux pays.
Avec l’axe Anvers–Cologne, c’est surtout Brussels Airport qui bénéficie d’un accès direct à l’hinterland ouest-allemand, améliorant encore son attractivité dans la compétition des hubs européens.
Focus sur Malte !
L'année 2025 a marqué une année historique pour Malte avec un record absolu sur le marché belge.
· 85 882 voyageurs belges, soit +4,4 % vs 2024 (plus haut niveau jamais enregistré).
· 530 834 nuitées (+5,7 %)
· Séjour moyen : 6,2 nuits
· Dépenses totales : 82,7 M€ (+8,8 %)
· Dépense moyenne : 963 € par voyage (156 €/nuit)
Cette tendance forte est due au fait que les Belges recherchent davantage de qualité — gastronomie, culture, hôtels de charme, expériences authentiques — et voyagent de plus en plus hors saison.
Malte a accueilli 4,02 millions de touristes (+12,9 %), pour 3,9 milliards d’euros de dépenses (+18,6 %).Dépense moyenne : 971 € par touriste et 153 € par nuit.
Presque 1 Belge sur 5 visite Malte en hiver.
· Motivations : climat doux, culture, citytrips, disponibilité de vols directs.
· Répartition désormais équilibrée sur les 4 saisons.
· Public dominant : 25–44 ans, suivi des 45+ actifs.
Connectivité 2026 : accès renforcé depuis la Belgique
· Vols quotidiens depuis la Belgique via :
o Brussels Airport → KM Malta Airlines
o Charleroi → Ryanair
· Nouveau pour 2026 : un vol matinal supplémentaire chaque mardi (avril–octobre) depuis Brussels Airport pour répondre à la demande croissante du marché belge.
Nouveaux hôtels majeurs en 2026
Ouvertures clés :
· Hard Rock Hotel Malta – ouverture juillet 2026 à St Julian’s : nouveau hotspot lifestyle.
· Meliá Hotels International – 9 nouveaux hôtels à Malte et Gozo sur 3 ans.
· NH Collection – ouverture fin 2026 à Sliema (268 chambres, rooftop, piscine, spa).
· Romègas Hotel – boutique-hôtel haut de gamme ouvrant au printemps 2026 dans un palais du XVIᵉ siècle à Valletta.
· Casa Bonavita, Attard – ouverture très attendue en 2026, déjà citée parmi les nouvelles adresses les plus prometteuses au monde.
Positionnement 2026 : une destination compacte, premium et quatre saisons
Malte consolide son image grâce à :
· Un patrimoine exceptionnel (dont des sites UNESCO)
· Une scène gastronomique en plein essor
· Des baies et lagons iconiques
· Une hôtellerie plus haut de gamme
· Une accessibilité renforcée depuis la Belgique
Les performances 2025 confirment un message clair : les voyageurs belges adoptent durablement Malte comme destination de qualité, toute l’année.
Tintin prend l'avion... objectif lune!
Bruxelles, le 12 février 2026 – Brussels Airlines présente fièrement sa toute dernière Belgian Icon, un hommage à l’une des créations belges les plus appréciées à l’international : Tintin.

La compagnie a dévoilé son avion fraîchement repeint (A320 – OO-SNJ), inspiré de l’univers d’Hergé et des célèbres aventures sur la Lune et dans l’espace du héros et de son fidèle compagnon Milou... Il s’agit du deuxième appareil aux couleurs de Tintin dans la collection Belgian Icons. Le nouveau design a été développé en étroite collaboration avec Tintinimaginatio, qui a exploré plusieurs pistes créatives. Le thème de la Lune et de l’espace s’est rapidement imposé comme le choix le plus pertinent: immédiatement reconnaissable, émotionnellement fort et visuellement saisissant. Son lien avec l’aviation — à travers le vol, l’altitude et l’exploration — en faisait une évidence, tandis que son esthétique épurée garantissait une livrée raffinée et équilibrée. Le concept final met en scène les personnages de Tintin en apesanteur, créant un effet visuel léger et dynamique sur le fuselage.

« Après l’incroyable succès du premier avion Tintin – Rackham – Brussels Airlines a décidé de poursuivre l’aventure. Et nous avons accepté leur proposition sans la moindre hésitation. Nous y voyons d’ailleurs la première étape vers la célébration du 100e anniversaire de TINTIN le 10 janvier 2029. » – Nick Rodwell, CEO, Tintinimaginatio
« La bande dessinée est un élément essentiel de l’identité culturelle belge, et l’œuvre d’Hergé continue d’inspirer des personnes dans le monde entier. Ce n’est pas un hasard si “Rackham” fut notre toute première Belgian Icon. Avec ce nouvel appareil, nous approfondissons cet héritage et renforçons notre mission de mettre en valeur la créativité belge à travers le monde. Nous sommes fiers d’emporter une nouvelle icône de la culture belge dans les airs et d’offrir à nos passagers une expérience unique. »– Dorothea von Boxberg, CEO, Brussels Airlines
© Brussels Airlines / Hergé / Tintinimaginatio 2026
À propos des Belgian Icons
Comme chaque Belgian Icon, ce nouvel avion incarne l’ambition de la compagnie d’emporter un petit morceau de Belgique dans les airs et de partager le meilleur du pays avec le monde.
Brussels Airlines a introduit sa toute première Belgian Icon, Rackham (OO-SNB), en 2015. Plus de dix ans plus tard, Rackham reste l’un des avions les plus photographiés au monde et continuera de voler dans la flotte de la compagnie jusqu’en 2027.
Avec OO-SNJ, Brussels Airlines élargit son hommage à Tintin en ajoutant un deuxième appareil célébrant l’univers intemporel créé par Hergé.
En novembre 2022, la nouvelle version de Trident — l’avion dédié aux Diables Rouges et aux Red Flames, les équipes nationales masculines et féminines de football de Belgique — a été présentée. En avril 2024, la deuxième édition d’Amare, issue d’une collaboration avec le célèbre festival Tomorrowland, a été dévoilée. Atomium, la quatrième Belgian Icon, a été révélée en mars 2025.
Parmi les précédentes Belgian Icons figurent :
· Magritte, membre de la flotte entre 2016 et 2021, rendant hommage au peintre surréaliste belge René Magritte.
· Aerosmurf, qui a « schtroumpfé » la flotte entre 2018 et 2023, créé à la suite d’un concours de design organisé par Brussels Airlines.
· Bruegel, célébrant le peintre flamand Pieter Bruegel l’Ancien, qui a parcouru le monde entre 2019 et 2023.
BSCA: la taxe des 3 euros supprimée
Elle aurait dû contribuer aux finances communales de la ville de Charleroi mais elle est suspendue... On se souvient de la réaction de Michael O'Leary qui avait menacé de supprimer des vols si celle-ci, ainsi que la taxe du gouvernement Arizona (de 10 euros) étaient maintenues. Et c'est le gouvernement wallon lui-même qui a officiellement annulé cette taxe communale que la Ville de Charleroi souhaitait appliquer aux passagers de Brussels South Charleroi Airport. Elle devait entrer en vigueur en 2026, mais l’exécutif régional a estimé qu’elle constituait une mesure disproportionnée, pouvant nuire à la compétitivité de l’aéroport et à l’économie régionale. En stoppant cette initiative, la Wallonie à mis fin à une fausse bonne idée qui aurait alourdi le coût des billets au départ de l'aéroport et risqué de fragiliser cet aéroport, comme on le sait, largement dépendant du trafic low cost.
La décision a été immédiatement saluée par Ryanair, principal opérateur de Charleroi, qui avait menacé de réduire sa présence si la taxe était maintenue. Avec la suppression de cette surcharge, la compagnie a confirmé qu’elle opérerait l’intégralité de son programme pour l’été 2026, prévoyant même une croissance d’environ 9 % du trafic par rapport à 2025. Pour l’aéroport, qui reste le deuxième plus important de Belgique, cette issue préserve son modèle économique, fondé sur des coûts maîtrisés et une attractivité tarifaire forte.
Sur le plan pratique, les voyageurs ne verront donc aucune augmentation locale du prix de leur billet au départ de Charleroi. Il convient toutefois de distinguer cette taxe annulée d’une autre mesure : la taxe aérienne fédérale belge, mise en place en 2022 et destinée à augmenter à partir de 2027. Celle-ci reste d’actualité et pourrait renchérir les départs depuis tous les aéroports du pays, mais elle n’est pas liée à la décision communale récemment bloquée.
En résumé, la suppression de la taxe communale de Charleroi consolide la position de l’aéroport dans un environnement très concurrentiel, sécurise le maintien des lignes existantes et garantit aux passagers une stabilité tarifaire à court terme, tout en évitant une tension supplémentaire entre les autorités régionales et les compagnies aériennes.
Cuba: ¿ Qué pasa ?
Cuba traverse une période des plus difficiles pour le moment. Une crise énergétique profonde, exacerbée par les sanctions américaines (blocus en vue) voit la réduction des livraisons de pétrole vénézuélien, ce qui entraîne des perturbations massives dans les transports, l’économie et la vie quotidienne. Dans ce contexte, le secteur du tourisme, pilier économique du pays, s’effondre, tandis que les relations avec les États-Unis sont les pires depuis des décennies.
Cela fait plusieurs mois que Cuba fait face à une pénurie sévère de carburant, en particulier de kérosène nécessaire au fonctionnement des avions commerciaux. Cette crise énergétique a des conséquences dramatiques.
Les compagnies aériennes internationales annulent ou réduisent leurs vols vers Cuba. Plusieurs transporteurs, dont des compagnies russes et canadiennes, ont choisi de suspendre temporairement leurs liaisons aériennes en raison de l’impossibilité de s’approvisionner en carburant. Air Canada a annoncé suspendre ses liaisons à destination de l'île dès ce mardi 10 février.
Les services essentiels sont affectés. La distribution d’électricité, les transports publics et même certains services d’urgence subissent des coupures ou un rationnement sévère. Cela alimente un mécontentement croissant au sein de la population.
Des touristes bloqués avec des vols annulés et de nombreux visiteurs internationaux risquent de se trouver coincés sur place ou doivent faire face à des itinéraires alternatifs coûteux pour rentrer chez eux.
Les autorités cubaines dénoncent l’impact des mesures coercitives imposées par les États-Unis comme cause essentielle de la crise énergétique, arguant que les restrictions sur l’importation de carburants aggravent une situation déjà fragile.
Le tourisme représente depuis longtemps une source majeure de devises pour l’économie cubaine. Or, déjà en 2025, le pays a enregistré une baisse significative du nombre de visiteurs internationaux, avec une chute d’environ 17,8 % par rapport à l’année précédente. Plusieurs facteurs expliquent ce déclin :
· Moins de vols directs vers l’île. La suspension de liaisons aériennes essentielles limite drastiquement la capacité d’accueil des voyageurs.
· Risques logistiques croissants. Coupures d’électricité, pénuries d’eau et difficultés pour accéder à des services touristiques de base rendent l’expérience de voyage moins attractive.
· Avertissements gouvernementaux. Des pays européens ont publié des conseils déconseillant les voyages non essentiels vers Cuba, en raison de l’instabilité des transports et des services publics.
La perspective d’une nouvelle chute du tourisme en 2026 inquiète les acteurs du secteur, qui redoutent une perte supplémentaire de revenus alors même que l’économie nationale peine déjà à se stabiliser.
Affaire brûlante à suivre..
KM Malta Airlines étend son offre sur Bruxelles
Durant la prochaine saison estivale, Malta Airlines ajoutera un vol matinal supplémentaire le mardi au départ de Bruxelles. Celui-ci viendra s’ajouter au vol quotidien du soir vers la capitale maltaise, La Valette. Ce vol supplémentaire sera opéré le mardi du 7 avril au 20 octobre. Il décollera de Malte à 6h10 et atterrira à Bruxelles à 9h15. Le vol retour partira à 10h05 pour une arrivée à Malte à 12h55.
Les vols quotidiens du soir existants sont maintenus, avec un départ à 16h30 depuis Malte et à 20h25 depuis Bruxelles.
O’ Leary vs Musk
Décidément, il n’y a pas une semaine où l’inénarable Michael O’Leary, PDG de Ryanair, fait parler de lui. Et il faut dire que nous, on adore ! L’Irlandais a remercié Elon Musk pour la publicité générée lors d’une querelle sur X, née des commentaires du milliardaire américano-sudafricain fâché que Michael ait osé refuser son système Starlink à bord de ses avions. Et O’Leary de dégainer et de répondre en affirmant que les ventes des billets Ryanair avaient augmenté de 2 à 3 % en cinq jours à peine et que le site de la compagnie avait reçu plusieurs millions de visites supplémentaires grâce aux propos et remontrances de Musk.

