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Archives des infos 2025 et début 2026

  • Photo du rédacteur: Eric Valenne
    Eric Valenne
  • 18 déc. 2025
  • 84 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 6 heures

Ici se trouvent les infos précieuses qui ont été publiées sur la page

infos


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Bonne année 2026 à tous les lecteurs de VoyagePROmaG



Neige en Belgique: perturbations notables dans les aéroports…

Ce mercredi 7 janvier, la Belgique vient de traverser un épisode hivernal marqué par des chutes de neige importantes et des conditions de gel généralisées. Une situation météorologique qui a eu des conséquences directes sur le trafic aérien. Les autorités météorologiques avaient émis plusieurs alertes pour neige et verglas sur l’ensemble du pays. Si les routes et réseaux de transport public ont été impactés, ce sont surtout les aéroports qui ont dû adapter leurs opérations.

À Brussels Airport, la neige a entraîné des retards importants et l’annulation de plusieurs dizaines de vols (47). Les opérations de dégivrage des avions, indispensables avant chaque décollage, ainsi que le déneigement des pistes et des voies de circulation, ont rallongé considérablement les rotations. Les voyageurs étaient invités à arriver plus tôt que d’habitude et à vérifier régulièrement le statut de leur vol. La situation s’est avérée plus stable à Charleroi BSCA, où seules quelques perturbations limitées et de légers retards ont été observés, principalement liés aux mêmes contraintes de dégivrage et de sécurité. Mais le trafic y est resté globalement opérationnel.

Au-delà des frontières belges, cet épisode hivernal a touché également une grande partie de l’Europe occidentale a vu de nombreuses perturbations dans les grands hubs voisins qui ont un effet en chaîne (Amsterdam, Paris) sur les rotations d’avions.


Le Maroc a accueilli 20 millions de touristes

On se souvient des autorités marocaines qui avaient fixé comme objectif d’accueillir 10 millions de touristes par an dans le cadre de leur stratégie touristique « Vision 2010 » il y a plus de 20 ans. On peut dire après coup et après deux décennies, que ce succès énorme a continué de plus belle avec des ambitions touristiques qui ont évolué vers des objectifs encore et beaucoup plus élevés : à savoir 26 millions de visiteurs d’ici 2030, soutenus par des investissements dans les infrastructures et une promotion internationale accrue. De fait, le Maroc vient de battre son record touristique en 2025 en accueillant quasi 20 millions de touristes (19,8 millions exactement). Ce niveau jamais atteint auparavant dans l’histoire du pays représente une hausse d’environ 14 % par rapport à 2024, où le Maroc avait déjà enregistré un flux touristique élevé (environ 17,4 millions de visiteurs).  Cette performance s’accompagne d’un record de recettes touristiques d’environ 124 milliards de dirhams (plus de 13 milliards de dollars), en progression de près de 19 % par rapport à l’année précédente.

Les autorités marocaines attribuent cette progression à la diversification de l’offre touristique, le renforcement des liaisons aériennes internationales et l’amélioration des infrastructures et services.


Les stations de ski françaises ont abordé l'hiver 2025-2026 avec optimisme

En s'appuyant sur une saison record précédente, une forte anticipation des réservations dès l'automne et l'arrivée de nouveautés comme de nouvelles remontées mécaniques, la plupart des stations se sont réjouies de l'enneigement de ce début de saison hiver 2025-2026. Malgré une tendance à la stabilisation des nuitées, la demande reste soutenue, notamment grâce à une clientèle internationale en hausse et des expériences de séjour plus diversifiées, alliant glisse, détente et découverte. Des ouvertures dès novembre 2025 ont caractérisé les domaines d'altitude comme Val Thorens et Tignes. 

Voici quelques points clés pour l'Hiver 2025-2026:

·         Succès Continu: La saison 2024-2025 a été un record (54,8 millions de journées-skieurs), créant une dynamique positive.

·         Réservations Anticipées : Dès octobre 2025, plus de la moitié des réservations pour l'hiver 2025-2026 étaient déjà faites!

·         Ouvertures Précoces : Val Thorens et Tignes ont ouvert dès le 22 novembre 2025, grâce à leur haute altitude.

·         Clientèle Internationale : Les marchés britannique et néerlandais montrent une progression, constituant un quart des séjours.

·         Nouveautés :

o    Réouverture du téléphérique de la Cime Caron à Val Thorens avec deux nouvelles cabines.

o    Inauguration de la nouvelle télécabine de Roche de Mio (La Plagne) en décembre 2025, améliorant l'accès au sommet.

o    Aménagement du front de neige pour les débutants à Méribel (zone gratuite, luge).

·         Évolution des Pratiques : Les skieurs recherchent des expériences mixtes (glisse, bien-être, découverte), et plus seulement le ski toute la journée.  

·         En Auvergne-Rhône-Alpes, les taux d’occupation à mi-décembre sont en hausse significative par rapport à l’an dernier, avec une amélioration notable des réservations d’hébergements professionnels et une dynamique favorable sur les périodes clés comme Noël et le Nouvel An.

·         La saison précédente (2024-2025) avait déjà établi un record de fréquentation, avec près de 55 millions de journées-skieurs, un chiffre en hausse de plus de 5 % par rapport à l’année précédente.

Stratégies et offres en stations

·         De nombreuses stations françaises ont investi dans la modernisation des infrastructures, la rénovation des remontées mécaniques, la création de nouvelles pistes et zones de loisirs – signe d’une adaptation continue de l’offre touristique.

Cas particulier : gratuité et difficultés économiques

·         À l’inverse de la tendance générale, certaines petites stations comme Saint-Colomban-des-Villards ont choisi d’offrir le ski gratuitement pour attirer du monde face à une baisse de fréquentation et à la pression du coût de la vie en montagne...

·         La station de l’Alpe du Grand Serre en Isère, initialement prévue pour fermer, a finalement rouvert grâce à une décision communautaire, illustrant les difficultés économiques de certains territoires de montagne.


Les nouvelles capitales européennes de la culture...

Chaque année, deux villes occupent la place de capitale culturelle européenne. Cette initiative existe depuis 1985 avec la création du concept de "Ville européenne de la culture" (Athènes fut la première ville désignée...) En 1999, le programme a été renommé "Capitale européenne de la culture" et est devenu une action communautaire officielle.

L'année 2000 était exceptionnelle avec neuf villes désignées (dont Avignon, Bruxelles, Prague) pour célébrer le nouveau millénaire. et depuis 2005, c'est généralement deux ou trois villes de pays différents qui sont choisies chaque année pour un meilleur roulement et une plus grande visibilité. Ceci dit, on serait bien en peine de parfois citer celles de l’année passée, voire les années d’avant! Cette initiative a pour but de promouvoir l’identité culturelle européenne, encourager les échanges et soutenir le développement culturel local. Si certaines années comptent trois villes, la plupart du temps, ce sont deux villes ou des projets transfrontaliers ou régionaux qui sont choisis. Saviez-vous que les capitales culturelles attirent en général un public plutôt local ou national de visiteurs, plus rarement de l'étranger...? Même si le but serait d'attirer davantage ces derniers.

Donc, les deux capitales européennes de la culture 2026 seront donc Oulu (Finlande) et Trenčín (Slovaquie). VoyagePROmaG compte visiter ces deux villes et les mettre en exergue cette année également…

Tant que nous y sommes, quelles étaient les villes les autres années ?

En 2025, c’étaient les villes de Chemnitz (Allemagne) et de Nova Gorica (Slovénie);

En 2024: Bad Ischl (Autriche), Bodø (Norvège) et Tartu (Estonie).

En 2023 ? Eliéusis (Grèce) et Timișoara (Roumanie) ainsi que Veszprém (Hongrie).

En 2022, c'était Esch-sur-Alzette (Luxembourg), Kaunas (Lituanie) et Novi Sad (Serbie)…

Et pour l'an prochain ? Ce sera Liepāja (Lettonie) et Évora (Portugal)

Puis en 2028 : České Budějovice (République tchèque), Bourges (France) et Skopje (Macédoine du Nord). En 2029, ce seront Lublin (Pologne) et Kiruna (Suède). Et en 2030 ? Leuven (Belgique) qui a raflé le titre à Namur (eh oui) ainsi que Nikšić (Monténégro)…

Toujours est-il que notre bonne vieille Europe regorge de villes fascinantes et extraordinaires dont on ignore parfois même le nom et la situation. Mais qui méritent absolument le voyage tant elles ont d’ambiances, d’histoire, de culture et de patrimoine à présenter !