Eh oui, le conflit a débuté lorsque Ryanair a refusé d’adopter la technologie Starlink de SpaceX pour le wifi à bord. Et cela, en raison notamment de toutes sortes de coûts supplémentaires et soi-disant de carburant. Musk a réagi en suggérant qu’il aimerait racheter Ryanair pour licencier O’Leary, le qualifiant "d’insupportable" et "d'idiot" !
Et O’Leary de rétorquer lors d’une opération marketing de son plus pur style intitulée «Great Idiots Seat Sale», en lançant une vente de 100 000 billets à 17 euros tout en tournant Musk en dérision. Ceci dit, Il serait impossible au milliardaire pseudo inventeur de Tesla de racheter la compagnie irlandaise du fait des règles européennes (dans ce cas-ci et pour une fois, O’Leary semble s'en réjouir, lol).
Par contre, O'Leary a indiqué que Musk était libre d’investir dans les actions de la compagnie. Même si en vertu de la réglementation européenne, Musk n’étant pas européen, il ne pourrait jamais détenir une participation majoritaire dans une compagnie aérienne européenne (ndlr : les compagnies aériennes de l’UE doivent en effet être majoritairement détenues par des ressortissants de l’UE, de Suisse, Norvège, Islande ou du Liechtenstein).
Les deux dirigeants, réputés pour leurs nombreuses provocations, ont ainsi amplifié leur rivalité. O’Leary a annoncé qu’il offrirait à Musk un billet Ryanair gratuit pour la publicité générée, affirmant qu’il acceptait volontiers les insultes ("qui ne sont pas pires que celles de ses adolescents", sic) si ces dernières stimulaient les ventes !
Ceci dit, est-ce bien nécessaire d'avoir le wifi à bord pour des vols qui durent moins de deux heures? Franchement, on peut encore se passer du baxter internet dans nos intraveineuses de cybernautes, ça ira, merci.
Avitour, nouveautés 2026
Dans un communiqué publié sur linkedin, Avitour a annoncé quelques nouveautés. Et a précisé que comme le secteur du voyage évolue constamment, Avitour s’en accommode consciemment. Pour cette année 2026, Avitour fait un pas important en avant sous un nouveau look.
"Ce n’est pas un changement superficiel, mais un choix clair pour une identité plus forte, plus proche de qui nous sommes aujourd’hui et de là où nous voulons aller.
💡 Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?
- Canaux de communication plus clairs et reconnaissables
- Plus d’accent mis sur l’efficacité et le travail plus intelligent
- Investissements dans des outils numériques, y compris des solutions d’IA
- Une approche communautaire forte dans laquelle la connexion, le partage des connaissances et le travail ensemble sont au cœur
- En 2026, nous renforcerons encore notre communauté Avitour en tant que moteur d’inspiration, de collaboration et de croissance
- Encore plus de soutien aux agences de voyage pour qu’elles croissent de manière plus rentable
Notre promesse reste inchangée, mais elle sera plus forte que jamais :
Avitour, donnant du pouvoir à votre agence de voyage.
Pour nos partenaires, cela signifie :
👉 un groupe tourné vers l’avenir, axé sur la professionnalisation, la formation et la coopération durable avec ses agences de voyage affiliées et ses partenaires.
Pour les agences de voyage – et ceux qui envisagent de rejoindre – cela signifie :
👉 Des conseils personnels, des outils concrets et un réseau qui réfléchit vraiment.
Ensemble, nous construisons une communauté de voyageurs forte, efficace et connectée. Passons à l’étape suivante. Ensemble."
Tendances voyage 2026 selon Booking.com : l’ère du "MOI"...
L’étude 2026 de Booking.com annonce une année marquée par l’hyper‑personnalisation et des voyages qui reflètent l’identité, les passions et les besoins individuels...
2026 sera l’année où l’individualité devient la norme : voyages sur mesure, technologie omniprésente mais également quête de sens, retour à la nature et célébration de soi. La plateforme de réservation hôtelière Booking mise sur une offre flexible et personnalisée pour accompagner cette évolution.

⭐ Trois enseignements clés:
Les voyageurs veulent des expériences ultra‑personnelles, souvent technologiques.
La fantasy, le bien‑être, la nostalgie, la nature et la spiritualité influencent fortement les choix.
La technologie (IA, robotique, outils de mappage) devient un pilier central de la planification et de l’expérience de voyage.
Les 10 grandes tendances 2026
1. Séjours “Romantasy”
Voyages inspirés de mondes fantastiques (dragons, fées, châteaux).
Retraites de jeu de rôle, lieux de tournage, suggestions IA.
2. Hébergements humanoïdes (?)
Locations équipées de robots (ménage, cuisine, gestion écologique).
Forte curiosité pour des séjours futuristes.
3. Tests de turbulence
Voyages utilisés pour tester la compatibilité amoureuse, amicale ou professionnelle.
Itinéraires conçus pour éprouver les relations.
4. Souvenirs de table
Ateliers, achats d’ustensiles ou produits culinaires design comme souvenirs.
La cuisine devient un prolongement culturel du voyage..
5. Road trip réinventé
Essor du covoiturage et des rencontres sur la route.
IA pour créer des itinéraires personnalisés.
6. Voyage astral (!)
Décisions guidées par astrologie, phases lunaires, conseils spirituels.
Forte sensibilité des jeunes générations.
7. Escales "beauté"
Voyages centrés sur les soins et l'attrait des nouveautés technologiques.
IA pour choisir la destination idéale selon les besoins.
8. Passe‑temps apaisants
Retour à la nature, activités lentes (observation, pêche, cueillette).
Technologie discrète pour identifier faune et flore. Stargazing.
9. Voyage dans le temps
Recréer des souvenirs grâce à l’IA (pèlerinages et localisation exactes de photos anciennes).
Voyages émotionnels et introspectifs.
10. Nouvelles célébrations
Voyager pour célébrer des accomplissements personnels, même mineurs.
Le voyage devient un acte d’affirmation de soi...
Ryanair, des menaces aux actes ?

Après les menaces, les actes? Ryanair veut supprimer massivement des vols en Belgique. Lors d’une conférence de presse donnée ce mercredi par son magnager, l'inénarrable O’Leary, la compagnie aérienne low cost Ryanair va mettre ses menaces à exécution. À partir de cette année et pour l'année prochaine, le transporteur irlandais va réduire drastiquement son offre en Belgique, avec la suppression de plus d’un million de sièges au départ des aéroports belges.
Cette décision concerne les deux aéroports belges. Au total, la compagnie prévoit une baisse d’environ 22 % de ses capacités en Belgique, incluant la suppression de jusqu’à 20 routes et le retrait de cinq avions basés à Charleroi. En cause, encore et toujours, la hausse des taxes aériennes décidée par le gouvernement Arizona et la taxe communale de Charleroi. Ryanair dénonce notamment l’augmentation de la taxe fédérale sur les billets d’avion, qui doit atteindre 10 euros par passager, ainsi que la future taxe locale supplémentaire à Charleroi (3 euros) qui vient d'être votée.

Selon la direction de la compagnie, ces mesures rendent les aéroports belges moins compétitifs que ceux de pays voisins, où la fiscalité est jugée plus favorable.
La compagnie prévient que cette première vague de suppressions pourrait ne pas être la dernière. Une nouvelle réduction d’environ un million de sièges est envisagée pour 2027 si la politique fiscale belge n’est pas revue, portant la baisse totale à près de deux millions de sièges en deux ans. Les conséquences pourraient être importantes pour les voyageurs et le secteur aérien : moins de destinations disponibles, une offre réduite, et potentiellement une hausse des prix sur certaines liaisons. Les retombées économiques et sociales inquiètent également les acteurs locaux, notamment en matière d’emplois liés à l’aéroportuaire et au tourisme. Ryanair, de son côté, affirme vouloir redéployer ses avions vers des pays jugés plus attractifs sur le plan fiscal, accentuant ainsi la pression sur le gouvernement belge.
Appels au boycott de la coupe du monde
Alors que cette année va voir se dérouler la Coupe du monde de football 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, des appels au boycott émergent ici et là, dans plusieurs pays. Pour l’heure toutefois, ces prises de position demeurent limitées et sans traduction officielle au plus haut niveau du football international. Contrairement à la Coupe du monde 2022 au Qatar, marquée par des controverses massives et structurées autour des droits humains, la contestation liée au Mondial 2026 est éclatée et hétérogène. Elle émane principalement de groupes de supporters, de militants et de responsables politiques isolés, sans coordination globale. Ceux-ci sont fâchés des tarifs demandés, des risques de se voir refoulés aux frontières étasuniennes, etc. Les nombreuses critiques ciblent surtout les États-Unis, principal pays hôte, notamment sur ses questions de politique migratoire, ses conditions d’entrée sur le territoire et de sécurité des visiteurs étrangers.
Sur les réseaux sociaux, certains fans appellent à renoncer au déplacement et à ne pas payer ni consommer quoi que ce soit pour cet événement planétaire. Des médias étrangers évoquent également des annulations individuelles de billets, symboliques mais sans impact notable à ce stade sur la billetterie globale.

Sur le plan politique, quelques déclarations ont attiré l’attention. En Espagne, un débat a été lancé après qu’un responsable gouvernemental a évoqué l’hypothèse d’un boycott conditionnel dans le contexte du conflit au Proche-Orient, notamment en cas de qualification d’Israël. Ces propos n’ont toutefois pas été suivis d’annonces officielles de la fédération ou du gouvernement espagnol. La FIFA dont on connaît la servilité envers le grand clown orange se veut rassurante. L’instance dirigeante du football mondial affirme en effet suivre attentivement les débats, tout en soulignant qu’aucune fédération qualifiée n’a exprimé l’intention de renoncer à la compétition. En coulisses, l’organisation multiplie les échanges avec les pays hôtes afin de garantir la sécurité et l’accessibilité de l’événement pour les équipes comme pour les supporters.
À ce stade (sans mauvais jeu de mots), les observateurs s’accordent sur un point : le boycott de la Coupe du monde 2026 n’a pas (encore) d’assise institutionnelle.
Les appels existants relèvent davantage de démarches individuelles ou militantes que d’un mouvement structuré susceptible de remettre en cause la tenue ou le succès sportif du tournoi. Sauf évolution géopolitique majeure ou crise sécuritaire d’ampleur, la Coupe du monde 2026 devrait donc se dérouler conformément au calendrier prévu, avec une attention accrue portée à la gestion des controverses et à l’image internationale des pays organisateurs.
On reste attentifs.
European Sleeper veut s'agrandir...
European Sleeper veut relancer son train de nuit Paris–Berlin et accélérer son expansion européenne. La coopérative ferroviaire European Sleeper confirme son ambition : redonner une place centrale aux trains de nuit en Europe. Après avoir remis sur les rails une liaison reliant Bruxelles, Amsterdam, Berlin et Prague, l’opérateur annonce la relance du train de nuit direct Paris–Berlin à partir de fin mars 2026, tout en préparant de nouvelles extensions majeures de son réseau. La ligne Paris–Berlin, abandonnée fin 2025 par les opérateurs historiques faute de subventions, sera exploitée trois fois par semaine dans chaque sens. Le train desservira notamment Bruxelles, avant de rejoindre la capitale allemande au petit matin. Les voyageurs pourront choisir entre plusieurs niveaux de confort, de la couchette partagée à des compartiments plus privatifs, avec des tarifs d’appel autour de 70 euros pour un aller simple.
L’objectif est clair : proposer une alternative crédible à l’avion, plus sobre en carbone et permettant d’économiser une nuit d’hôtel. Cette relance s’inscrit dans une stratégie plus large. European Sleeper prévoit dès l’été 2026 l’ouverture d’une nouvelle liaison de nuit vers l’Italie, reliant Bruxelles et Amsterdam à Milan via la Suisse. À plus long terme, la coopérative étudie d’autres axes structurants du sud de l’Europe, notamment vers l’Espagne, afin de constituer un véritable réseau continental de trains de nuit.

Pour financer cette croissance, l’entreprise s’appuie sur un modèle coopératif original, combinant capitaux privés, investissements citoyens et partenariats institutionnels. Plusieurs campagnes de financement participatif ont déjà permis de soutenir l’acquisition et la modernisation du matériel roulant, ainsi que le lancement de nouvelles lignes.
Dans un contexte de transition écologique et de remise en question des vols court-courriers, European Sleeper entend démontrer que le train de nuit peut redevenir un pilier du transport européen: pratique, compétitif et compatible avec les objectifs climatiques. La relance de Paris–Berlin marque ainsi une étape symbolique dans le retour en grâce d’un mode de voyage longtemps délaissé, mais aujourd’hui en pleine renaissance.
Oceania Cruises Adults only
La compagnie de croisières haut de gamme Oceania Cruises opère un tournant stratégique majeur. À compter de ce début janvier, l’ensemble de ses nouveaux voyages sera exclusivement réservé aux passagers âgés de 18 ans et plus, faisant de la marque une compagnie officiellement adults-only.
Cette nouvelle politique s’applique à toutes les nouvelles réservations, sur l’intégralité de la flotte. Les croisières déjà réservées avant cette date et incluant des mineurs ne seront en revanche pas impactées: les engagements existants seront intégralement respectés. Oceania Cruises insiste sur ce point afin de rassurer les familles ayant planifié leur voyage avant l’annonce.
Selon la compagnie, ce choix répond avant tout aux attentes de sa clientèle historique, composée majoritairement d’adultes à la recherche d’une atmosphère paisible, élégante et tournée vers la découverte. Oceania Cruises met en avant son positionnement axé sur la gastronomie de haut niveau, la culture, les itinéraires immersifs et un rythme de croisière plus feutré, des éléments qui s’accordent davantage avec une expérience sans enfants à bord.
Ce repositionnement s’inscrit dans une tendance de fond du secteur des croisières, où les offres se spécialisent de plus en plus. Le segment adults-only connaît un essor notable, porté par des voyageurs souhaitant privilégier le calme, le confort et une ambiance plus mature, sans animations familiales ni infrastructures dédiées aux plus jeunes.
Avec cette décision, Oceania Cruises clarifie son identité et renforce sa différenciation sur le marché du luxe accessible. Les familles restent toutefois orientées vers d’autres marques du même groupe ou vers des compagnies généralistes, tandis qu’Oceania entend consolider sa place auprès d’une clientèle adulte en quête d’expériences raffinées en mer.
Ce virage marque une étape importante dans l’évolution de la compagnie et pourrait influencer d’autres acteurs du secteur à affiner, eux aussi, leur proposition entre croisières familiales et voyages résolument tournés vers les adultes.
Le Maroc a accueilli 20 millions de touristes
On se souvient des autorités marocaines qui avaient fixé comme objectif d’accueillir 10 millions de touristes par an dans le cadre de leur stratégie touristique « Vision 2010 » il y a plus de 20 ans. On peut dire après coup et après deux décennies, que ce succès énorme a continué de plus belle avec des ambitions touristiques qui ont évolué vers des objectifs encore et beaucoup plus élevés : à savoir 26 millions de visiteurs d’ici 2030, soutenus par des investissements dans les infrastructures et une promotion internationale accrue. De fait, le Maroc vient de battre son record touristique en 2025 en accueillant quasi 20 millions de touristes (19,8 millions exactement). Ce niveau jamais atteint auparavant dans l’histoire du pays représente une hausse d’environ 14 % par rapport à 2024, où le Maroc avait déjà enregistré un flux touristique élevé (environ 17,4 millions de visiteurs). Cette performance s’accompagne d’un record de recettes touristiques d’environ 124 milliards de dirhams (plus de 13 milliards de dollars), en progression de près de 19 % par rapport à l’année précédente.
Les autorités marocaines attribuent cette progression à la diversification de l’offre touristique, le renforcement des liaisons aériennes internationales et l’amélioration des infrastructures et services.
Les stations de ski françaises ont abordé l'hiver 2025-2026 avec optimisme
En s'appuyant sur une saison record précédente, une forte anticipation des réservations dès l'automne et l'arrivée de nouveautés comme de nouvelles remontées mécaniques, la plupart des stations se sont réjouies de l'enneigement de ce début de saison hiver 2025-2026. Malgré une tendance à la stabilisation des nuitées, la demande reste soutenue, notamment grâce à une clientèle internationale en hausse et des expériences de séjour plus diversifiées, alliant glisse, détente et découverte. Des ouvertures dès novembre 2025 ont caractérisé les domaines d'altitude comme Val Thorens et Tignes.
Voici quelques points clés pour l'Hiver 2025-2026:
· Succès Continu: La saison 2024-2025 a été un record (54,8 millions de journées-skieurs), créant une dynamique positive.
· Réservations Anticipées : Dès octobre 2025, plus de la moitié des réservations pour l'hiver 2025-2026 étaient déjà faites!
· Ouvertures Précoces : Val Thorens et Tignes ont ouvert dès le 22 novembre 2025, grâce à leur haute altitude.
· Clientèle Internationale : Les marchés britannique et néerlandais montrent une progression, constituant un quart des séjours.
· Nouveautés :
o Réouverture du téléphérique de la Cime Caron à Val Thorens avec deux nouvelles cabines.
o Inauguration de la nouvelle télécabine de Roche de Mio (La Plagne) en décembre 2025, améliorant l'accès au sommet.
o Aménagement du front de neige pour les débutants à Méribel (zone gratuite, luge).
· Évolution des Pratiques : Les skieurs recherchent des expériences mixtes (glisse, bien-être, découverte), et plus seulement le ski toute la journée.
· En Auvergne-Rhône-Alpes, les taux d’occupation à mi-décembre sont en hausse significative par rapport à l’an dernier, avec une amélioration notable des réservations d’hébergements professionnels et une dynamique favorable sur les périodes clés comme Noël et le Nouvel An.
· La saison précédente (2024-2025) avait déjà établi un record de fréquentation, avec près de 55 millions de journées-skieurs, un chiffre en hausse de plus de 5 % par rapport à l’année précédente.
Stratégies et offres en stations
· De nombreuses stations françaises ont investi dans la modernisation des infrastructures, la rénovation des remontées mécaniques, la création de nouvelles pistes et zones de loisirs – signe d’une adaptation continue de l’offre touristique.
Cas particulier : gratuité et difficultés économiques
· À l’inverse de la tendance générale, certaines petites stations comme Saint-Colomban-des-Villards ont choisi d’offrir le ski gratuitement pour attirer du monde face à une baisse de fréquentation et à la pression du coût de la vie en montagne...
· La station de l’Alpe du Grand Serre en Isère, initialement prévue pour fermer, a finalement rouvert grâce à une décision communautaire, illustrant les difficultés économiques de certains territoires de montagne.
Les nouvelles capitales européennes de la culture...
Chaque année, deux villes occupent la place de capitale culturelle européenne. Cette initiative existe depuis 1985 avec la création du concept de "Ville européenne de la culture" (Athènes fut la première ville désignée...) En 1999, le programme a été renommé "Capitale européenne de la culture" et est devenu une action communautaire officielle.
L'année 2000 était exceptionnelle avec neuf villes désignées (dont Avignon, Bruxelles, Prague) pour célébrer le nouveau millénaire. et depuis 2005, c'est généralement deux ou trois villes de pays différents qui sont choisies chaque année pour un meilleur roulement et une plus grande visibilité. Ceci dit, on serait bien en peine de parfois citer celles de l’année passée, voire les années d’avant! Cette initiative a pour but de promouvoir l’identité culturelle européenne, encourager les échanges et soutenir le développement culturel local. Si certaines années comptent trois villes, la plupart du temps, ce sont deux villes ou des projets transfrontaliers ou régionaux qui sont choisis. Saviez-vous que les capitales culturelles attirent en général un public plutôt local ou national de visiteurs, plus rarement de l'étranger...? Même si le but serait d'attirer davantage ces derniers.
Donc, les deux capitales européennes de la culture 2026 seront donc Oulu (Finlande) et Trenčín (Slovaquie). VoyagePROmaG compte visiter ces deux villes et les mettre en exergue cette année également…
Tant que nous y sommes, quelles étaient les villes les autres années ?
En 2025, c’étaient les villes de Chemnitz (Allemagne) et de Nova Gorica (Slovénie);
En 2024: Bad Ischl (Autriche), Bodø (Norvège) et Tartu (Estonie).
En 2023 ? Eliéusis (Grèce) et Timișoara (Roumanie) ainsi que Veszprém (Hongrie).
En 2022, c'était Esch-sur-Alzette (Luxembourg), Kaunas (Lituanie) et Novi Sad (Serbie)…
Et pour l'an prochain ? Ce sera Liepāja (Lettonie) et Évora (Portugal)
Puis en 2028 : České Budějovice (République tchèque), Bourges (France) et Skopje (Macédoine du Nord). En 2029, ce seront Lublin (Pologne) et Kiruna (Suède). Et en 2030 ? Leuven (Belgique) qui a raflé le titre à Namur (eh oui) ainsi que Nikšić (Monténégro)…
Toujours est-il que notre bonne vieille Europe regorge de villes fascinantes et extraordinaires dont on ignore parfois même le nom et la situation. Mais qui méritent absolument le voyage tant elles ont d’ambiances, d’histoire, de culture et de patrimoine à présenter !
Volotea, compagnie low-cost s’implante également à Brussels Airport.
À partir de la prochaine saison (début mars), l’aéroport de Bruxelles accueillera un nouvel acteur économique avec l’arrivée de la compagnie aérienne espagnole Volotea. Celle-ci lancera une liaison directe entre Bruxelles et les Asturies (Oviedo), dans le nord de l’Espagne, avec plusieurs vols hebdomadaires.
Cette nouvelle ligne revêt une importance particulière du fait qu'il s’agit de la première implantation de Volotea à Brussels Airport. D’autre part, elle s’inscrit dans un contexte de recomposition du paysage aérien espagnol. Jusqu’à présent, la compagnie opérait essentiellement depuis l’aéroport de Charleroi, proposant notamment des liaisons saisonnières vers Nantes, Bordeaux ou Nice.
Le choix de Brussels Airport marque une étape stratégique pour la compagnie qui veut toucher un public plus large et renforcer sa présence sur un marché combinant voyages d’affaires et tourisme. Pour les passagers, cette évolution se traduit par une offre élargie et un accès direct à une région espagnole encore peu desservie mais si belle et riche en patrimoine et nature. L’ouverture de la ligne vers les Asturies intervient également dans un contexte bien précis: Ryanair a en effet annoncé son retrait complet de l’aéroport des Asturies à la fin de la saison hivernale, entraînant également la disparition de la liaison avec BSCA. Cette décision fait suite à un désaccord entre Ryanair et l’exploitant aéroportuaire AENA concernant des hausses tarifaires prévues. Il faut savoir que Ryanair réduira sa capacité dans les aéroports régionaux espagnols d’environ 1,2 million de sièges lors de la prochaine saison estivale, les Asturies étant totalement retirées de son réseau...
Volotea profite dès lors du vide laissé par Ryanair pour renforcer significativement son offre au départ des Asturies. Il s’agit d’une évolution positive tant pour l’aéroport et la région concernée que pour le marché belge, qui bénéficie de nouvelles opportunités de connexion. Réputées pour leur côte sauvage, leurs paysages montagneux verdoyants et leur riche tradition culinaire, les Asturies demeuraient jusqu’à présent relativement méconnues du grand public.
European Sleeper s'offre Milan pour l'été 2026
La compagnie ferroviaire va étendre son réseau international avec une nouvelle liaison de trains de nuit reliant directement Bruxelles à Milan. Ce nouveau service démarrera le jeudi soir 18 juin 2026. Le train circulera trois fois par semaine, avec des départs de Bruxelles les lundis, jeudis et samedis soirs, pour une arrivée le lendemain matin dans le nord de l’Italie.
Sur son parcours vers Milan, le train marquera plusieurs arrêts stratégiques, notamment à Cologne, Berne, Brig et Stresa, située sur les rives du lac Majeur. Les trajets retour quitteront Milan les nuits de mercredi, vendredi et dimanche en direction de la Belgique et des Pays-Bas. Les horaires définitifs de départs et d’arrivées sont encore en cours de coordination avec les gestionnaires nationaux d’infrastructure.