Volotea, compagnie low-cost s’implante également à Brussels Airport.

À partir de la prochaine saison (début mars), l’aéroport de Bruxelles accueillera un nouvel acteur économique avec l’arrivée de la compagnie aérienne espagnole Volotea. Celle-ci lancera une liaison directe entre Bruxelles et les Asturies (Oviedo), dans le nord de l’Espagne, avec plusieurs vols hebdomadaires.

Cette nouvelle ligne revêt une importance particulière du fait qu'il s’agit de la première implantation de Volotea à Brussels Airport. D’autre part, elle s’inscrit dans un contexte de recomposition du paysage aérien espagnol. Jusqu’à présent, la compagnie opérait essentiellement depuis l’aéroport de Charleroi, proposant notamment des liaisons saisonnières vers Nantes, Bordeaux ou Nice.

Le choix de Brussels Airport marque une étape stratégique pour la compagnie qui veut toucher un public plus large et renforcer sa présence sur un marché combinant voyages d’affaires et tourisme. Pour les passagers, cette évolution se traduit par une offre élargie et un accès direct à une région espagnole encore peu desservie mais si belle et riche en patrimoine et nature. L’ouverture de la ligne vers les Asturies intervient également dans un contexte bien précis: Ryanair a en effet annoncé son retrait complet de l’aéroport des Asturies à la fin de la saison hivernale, entraînant également la disparition de la liaison avec BSCA. Cette décision fait suite à un désaccord entre Ryanair et l’exploitant aéroportuaire AENA concernant des hausses tarifaires prévues. Il faut savoir que Ryanair réduira sa capacité dans les aéroports régionaux espagnols d’environ 1,2 million de sièges lors de la prochaine saison estivale, les Asturies étant totalement retirées de son réseau...

Volotea profite dès lors du vide laissé par Ryanair pour renforcer significativement son offre au départ des Asturies. Il s’agit d’une évolution positive tant pour l’aéroport et la région concernée que pour le marché belge, qui bénéficie de nouvelles opportunités de connexion. Réputées pour leur côte sauvage, leurs paysages montagneux verdoyants et leur riche tradition culinaire, les Asturies demeuraient jusqu’à présent relativement méconnues du grand public.


European Sleeper s'offre Milan pour l'été 2026

La compagnie ferroviaire va étendre son réseau international avec une nouvelle liaison de trains de nuit reliant directement Bruxelles à Milan. Ce nouveau service démarrera le jeudi soir 18 juin 2026. Le train circulera trois fois par semaine, avec des départs de Bruxelles les lundis, jeudis et samedis soirs, pour une arrivée le lendemain matin dans le nord de l’Italie.

Sur son parcours vers Milan, le train marquera plusieurs arrêts stratégiques, notamment à Cologne, Berne, Brig et Stresa, située sur les rives du lac Majeur. Les trajets retour quitteront Milan les nuits de mercredi, vendredi et dimanche en direction de la Belgique et des Pays-Bas. Les horaires définitifs de départs et d’arrivées sont encore en cours de coordination avec les gestionnaires nationaux d’infrastructure.

Cette nouvelle liaison est conçue comme un corridor nord–sud stratégique au sein du réseau européen des trains de nuit. European Sleeper vise une combinaison équilibrée de trafic touristique et de déplacements professionnels. Dans cette optique, Bruxelles occupe un rôle central de hub international, notamment grâce aux correspondances possibles depuis et vers Londres. À Cologne, les voyageurs peuvent rejoindre Hambourg et Berlin, tandis que Berne et Milan offrent des connexions vers Zurich et Genève, ainsi que vers des villes italiennes majeures telles que Venise, Florence et Rome. Outre Bruxelles, des voitures directes sont également prévues au départ d’Amsterdam et de Cologne. Afin de garantir des horaires attractifs pour l’ensemble des villes desservies, European Sleeper travaillera avec des sections de train combinées et séparées en Allemagne de l’Ouest. Selon l’entreprise, Bruxelles, Amsterdam et Cologne constituent des piliers essentiels à la viabilité économique du projet, en raison de leur densité de population et de leur fort potentiel international en matière de voyages.