Cette nouvelle liaison est conçue comme un corridor nord–sud stratégique au sein du réseau européen des trains de nuit. European Sleeper vise une combinaison équilibrée de trafic touristique et de déplacements professionnels. Dans cette optique, Bruxelles occupe un rôle central de hub international, notamment grâce aux correspondances possibles depuis et vers Londres. À Cologne, les voyageurs peuvent rejoindre Hambourg et Berlin, tandis que Berne et Milan offrent des connexions vers Zurich et Genève, ainsi que vers des villes italiennes majeures telles que Venise, Florence et Rome. Outre Bruxelles, des voitures directes sont également prévues au départ d’Amsterdam et de Cologne. Afin de garantir des horaires attractifs pour l’ensemble des villes desservies, European Sleeper travaillera avec des sections de train combinées et séparées en Allemagne de l’Ouest. Selon l’entreprise, Bruxelles, Amsterdam et Cologne constituent des piliers essentiels à la viabilité économique du projet, en raison de leur densité de population et de leur fort potentiel international en matière de voyages.
Active sur le marché des trains de nuit depuis 2023, European Sleeper relie actuellement Bruxelles et Amsterdam à Berlin, Dresde et Prague, également à raison de trois fréquences hebdomadaires. Depuis son lancement, l’entreprise a transporté près de 240 000 voyageurs à bord de plus de 750 trains de nuit.
L’extension vers la Suisse et l’Italie s’inscrit dans une stratégie de croissance plus large. Fin mars 2026, European Sleeper lancera également un second service de train de nuit entre Paris et Berlin, reprenant ainsi une liaison tout récemment abandonnée par les compagnies ÖBB et SNCF.
Ce projet de liaison vers Milan entraîne le report temporaire de l’itinéraire précédemment annoncé vers Barcelone. Laquelle destination reste inscrite dans la feuille de route de l’entreprise, avec un lancement envisagé à l’horizon 2027 ou 2028.
Les bilans de l'année 2025...
Panorama global du tourisme en 2025
Le tourisme mondial continue de croître de manière significative. Selon des projections antérieures de 2025, les recettes du secteur devraient atteindre de nouveaux records, avec une contribution importante au PIB global et à l’emploi. Le Travel & Tourism Council (WTTC) anticipait déjà un fort rebond pour 2025.
L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) estimait que le tourisme international avait presque retrouvé les niveaux pré-pandémie en 2024, ce qui pose une base positive pour 2025.
Du point de vue des destinations en forte croissance, l'Espagne figure parmi les pays ayant enregistré une forte poussée touristique historique en 2025, attirant des flux importants de voyageurs grâce à sa diversité culturelle, ses plages et ses festivals.
Le Vietnam a atteint un nouveau record de 21 millions de visiteurs étrangers en 2025, soit une croissance de près de 20 % par rapport à 2024 malgré les inondations dues au passage d'un typhon. En Thaïlande, Bangkok se distingue comme l’une des villes les plus visitées au monde en 2025, confirmant son attractivité dans le tourisme urbain mondial. La
Croatie poursuit son essor touristique, en particulier dans le secteur des campings et du tourisme balnéaire.
Certains marchés montrent des tendances mixtes : par exemple, le trafic aérien vers les États-Unis a légèrement reculé, avec une baisse des arrivées internationales.
Des zones comme Los Angeles ont vu une chute notable du tourisme international en 2025.
Bilan touristique en Europe en 2025
Le tourisme européen a affiché une demande solide en 2025, avec une augmentation globale des arrivées internationales (par exemple +3,3 % au troisième trimestre 2025), mais certaines destinations rencontrent des difficultés spécifiques, notamment la stagnation des vols vers la France comparativement à d’autres pays.
Plus largement, un rapport du second trimestre indiquait une croissance modérée des arrivées (+3,3 %) malgré une légère baisse des nuitées.
Tendances locales et thématiques
On observe une disparité géographique: certaines régions littorales, urbaines ou rurales tirent mieux leur épingle du jeu que d’autres – dynamisme urbain en hausse et tourisme d’affaires en baisse, par exemple.
Des préoccupations locales importantes émergent aussi, comme les débats autour de l’impact des bus touristiques à Paris, qui illustrent les tensions entre tourisme de masse et qualité de vie urbaine.
France : saison 2025 et tendances générales
Saison estivale 2025
Les chiffres sont plutôt positifs dans l’ensemble: la saison estivale 2025 en France a enregistré une fréquentation en hausse (+3,7 %) par rapport à 2024, avec des campings et hôtels qui restent des moteurs clés.
La fréquentation non résidente (étrangers) a particulièrement contribué à cette hausse, notamment en hôtellerie.
Comportement des vacanciers
Les touristes ont adopté des comportements d’économie, notamment en limitant les dépenses dans la restauration ou les extras, et en choisissant des solutions d’hébergement plus économiques.
Les discussions sectorielles évoquent un tourisme « à deux vitesses », avec des voyageurs recherchant des expériences alternatives (workation, voyages fractionnés).
Arrière-saison et fréquentation
Après l’été, l’arrière-saison 2025 en France montre une fréquentation en retrait par rapport à 2024, avec une clientèle française et européenne légèrement en baisse.
4. Tendances globales et innovations 2025
Digitalisation et changement de comportement
L’industrie touristique en 2025 est marquée par une accélération de la digitalisation des services, l’usage accru de l’intelligence artificielle dans les réservations et l’adaptation à des profils de voyageurs plus connectés.
Tendances de niche
De nouvelles formes de voyages, comme le « noctourisme » (activités touristiques après le coucher du soleil), ont émergé et attirent une attention croissante.
Investissements et croissance régionale
Des destinations émergentes, par exemple l’Ouzbékistan, figurent parmi les marchés touristiques en plus forte croissance en 2025 grâce à des investissements massifs dans l’hôtellerie et les infrastructures.
Enjeux clés pour l’avenir immédiat et durabilité et gestion de flux
La question du tourisme durable reste centrale, avec des débats croissants sur la gestion des flux touristiques pour limiter les nuisances locales (par exemple « overtourism » en Espagne).
Équilibre économique
Si la demande touristique internationale continue de croître, la disparité entre destinations et segments (tourisme d’affaires vs loisirs, zones urbaines vs littorales) invite à une gestion plus fine des stratégies de développement.
Un million de pax à Brussels Airport pour cette fin d'année
Brussels Airport prévoit d’accueillir plus d’un million de passagers durant les vacances de Noël, entre le 19 décembre et le 4 janvier, soit une hausse d’environ 3 % par rapport à l’an dernier et un record pour cette période. Les journées les plus chargées seront le vendredi 19 décembre et le lundi 29 décembre.
Pour la saison hivernale, l’aéroport proposera 137 destinations directes, avec de nouvelles liaisons vers Sälen (Suède), Larnaca (Chypre) et Chongqing (Chine). Les destinations de sports d’hiver traditionnelles restent très demandées, tandis que de nombreux voyageurs privilégient également des destinations ensoleillées comme les îles Canaries, l’Égypte, le Cap-Vert, le Maroc et la Tunisie.
FRAM engage Sofie Van den Driessche et vise le marché belge
Le tour-opérateur français vient d'annoncer la nomination de Sofie Van den Driessche comme Directrice générale Benelux à partir du 2 janvier 2026. Cette nomination s’inscrit dans le cadre du déploiement de FRAM sur le Benelux, avec une première implantation en Belgique en 2026. Sofie dispose de plus de vingt ans d’expérience dans le secteur du tourisme en Belgique, notamment pour TUI Belgium où elle avait également occupé plusieurs postes stratégiques. Son objectif sera de faciliter l’implantation de FRAM en Belgique et d'y développer des partenariats locaux.
davantage d'infos asap
ryanair va supprimer des vols et des avions à BRU et CRL
La compagnie Ryanair a vivement réagi à la décision du gouvernement belge d’augmenter la taxe sur les billets d’avion, qui doit passer à 10 € par passager à partir de 2027 tandis qu’une taxe communale supplémentaire de 3 € (qui ne concerne que l'aéroport) est également envisagée au départ de Charleroi dès 2026. On le sait, le modèle Ryanair déteste les taxes et estime que ce cumul de taxes rend la Belgique nettement moins compétitive par rapport aux pays voisins et pénalise directement les passagers.
En représailles, la compagnie a annoncé une réduction massive de son programme de vols: suppression d’environ un million de sièges, retrait de plusieurs avions basés localement et fermeture d’une vingtaine de lignes au total. Ces suppressions toucheront les deux plateformes belges de la compagnie irlandaise, à savoir Brussels Airport (retrait de 7 vols) et Brussels South Charleroi Airport (retrait de 11 vols) avec un impact prévu dès la fin de l'année prochaine (l’hiver 2026-2027). Ryanair avertit également que d’autres réductions pourraient encore suivre si la fiscalité aérienne continue d’augmenter et affirme que ces décisions auront des conséquences négatives sur l’emploi, le tourisme et l’attractivité économique du pays. Pour le moment, il ne s'agit que de menaces mais ryanair a déjà fermé récemment des lignes en Allemagne, en Hollande et en Espagne pour les mêmes motifs...
Davantage d'infos asap
Le point sur quelques nouvelles liaisons depuis BRU airport
De nouvelles liaisons aériennes directes s'ajoutent petit à petit et confirment l’intérêt croissant de notre aéroport bruxellois, encore un peu national et surtout européen. Après le lancement prévu des liaisons BRU-GRU (Sao Paulo) sur le Brésil avec Latam en juin 2026 ainsi que Halifax avec Air Canada en mars, c'est la ville chinoise de Chengdu qui va s'ajouter également ce mois de mars 2026 avec la compagnie Air China. Plus proche à être rejoint, l'aéroport Scandinavian Mountains (ouvert avant la pandémie...) qui est un modèle entièrement conçu pour le tourisme hivernal (et dont on va parler de plus en plus dans les années qui viennent). Cet aéroport va permettre de pratiquer les sports d’hiver dans les domaines skiables suédo-norvégiens. À partir du 20 décembre 2025, TUI fly Belgium lancera donc un vol direct hebdomadaire depuis Bruxelles vers ce fameux aéroport scandinave, de quoi permettre d’accéder rapidement aux stations de ski des régions Sälen (Suède) et Trysil (Norvège) en moins d’une heure de voiture, ce qui en fait une alternative nordique aux Alpes traditionnelles qui comme on le sait, souffrent (et vont souffir) du changement climatique. Autre destination: on a parlé de nouvelles rotations sur le Sénégal avec Air Sénégal tandis que La Royal Air Maroc intensifie ses vols sur le Maroc depuis BRU.
Idem pour Corendon qui lance également trois nouvelles destinations ensoleillées pour cet hiver (Le Maroc, Madère et l’Algarve).
Lot Polish airlines qui va lancer un vol direct BRU vers Dansk en avril 2026
Les pistes de ski françaises dorénavant "non-fumeur"
Pour cet hiver 2025-2026, les pistes de ski françaises sont officiellement devenues non-fumeurs, à la suite d’un décret national renforçant la lutte contre le tabagisme dans les espaces publics extérieurs. Il est donc formellement interdit de fumer sur les pistes, dans les files d’attente et sur les remontées mécaniques. Les contrevenants s’exposent à une amende de 135 euros. Cette mesure qui réjouit une grande majorité de skieurs vise à la fois la protection de la santé publique et la préservation de l’environnement montagnard. Les mégots, très polluants, figurent parmi les déchets les plus retrouvés dans les stations (et ce malgré les efforts demandés à nos chers amis fumeurs de ne pas laisser de "souvenirs"...) Ceci dit, certaines stations avaient déjà pris les devants comme Les Gets, pionnière dès 2022 ! Lors d’opérations de nettoyage, plusieurs milliers de mégots y avaient été collectés. Le gouvernement a voulu généraliser ces initiatives locales à l’échelle nationale. L’objectif est de garantir des espaces plus sains pour les familles et les enfants. Les professionnels du secteur saluent une avancée pour l’image « durable » de la montagne.
Des chiffres (optimistes) de l'ABTO
L’ABTO (Association of Belgian Travel Organizers), en collaboration avec l’institut de recherche NIQ/GfK, a publié une enquête révélant une forte augmentation des intentions de voyage(s) en Belgique pour lannee prochaine. Selon cette enquête menée auprès de 850 personnes ayant des projets de vacances et calculé pour la Belgique, l'ABTO prévoit environ 16,7 millions de voyages pour les douze prochains mois, soit une hausse de 35% (!) par rapport à l’année précédente. La fréquence moyenne des voyages augmente également légèrement, passant de 2 à 2,1 voyages par personne...
Malgré l’augmentation des coûts ces dernières années, les voyageurs restent disposés à investir dans leurs vacances: le budget moyen par personne se stabilise désormais à un peu plus de 1000 €. Le secteur du voyage devrait dès lors s’attendre à une période très dynamique en matière de réservations, avec une préférence de plus en plus marquée pour les voyages en avion que plus de 44 % des Belges prévoient dans leurs projets contre 40% l’an dernier. Autre info, 20% choisiront un forfait touristique organisé comprenant un vol. Et... 38 % des voyageurs souhaitent faire appel à un professionnel du voyage, confirmant l’importance des conseils et de l’expertise de pros dans les décisions de réservation.
Concernant le calendrier des résas, la majorité devrait avoir lieu dans les prochains mois, avec un pic attendu en décembre (17 %), janvier (14 %) et février (11 %). En parallèle, le segment des réservations de dernière minute progresse, puisque quasiment 20% des voyageurs envisagent de réserver durant le mois précédant leur départ, contre 15 % l’année passée.
Côté destinations, certaines progressent fortement comme la Grèce (+5 %) et le Maroc (+4,3 %). Ceci dit, une part importante des Belges (17,1 %) n’a pas encore choisi sa destination, ce qui souligne l’importance de l’inspiration, de la créativité et du marketing pour les professionnels du tourisme dans les mois à venir (et le boulot de la presse B2B et B2C concernant les articles à cibler)
La Tanzanie redémarre, Madagascar au ralenti et Zanzibar aucun soucis
Aux dernières nouvelles, tout semble rentrer dans l'ordre en Tanzanie ainsi qu'à Madagascar. Et Zanzibar ne pose aucun problème... Plutôt des bonnes nouvelles.
Les vols intérieurs gratuits au Japon
Le Japon a lancé une opération touristique d’envergure, pour développer le tourisme (qui explose littéralement) et afin de mieux répartir la fréquentation sur son territoire. La compagnie aérienne All Nippon Airways (ANA), en partenariat avec l’office national du tourisme japonais, propose aux voyageurs venus d’Europe et du Royaume-Uni des vols domestiques gratuits à condition de réserver un vol international avec la compagnie entre la fin de l’année 2025 et le début de 2026. Les passagers peuvent bénéficier d’un à deux vols intérieurs offerts, même si les taxes aéroportuaires, frais de service et parfois les bagages restent à leur charge.
Cette initiative vise à désengorger les grands pôles touristiques comme Tokyo et Kyoto, aujourd’hui confrontés à une fréquentation record, tout en incitant les visiteurs à découvrir des régions moins connues du pays. Grâce à ces vols, les touristes peuvent accéder plus facilement à des zones rurales, montagneuses, insulaires ou plus éloignées des circuits classiques, desservies par le vaste réseau intérieur d’ANA, qui couvre plus de 40 aéroports.
Au-delà de l’aspect économique, cette mesure s’inscrit dans une stratégie de tourisme plus durable, en répartissant mieux les flux et en soutenant les économies locales, notamment les hôtels, restaurants, guides et activités touristiques régionales. Pour les voyageurs, l’offre représente une économie substantielle, un vol intérieur au Japon pouvant coûter entre 80 et 200 euros. L’opération rencontre déjà un vif succès en Europe et confirme l’ambition du Japon de rester une destination phare, tout en cherchant à mieux maîtriser l’impact du surtourisme.
Les airbus A320 cloués au sol
Quelque 6 000 avions A320 d’Airbus ont dû, doivent ou devront (selon "l'ancienneté" de leur logiciel et la disponibilité des nouveaux) remplacer en urgence le logiciel de commande incriminé car vulnérable aux radiations solaires (après enquête). Cela, suite à une panne survenue fin octobre lors d’un vol Cancun – USA sur un appareil de la compagnie JetBlue. Ce jour-là, un problème a obligé l’appareil à se poser d’urgence sur Tampa après que l’appareil ait manifesté une descente incontrôlable. Les pilotes ont pu régler le problème et il n’y a pas eu de victimes.

Pour la plupart des avions récents, le changement du logiciel avec sa version précédente n’a pris que quelques heures. Mais pour un bon millier d’avions, cela impliquera le renouvellement du matériel informatique, ce qui peut durer davantage.
Le logiciel en question est un calculateur ELAC de gouverne de profondeur/aileron fabriqué par Thales.
Il va de soi que la moindre faille ou dysfonctionnement d’un logiciel de pilotage peuvent créer de graves problèmes voire des catastrophes aériennes quand on se souvient notamment du vol 302 Air Ethiopian Airlines qui s’est écrasé le 10 mars 2019, peu après le décollage d’Addis-Abeba vers Nairobi où toutes les personnes à bord (157 au total) avaient péri. L’enquête officielle (publiée en décembre 2022) avait attribué l’accident au fait que l'avion (Boeing 737 MAX 8) avait subi une commande automatisée incontrôlable. Un dysfonctionnement faisait que le logiciel de commande automatisée (MCAS), conjugué à un capteur défectueux, avait provoqué des cabrages incontrôlables de l’avion — jusqu’à provoquer la perte de contrôle.
En ce qui concerne la panne Airbus A320, l’avionneur européen a notifié ce vendredi 28 novembre à l’ensemble de ses clients utilisant ce logiciel de mettre au sol tous les vols opérés par ce type d’avions. C’est l’analyse de cet incident technique qui a révélé que des radiations solaires intenses (ndlr : peut-être dues à un pic d’activité solaire, lequel est cyclique et culmine tous les 11 ans, ce qui est la cas actuellement) auraient pu détériorer le système et les données essentielles au bon fonctionnement du logiciel et des commandes de vol.
La priorité à la sécurité fait que ces remplacements de matériel entraîneront des perturbations opérationnelles pour les compagnies, passagers et clients.
Livré à plus de 12 250 exemplaires, l’Airbus A320 est entré en exploitation en 1988 et est l’avion le plus vendu au monde. Il a détrôné le monocouloir 737 du constructeur américain Boeing dont le premier exemplaire fut livré en 1968.
Un nouveau parc à eurodisney dédié à la "Reine des Neiges"...
Cette extension qui est la plus ambitieuse depuis longtemps verra le parc quasiment doubler de taille. Quasiment un second parc. Son espace était il y a peu centré sur les “coulisses du cinéma” et va devenir un vrai parc à thème immersif, avec des récits Disney, Pixar, Marvel et maintenant Frozen.
World of Frozen sera donc une zone immersive entièrement thématisée autour de l’univers de La Reine des Neiges, recréant le royaume d’Arendelle grandeur nature.
Cette zone sera totalement englobée dans la transformation du second parc de Disneyland Paris (actuellement Walt Disney Studios Park), lequel sera rebaptisé Disney Adventure World.
L’ouverture officielle est annoncée pour le 29 mars 2026.
Une montagne enneigée spectaculaire de 36 mètres de haut et un château (style château d’Elsa) visibles de loin.
L’attraction principale proposera une croisière scénique/familiale (type “boat ride”) à travers les lieux de l’histoire, inspirée d’une version existante dans d'autres parcs.
Des rues & bâtiments façon village norvégien avec un décor soigné et une architecture inspirée de l’univers du film permettront de se mettre dans l'ambiance sans oublier les rencontres avec les personnages : notamment des rencontres royales avec les reines (Anna & Elsa).
Des boutiques et restaurants : souvenirs, produits « nordiques »/thématiques, ambiance très “Arendelle". Le parc prévoit un lac central (nommé Adventure Bay) et une grande allée d’accès (Adventure Way) qui desservira les différentes zones — le tout repensé pour une immersion maximale.
Un spectacle nocturne spectaculaire : drone show, projections aquatiques, effets lumière/pyrotechnie — le parc mise gros sur l’expérience visuelle et immersive.
Une nouvelle liaison Bruxelles Halifax
Air Canada a annoncé qu’elle lancera un nouveau vol direct entre Brussels Airport (Bruxelles) et Halifax Stanfield International Airport (Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada).
Le service sera opérationnel à partir de l’été 2026:
les vols aller (Bruxelles → Halifax) commenceront le 19 juin 2026, tandis que les vols retour (Halifax → Bruxelles) débuteront le 18 juin 2026.
La liaison se fera a raison de trois fois par semaine.
Le vol sera opéré en avion de type Boeing 737 MAX 8, avec cabines Premium et Économique. Le temps de vol estimé est d’environ 6 heures, ce qui rend la liaison beaucoup plus rapide qu’un trajet avec escale.
RIU va rouvrir tous ses hôtels en Jamaïque avant fin 2025
Bonne nouvelle pour la Jamaïque après le passage du violent ouragan Melissa qui a détruit de nombreuses infrastructures: RIU Hotels & Resorts est prêt à rouvrir ses sept hôtels en Jamaïque avant la fin de l’année, prenant ainsi la tête de la réactivation des opérations hôtelières dans la destination. Depuis ce désastre météo, toute l'île se consacre à la reprise de son industrie principale. Cette réouverture s’accompagne également par le retour des vols charters depuis des marchés clés comme le Canada, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, grâce à l’engagement de Sunwing et TUI dans la reprise de la destination.
L’activité est actuellement relancée par phases. Le Riu Ocho Rios, situé dans l’une des zones les moins touchées par la tempête, est resté ouvert et a déjà rétabli tous ses services. Le Riu Montego Bay a rouvert ses portes le dimanche 23 novembre, et le Riu Palace Jamaica a rouvert le 24 novembre, réintroduisant le produit premium dans cette première étape de réactivation. Les quatre autres établissements (Riu Reggae, Riu Negril, Riu Palace Tropical Bay et Riu Palace Aquarelle) ont des dates d’ouverture provisoires comprises entre le 30 novembre et le 15 décembre 2025.
Les équipes opérationnelles et techniques de RIU ont déjà travaillé sur les tâches de nettoyage et de réparation nécessaires à peine quelques jours après le passage de Melissa, afin de préparer les hôtels en un temps record. Les principaux défis ont été le rétablissement de l’eau et de l’électricité, qui fonctionnent désormais dans toutes les destinations.
L’engagement de RIU envers la Jamaïque s’est d’abord concentré sur ses employés, conformément à la stratégie Proudly Committed. Cela s’est traduit par une aide directe et la restauration des emplois. La chaîne a mobilisé un fonds de 1 000 000 USD, dont 80 % ont été attribués directement au personnel. Ce soutien comprend 570 000 USD pour fournir des matériaux destinés à la reconstruction des maisons des employés, et
230 000 USD pour des aides immédiates sous forme de colis contenant des produits de première nécessité. De plus, une ligne de crédit sans intérêt de 1 300 000 USD a été ouverte pour faciliter la gestion des dommages.
Les 20 % restants du fonds d’aide sont destinés à la communauté jamaïcaine. En collaboration avec la Jamaica Basic School Foundation, 200 000 USD ont été donnés en aide humanitaire pour distribuer 1 750 colis de soutien à des communautés isolées avec un accès limité à l’assistance. Par ailleurs, RIU s’est associée à l’ONG World Central Kitchen (WCK) pour préparer et distribuer plus de 7 000 repas solidaires par jour depuis Negril et Montego Bay aux communautés touchées. Cette initiative poursuit un double objectif : fournir un repas chaud quotidien dans les zones les plus affectées et offrir en même temps une source d’emploi à ses collaborateurs pendant que les opérations normales sont en cours de restauration.
Après 24 ans de présence dans la destination, RIU compte sept hôtels en Jamaïque, à Negril, Montego Bay, Ocho Rios et Falmouth, totalisant plus de 4 000 chambres et 4 000 employés. L’inauguration du Riu Palace Aquarelle l’année dernière témoigne clairement de l’engagement fort de la chaîne envers la Jamaïque, consolidant l’île comme l’une des destinations les plus importantes pour RIU dans les Caraïbes.
Pour plus d’informations, veuillez visiter : www.riu.com
· Plusieurs hôtels de RIU sont déjà redevenus opérationnels : Riu Montego Bay a rouvert le 23 novembre 2025, et Riu Palace Jamaica a suivi peu après.
Augmentation des entrées dans les parcs américains
À partir du 1er janvier 2026, le pass annuel pour les parcs nationaux américains coûtera 250 US$ pour les voyageurs internationaux (contre 80 US$ aujourd’hui !).
Une hausse de plus de 200% qui risque d'impacter les budgets de voyage ! Ce sera aussi l’occasion de découvrir les parcs d’État, ces joyaux méconnus et tout aussi spectaculaires.
Important également, sachez que certains parcs nationaux vous demanderont un supplément de $100 par rapport au tarif d'entrée classique en cas de visite.
Les parcs concernés sont Acadia National Park, Bryce Canyon National Park, Everglades National Park, Glacier National Park, Grand Canyon National Park, Grand Teton National Park, Rocky Mountain National Park, Sequoia & Kings Canyon National Parks, Yellowstone National Park, Yosemite National Parks et Zion National Park
La bonne idée est d'acheter le pass maintenant et d'économiser 170 US$ (avant le 31 décembre 2025). Il donne l'accès illimité à plus de 2 000 sites fédéraux, dont certains parcs d’État gérés par le gouvernement.