Active sur le marché des trains de nuit depuis 2023, European Sleeper relie actuellement Bruxelles et Amsterdam à Berlin, Dresde et Prague, également à raison de trois fréquences hebdomadaires. Depuis son lancement, l’entreprise a transporté près de 240 000 voyageurs à bord de plus de 750 trains de nuit.

L’extension vers la Suisse et l’Italie s’inscrit dans une stratégie de croissance plus large. Fin mars 2026, European Sleeper lancera également un second service de train de nuit entre Paris et Berlin, reprenant ainsi une liaison tout récemment abandonnée par les compagnies ÖBB et SNCF.

Ce projet de liaison vers Milan entraîne le report temporaire de l’itinéraire précédemment annoncé vers Barcelone. Laquelle destination reste inscrite dans la feuille de route de l’entreprise, avec un lancement envisagé à l’horizon 2027 ou 2028.


Les bilans de l'année 2025...

Panorama global du tourisme en 2025

Le tourisme mondial continue de croître de manière significative. Selon des projections antérieures de 2025, les recettes du secteur devraient atteindre de nouveaux records, avec une contribution importante au PIB global et à l’emploi. Le Travel & Tourism Council (WTTC) anticipait déjà un fort rebond pour 2025.

L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) estimait que le tourisme international avait presque retrouvé les niveaux pré-pandémie en 2024, ce qui pose une base positive pour 2025.

Du point de vue des destinations en forte croissance, l'Espagne figure parmi les pays ayant enregistré une forte poussée touristique historique en 2025, attirant des flux importants de voyageurs grâce à sa diversité culturelle, ses plages et ses festivals.

Le Vietnam a atteint un nouveau record de 21 millions de visiteurs étrangers en 2025, soit une croissance de près de 20 % par rapport à 2024 malgré les inondations dues au passage d'un typhon. En Thaïlande, Bangkok se distingue comme l’une des villes les plus visitées au monde en 2025, confirmant son attractivité dans le tourisme urbain mondial. La

Croatie poursuit son essor touristique, en particulier dans le secteur des campings et du tourisme balnéaire.

Certains marchés montrent des tendances mixtes : par exemple, le trafic aérien vers les États-Unis a légèrement reculé, avec une baisse des arrivées internationales.

Des zones comme Los Angeles ont vu une chute notable du tourisme international en 2025.

Bilan touristique en Europe en 2025

Le tourisme européen a affiché une demande solide en 2025, avec une augmentation globale des arrivées internationales (par exemple +3,3 % au troisième trimestre 2025), mais certaines destinations rencontrent des difficultés spécifiques, notamment la stagnation des vols vers la France comparativement à d’autres pays.

Plus largement, un rapport du second trimestre indiquait une croissance modérée des arrivées (+3,3 %) malgré une légère baisse des nuitées.

Tendances locales et thématiques

On observe une disparité géographique: certaines régions littorales, urbaines ou rurales tirent mieux leur épingle du jeu que d’autres – dynamisme urbain en hausse et tourisme d’affaires en baisse, par exemple.

Des préoccupations locales importantes émergent aussi, comme les débats autour de l’impact des bus touristiques à Paris, qui illustrent les tensions entre tourisme de masse et qualité de vie urbaine.

France : saison 2025 et tendances générales

Saison estivale 2025

Les chiffres sont plutôt positifs dans l’ensemble: la saison estivale 2025 en France a enregistré une fréquentation en hausse (+3,7 %) par rapport à 2024, avec des campings et hôtels qui restent des moteurs clés.

La fréquentation non résidente (étrangers) a particulièrement contribué à cette hausse, notamment en hôtellerie.