Depuis le 20 novembre 2025, la version numérique est disponible en un simple clic.
L'intérêt de visiter les parcs d’État est qu'il y a moins de monde avec des paysages à couper le souffle, et une authenticité préservée :
Valley of Fire (Nevada) : Des roches rouges dignes de Mars.
Custer State Park (Dakota du Sud) : Des bisons en liberté et des paysages sauvages.
Adirondacks (New York) : Des lacs turquoise et des forêts à perte de vue.
Dernier délai : 31 décembre 2025. Après, ce sera trop tard (pour encore profiter du tarif à 80 US$)
Grèves, encore et encore
La Belgique sera en partie paralysée ces lundi 24, mardi 25 et mercredi 26 novembre lors d'une grève de trois jours. Le mouvement touchera successivement les transports, les services publics et mercredi l'ensemble des secteurs lors d'une journée intersectorielle.
Aéroports, transports, gares, bus, écoles, postes, collecte des déchets seront sur le mode "pause"… Et la Belgique tournera au ralenti durant ces trois jours de grève, lesquelles ont été annoncées depuis belle lurette.
Les syndicats réclament davantage de justice fiscale avec un impôt sur les grandes fortunes et une taxation des activités numériques, sans oublier un réexamen des subventions accordées aux entreprises... Ils demandent également que tous les salaires soient soumis à des cotisations sociales et surtout dénoncent les réformes des pensions ainsi que les ajustements de statuts dans plusieurs professions.
Petit résumé des actions:

Lundi 24 novembre : transports en commun largement à l'arrêt.
Mardi 25 novembre : services publics en grève (écoles, administrations, hôpitaux…).
Mercredi 26 novembre : grève intersectorielle nationale, avec un impact large dans de nombreux secteurs.
Sur les 206 vols prévus au départ de Bruxelles aéroport national le 26, aucun ne prendra les airs, ce qui concerne 26.000 passagers au total. Idem à BSCA. L’information a été communiquée cette semaine à toutes les compagnies aériennes.
Dans le secteur de la mobilité, les actions débuteront dès dimanche soir à 22h et se poursuivront jusqu'à mercredi 22h, avec un service minimum sur le rail.
ABTO et BTC: l'union fait la force
Une évolution attendue renforcera davantage la coopération au sein de l'industrie du voyage belge avec l’adhésion de l’ABTO à la BTC. Le conseil d’administration de l’ABTO vient en effet de lancer son adhésion. Celle-ci devrait avoir beaucoup d’impact, qu’il s’agisse envers les membres de l’ABTO mais également de l’UPAV (et de la VVR).
Avec cette adhésion de l'ABTO, Tim Van den Bergh (Sunweb et président) et Thierry Coppejans (TUI et vice-président) prendront leur place au conseil d'administration de la BTC. En outre, l’ajout de l’expertise de toutes les organisations membres va renforcer la base de connaissances du secteur. La BTC met en effet également l’accent sur le développement des formations supplémentaires via la Belgian Travel Academy (reprises dans notre agenda) ainsi que sur le renforcement continu du label CERTA comme garantie de qualité. Et en conclusion, l’organisation voit dans cette collaboration un outil pour accélérer les progrès vers la durabilité et un paysage touristique
Des informations complémentaires suivront prochainement.
LATAM nous reliera directement au Brésil en juin 2026
Comme indiqué dans un de nos derniers scoops, l'Amérique du Sud sera enfin reliée en vols directs depuis Bruxelles. lire sur :

Alors que Bruxelles Airport n’avait pas de vol direct vers l’Amérique latine, cela changera avec LATAM Airlines qui proposera des vols passagers directs vers Sao Paulo à partir du mois de juin 2026. A raison de trois liaisons par semaine, ce sera la première liaison directe (passagers) entre la capitale belge et le continent sud-américain depuis vingt-cinq ans !
Les Voyages Léonard et Léo Evasion
Le tour-opérateur et autocariste "Voyages Léonard" s'appellera désormais Les Voyages Léonard. Davantage qu'un simple changement de sémantique, cette nouvelle identité de marque veut également s'ajouter à une nouvelle initiative concernant le voyage organisé. Celle-ci s'appelle « Léo évasion » et concernera les séjours, circuits, croisières et se présentera désormais sous forme de 4 collections pour voyager accompagné.
Véronique Léonard précise « nos autocars restent notre fierté et notre histoire ». La marque souhaite mieux refléter la diversité de ses activités pas seulement les autocars mais également les voyages en avion, les circuits, etc.
Le changement s’accompagne également d’une refonte visuelle (logo, couleurs) pour marquer cette nouvelle ère. Ce changement s'opère notamment à l’approche des 80 ans de l’entreprise (qui seront fêtés en 2026),
MSC Cruises commande deux paquebots supplémentaires
Mais où s'arrêteront-ils ? MSC Cruises a annoncé la commande de deux nouveaux navires World Class lors d’une double cérémonie organisée aux Chantiers de l’Atlantique, à Saint-Nazaire.
Ces deux unités, les 7e et 8e de la série, seront livrées en 2030 et 2031.
La cérémonie a également célébré la mise à flot du MSC World Asia. Cette étape marque le passage du navire à la phase d’armement. Le MSC World Asia sera livré en 2026 et naviguera en Méditerranée avec des croisières de sept nuits. Les ports desservis incluront les très (trop?) classiques Barcelone, Marseille, Gênes, Rome, Messine et La Valette.
Le même jour, la cérémonie de la pièce du MSC World Atlantic a eu lieu. Cette tradition consiste à placer des pièces porte-bonheur dans la coque du navire. Le MSC World Atlantic entrera en service en 2027. Il sera basé à Port Canaveral, aux États-Unis, pour des croisières dans les Caraïbes en hiver 2027-2028.

Pierfrancesco Vago, président exécutif de MSC Cruises, a exprimé sa fierté pour ces avancées. Il a rappelé que la World Class incarne la vision de la compagnie pour des navires innovants et plus efficaces d'un point de vue énergie consommée. Il a également souligné l’importance du GNL comme carburant actuel et futur.

La série World Class comptera au total huit navires d’ici 2031. Ils incluent notamment MSC World Europa, World America, World Asia et World Atlantic. Chaque navire est conçu comme une destination à part entière. Les innovations visent à améliorer autant l’expérience passagers que la performance environnementale. Les nouveaux navires utiliseront des moteurs à double carburant fonctionnant au GNL. Ils pourront adopter progressivement des biocarburants ou carburants synthétiques.
MSC Cruises vise la neutralité carbone de ses opérations maritimes d’ici 2050. Les technologies émergentes comme les piles à combustible sont en développement. MSC Cruises et les Chantiers travaillent avec des partenaires publics, industriels et académiques pour accélérer ces innovations. La construction des navires World Class 7 et 8 débutera en 2029. Ces projets s’inscrivent dans une collaboration industrielle de plus de 20 ans. Une croissance de 12,6% pour TUI group!
TUI Group a présenté de solides résultats (préliminaires) pour l’exercice 2025, supérieurs aux attentes, avec une croissance de l’EBIT (Earnings Before Interest and Taxes) de +12,6 %, dépassant la prévision de +9 à 11 % à taux de change constants.
Pour l’exercice clos le 30 septembre 2025, TUI Group a réalisé un EBIT sous-jacent préliminaire de 1 459 millions d’euros, soit une hausse de +12,6 % sur un an à taux constants, et 1 413 millions d’euros, en progression de +9,0 % aux taux actuels (exercice 2024 : 1 296 millions d’euros).Cette solide performance de l’EBIT a été portée par des résultats records dans les divisions Hotels & Resorts et Cruises, démontrant la robustesse du modèle économique de TUI et la conversion réussie de ses investissements en croissance rentable.
Le chiffre d’affaires préliminaire du groupe s’élève à 24 185 millions d’euros, soit une croissance de +4,4 % sur un an à taux constants, et 24 179 millions d’euros, soit +4,4 % aux taux actuels (exercice 2024 : 23 167 millions d’euros). Les deux segments de TUI ont contribué à cette progression.Cela se compare à la prévision d’août, où TUI indiquait que le chiffre d’affaires se situerait dans le bas de la fourchette de +5 à 10 % à taux constants.
TUI fournira davantage de détails sur sa performance 2025, ses perspectives pour 2026 et sa nouvelle stratégie de retour pour les actionnaires lors de la publication de ses résultats annuels complets le 10 décembre 2025.
Ryanair passe à 100 % de cartes d’embarquement numériques (DBP)
Depuis le 12 novembre 2025, tous les passagers recevront une carte d’embarquement numérique dans leur application Ryanair lorsqu’ils s’enregistreront en ligne, car les cartes d’embarquement papier ne seront plus émises. L’enregistrement en ligne peut être effectué sur Ryanair.com ou via l’application Ryanair.
Pourquoi ce changement ?
• Les cartes d’embarquement numériques réduisent les coûts aéroportuaires et les tarifs pour tous les passagers Ryanair.• Elles offrent un meilleur service (y compris les informations de vol) aux clients le jour du voyage.• Elles améliorent le service client et les possibilités de nouvelle réservation en cas de perturbations de vol.• Elles sont meilleures pour l’environnement (éliminent 300 tonnes de papier par an).
Comment ça fonctionne ?
• Enregistrez-vous en ligne sur Ryanair.com ou via l’application Ryanair avant d’arriver à l’aéroport.• Après l’enregistrement, votre carte d’embarquement numérique apparaîtra automatiquement dans votre application Ryanair.• Présentez votre carte d’embarquement numérique au contrôle de sûreté de l’aéroport et à la porte d’embarquement pour votre vol.• Voyage sans tracas – plus rapide, plus simple, moins de stress, zéro papier.
Air Sénégal va lancer des vols ex-BRU
Air Senegal vient d'annoncer le lancement de sa ligne Dakar–Bruxelles à partir du 9 décembre 2025. Trois vols hebdomadaires seront opérés les mardis, jeudis et samedis. Bruxelles deviendra ainsi la deuxième destination européenne d’Air Senegal, après Paris CDG.
Selon la compagnie, cette nouvelle liaison répond à une demande croissante et contribuera à renforcer les échanges culturels et commerciaux entre le Sénégal et la Belgique.
« Cette ligne reflète notre engagement à offrir à nos clients de nouvelles options de voyage tout en consolidant notre hub de Diass. Nous sommes fiers de relier la capitale de l’Europe à l’Afrique de l’Ouest », a déclaré Tidiane Ndiaye, PDG d’Air Sénégal. « Grâce à notre hub stratégique à l’aéroport international Blaise Diagne, les passagers en provenance de Banjul, Nouakchott, Conakry ou Bamako pourront voyager vers Bruxelles avec des temps de correspondance plus courts. »
Des "DROVNIS" sur nos aéroports: pagaille en vue !
A notre tour de voir des "drovnis" (néologisme inventé pour "drones volants non identifiés"...) survoler nos infrastructures sensibles. Ce mardi 4 novembre, ils ont réussi à enclencher les procédures de sécurité, à savoir fermer les aéroports concernés (BRU et LGG) et détourner les vols, ce qui a des répercutions encore lelendemain. Cela avait entraîné des retards et 41 annulations dont 22 au départ et 19 à l’arrivée de BRU. A ces annulations s'étaient ajoutées les 24 vols déviés vers différents aéroports. Cest seulement vers minuit que le contrôle aérien (Skeyes) a donné le feu vert pour les sept derniers vols programmés qui ont enfin pu décoller.

Au fait, merci aux pilotes de ces drones de ne pas l'avoir fait durant les congés d'automne (déjà qu'il y avait des files incroyables, merci à vous, chers perturbateurs lol).
Il est vrai qu'on se souvient que cela a commencé dans le nord de l'Europe fin septembre où plusieurs pays ont été confrontés à une série de survols de drones non identifiés visant des infrastructures stratégiques. Le phénomène a donc commencé dans les pays nordiques (proches de la Russie?) notamment au Danemark et en Finlande, avant d’atteindre notre petit pays (qui au passage, vient d'acheter une trentaine d'avions YF35 et joue un peu la provoc avec des dérapages et menaces de nos responsables mais soit...). Survols qui ont engendré la fermeture des aéroports de Bruxelles et Liège. Il a même été précisé que les drones ont fait un petit coucou aux tours de contrôles.
Cette crise survient après des observations similaires près de la base militaire de Kleine-Brogel, connue pour abriter des... armes nucléaires américaines. Le ministre de la Défense a évoqué la possibilité d’activités de reconnaissance ciblant des sites ultrasensibles.
En attendant, les autorités belges et nordiques font toutes face au même défi : identifier les opérateurs de ces drones (militaires?). Lesquels utilisent des appareils capables d’éviter les brouillages, de voler sans identification, de s'esquiver rapidement. De plus, des contraintes légales compliquent toute tentative de neutralisation en zone densément peuplée (eh oui, un coup de carabine serait idéal mais... allez savoir où va terminer la balle qui fait 1 km/seconde si elle rate sa cible ou bien ou va s'écraser le drone...). Ce qui rend la réponse essentiellement défensive : détection, brouillage sélectif et... investigations judiciaires.
Au niveau européen, la Commission et plusieurs États membres préconisent la création d’un réseau anti-drones intégré, ainsi qu’une coopération renforcée entre armées, polices et gestionnaires d’infrastructures. L’OTAN suit également la situation de près, surtout dans la région baltique et le grand Nord.
En Belgique comme ailleurs, l’incident révèle la vulnérabilité des infrastructures critiques face à une menace diffuse, discrète et difficile à attribuer. Les enquêtes se poursuivent, mais les autorités préviennent déjà que de nouvelles fermetures ponctuelles d’aéroports resteront possibles tant que les opérateurs de ces drones anonymes n’auront pas été identifiés.
Pour rappel, cela avait commencé au Danemark, l’aéroport de Copenhague avait dû interrompre ses opérations après l’apparition de drones de grande taille proximité des pistes. La Première ministre danoise avait dénoncé un acte grave visant les infrastructures critiques. D’autres survols ont été signalés près de bases militaires comme Aalborg, Karup et Skrydstrup, poussant les autorités à rehausser l’alerte anti-drones et à renforcer les capteurs de surveillance. En Finlande, si les aéroports n’ont pas été fermés, les forces de sécurité ont intensifié les contrôles autour des installations énergétiques. L’incident le plus marquant a été la présence d’un drone au-dessus d’une centrale hydroélectrique à Rovaniemi, malgré les zones de vol interdit instaurées autour des sites de production électrique. Helsinki considèrait ces incursions comme des menaces hybrides, potentiellement liées au renseignement étranger.
Une drone d'histoire à suivre.
Dixième anniversaire des vols Bruxelles - Tokyo
ANA (All Nippon Airways) et Brussels Airport ont célébré le 30 octobre le 10e anniversaire de la ligne directe Bruxelles–Tokyo Narita, inaugurée le 25 octobre 2015.
Au cours de la dernière décennie, cette liaison est devenue un pont essentiel entre la Belgique et le Japon, soutenant les liens économiques, diplomatiques et culturels solides entre les deux nations.
L’événement a été fêté à l’aéroport de Bruxelles et a réuni l’Ambassadeur du Japon en Belgique, des représentants de l’aéroport de Bruxelles, des partenaires et des passagers du vol NH232, marquant dix ans de partenariat et de succès partagés.
Hiroyuki Miyagawa, Vice-président exécutif EMEA d’ANA, a déclaré : « Aujourd’hui, nous célébrons une étape importante qui reflète la relation durable entre la Belgique et le Japon. Le soutien indéfectible des deux gouvernements, notre collaboration exceptionnelle avec l’aéroport de Bruxelles et le dévouement de nos partenaires de confiance ont grandement contribué à ce succès. Nous souhaitons surtout remercier chaleureusement nos passagers pour leur confiance et leur fidélité sans faille. »
Arnaud Feist, CEO de Brussels Airport, a déclaré : « Au cours des dix dernières années, All Nippon Airways a fait preuve d’un grand engagement et d’une remarquable résilience, en veillant toujours à maintenir la connectivité en tant que lien essentiel entre la Belgique et le Japon. En tant que partenaire de confiance, tant pour les opérations passagers que cargo, la compagnie constitue un pilier important de notre réseau intercontinental vers l’Asie. Nous remercions ANA pour sa confiance et sa collaboration, et nous nous réjouissons des décennies à venir. »
Depuis son lancement, la ligne Bruxelles–Narita a transporté plusieurs centaines de milliers de passagers, maintenant un taux de remplissage moyen d’environ 80 %, preuve de la demande constante pour les voyages entre l’Europe et le Japon.
Au total, plus de 550 000 passagers ont emprunté cette liaison au cours des dix dernières années.
Malgré les défis mondiaux de la dernière décennie, notamment la pandémie du COVID-19 et les fluctuations économiques, ANA est restée engagée à maintenir ce lien vital. En octobre 2020, la compagnie aérienne a temporairement converti la ligne en service cargo pour transporter des biens de première nécessité et des vaccins, avant de reprendre progressivement le transport de passagers. Des vols spéciaux ont également été affrétés pour soutenir la communauté japonaise en Belgique, ou encore pour transporter les équipes olympiques et paralympiques belges à Tokyo.
Bonne nouvelle, opérant actuellement deux vols hebdomadaires, ANA va augmenter la fréquence à trois vols par semaine à partir de mars 2026, renforçant ainsi son engagement envers les marchés belge et européen.
Au-delà des chiffres, cette ligne constitue un puissant symbole de partenariat entre la Belgique et le Japon. En tant que seule liaison directe régulière entre les deux pays, elle continue de jouer un rôle clé dans le renforcement du tourisme, du commerce et des échanges culturels, contribuant depuis dix ans à rapprocher les peuples et à faire rayonner les relations belgo-japonaises.
L'UPAV revendique deux choses
Nous avons déjà évoqué le communiqué de l'UPAV concernant les grèves et manifestations dont les agences de voyages ont dû subir frontalement la sixième vague la semaine dernière. Loin de l'UPAV l’idée de contester la légitimité de celles-ci, mais l'Union Professionnelle des Agences de Voyages voit par contre son secteur impacté directement et violemment par ces évènements indépendants de sa volonté. A savoir, un travail fait urgemment et parfois dans le stress, pour assurer le bon fonctionnement et le suivi des vacances, déplacements, vols, re-réservations, hôtellerie, locations en tout genres...
En un mot comme en cent, l'UPAV voudrait que:
1) soit mis en place un service minimum (ndlr: bagagistes, contrôleurs, douanes, immigration...) dans les aéroports belges, pour éviter la paralysie totale lors des mouvements sociaux.
2) ensuite, reconnaître officiellement les grèves comme cas de force majeure, afin que les agences de voyages n’endossent plus seules les responsabilités et charges financières d’événements qu’elles ne contrôlent pas et dont elles ne sont aucunement responsables et les premières souvent à en pâtir. Car si ces évènements étaient considérés comme des cas de force majeure, au même titre que les cataclysmes ou autres phénomènes indépendants de la volonté des voyageurs, ils seraient couvertes et les organisateurs exonérés de leur responsabilités.
Si cela semble encore utopique, la logique voudrait que cela aille dans ce sens.
Les exemples de force majeure jusqu'à présent sont les épidémies (pandémies...), catastrophes naturelles (tremblements de terre, éruptions volcaniques), guerres et attentats.
Donc, à quand les grèves et manifestations en "force majeure", mêmes programmées ?
Antwerp Airport au bout du rouleau ?
Antwerp Airport est en grande difficulté alors que déjà en 2024, il avait enregistré une perte nette d’environ 658 000 euros. Il faut savoir que cet aéroport cumule des déficits depuis plusieurs années. Quant au nombre de passagers, il est faible et toujours en baisse: il n’a eu qu’environ 210 000 passagers l’an passé. Les raisons sont les suivantes:
L’aéroport travaille avec un petit nombre d’acteurs dont 70 % du chiffre d’affaires est lié à la compagnie TUI fly Belgium. Laquelle a notamment rencontré quelques problèmes techniques avec ses appareils, qui ont fortement impacté l’aéroport (et a quitté Liège Airport également...)
Ajoutons sa localisation: l’aéroport est situé à une cinquantaine de km de Brussels Airport et doit également faire face à d’autres aéroports régionaux concurrents, ce qui rend l’attraction de trafic plus difficile.
L'aéroport a des Infrastructures limitées, notamment une piste relativement courte (~1 510 mètres) ce qui limite les types d’avions pouvant l’utiliser et dès lors, empêchent un trafic de plus gros porteurs.
Les coûts de fonctionnement ainsi que les contraintes réglementaires et environnementales jouent toujours contre les aéroports. De ce fait, des coûts plus élevés en termes de taxes locales et de permis environnementaux pèsent sur la rentabilité. Tandis que les riverains se plaignent des nuisances sonores. Il y a en effet un débat sur l’utilité de cet aéroport proche d’une zone urbaine, notamment en matière de nuisances, d’environnement et d’opportunité par rapport aux transports publics.
Trop faible diversification: l’aéroport est majoritairement orienté vers les jets privés avec également une école de pilotage et à peine quelques vols commerciaux opérés par TUI fly, lesquels ne vont pas sauver la mise.
Le nombre de mouvements aériens et de passagers est en baisse depuis plusieurs années, l’aéroport ne servant désormais qu’environ 570 passagers par jour... Et des estimations calculent que les coûts pour le contribuable sont élevés. La direction se résout à conclure le fait que l’aéroport a trop peu d’activités pour atteindre l’équilibre et n’envisage dès lors pas de continuer pendant les années à venir a reconnu son PDG Nathan De Valck. La ministre flamande de la Mobilité, Annick De Ridder, insiste sur le fait que le soutien régional à l’aéroport d’Anvers reste justifié, tout en reconnaissant la nécessité de trouver des “synergies” pour réduire les subventions.
Quant au parti d’opposition Groen, il a renouvelé son appel à la Cour des comptes pour qu’elle examine toutes les subventions accordées aux aéroports régionaux... Lequel parti est désormais soutenu par Vooruit et le CD&V qui remettent eux aussi en question la poursuite de ces financements publics...
































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