Comportement des vacanciers

Les touristes ont adopté des comportements d’économie, notamment en limitant les dépenses dans la restauration ou les extras, et en choisissant des solutions d’hébergement plus économiques.

Les discussions sectorielles évoquent un tourisme « à deux vitesses », avec des voyageurs recherchant des expériences alternatives (workation, voyages fractionnés).

Arrière-saison et fréquentation

Après l’été, l’arrière-saison 2025 en France montre une fréquentation en retrait par rapport à 2024, avec une clientèle française et européenne légèrement en baisse.

4. Tendances globales et innovations 2025

Digitalisation et changement de comportement

L’industrie touristique en 2025 est marquée par une accélération de la digitalisation des services, l’usage accru de l’intelligence artificielle dans les réservations et l’adaptation à des profils de voyageurs plus connectés.

Tendances de niche

De nouvelles formes de voyages, comme le « noctourisme » (activités touristiques après le coucher du soleil), ont émergé et attirent une attention croissante.

Investissements et croissance régionale

Des destinations émergentes, par exemple l’Ouzbékistan, figurent parmi les marchés touristiques en plus forte croissance en 2025 grâce à des investissements massifs dans l’hôtellerie et les infrastructures.

Enjeux clés pour l’avenir immédiat et durabilité et gestion de flux

La question du tourisme durable reste centrale, avec des débats croissants sur la gestion des flux touristiques pour limiter les nuisances locales (par exemple « overtourism » en Espagne).

Équilibre économique

Si la demande touristique internationale continue de croître, la disparité entre destinations et segments (tourisme d’affaires vs loisirs, zones urbaines vs littorales) invite à une gestion plus fine des stratégies de développement.


Un million de pax à Brussels Airport pour cette fin d'année

Brussels Airport prévoit d’accueillir plus d’un million de passagers durant les vacances de Noël, entre le 19 décembre et le 4 janvier, soit une hausse d’environ 3 % par rapport à l’an dernier et un record pour cette période. Les journées les plus chargées seront le vendredi 19 décembre et le lundi 29 décembre.

Pour la saison hivernale, l’aéroport proposera 137 destinations directes, avec de nouvelles liaisons vers Sälen (Suède), Larnaca (Chypre) et Chongqing (Chine). Les destinations de sports d’hiver traditionnelles restent très demandées, tandis que de nombreux voyageurs privilégient également des destinations ensoleillées comme les îles Canaries, l’Égypte, le Cap-Vert, le Maroc et la Tunisie.


FRAM engage Sofie Van den Driessche et vise le marché belge

Le tour-opérateur français vient d'annoncer la nomination de Sofie Van den Driessche comme Directrice générale Benelux à partir du 2 janvier 2026. Cette nomination s’inscrit dans le cadre du déploiement de FRAM sur le Benelux, avec une première implantation en Belgique en 2026. Sofie dispose de plus de vingt ans d’expérience dans le secteur du tourisme en Belgique, notamment pour TUI Belgium où elle avait également occupé plusieurs postes stratégiques. Son objectif sera de faciliter l’implantation de FRAM en Belgique et d'y développer des partenariats locaux.

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ryanair va supprimer des vols et des avions à BRU et CRL

La compagnie Ryanair a vivement réagi à la décision du gouvernement belge d’augmenter la taxe sur les billets d’avion, qui doit passer à 10 € par passager à partir de 2027 tandis qu’une taxe communale supplémentaire de 3 € (qui ne concerne que l'aéroport) est également envisagée au départ de Charleroi dès 2026. On le sait, le modèle Ryanair déteste les taxes et estime que ce cumul de taxes rend la Belgique nettement moins compétitive par rapport aux pays voisins et pénalise directement les passagers.

En représailles, la compagnie a annoncé une réduction massive de son programme de vols: suppression d’environ un million de sièges, retrait de plusieurs avions basés localement et fermeture d’une vingtaine de lignes au total. Ces suppressions toucheront les deux plateformes belges de la compagnie irlandaise, à savoir Brussels Airport (retrait de 7 vols) et Brussels South Charleroi Airport (retrait de 11 vols) avec un impact prévu dès la fin de l'année prochaine (l’hiver 2026-2027). Ryanair avertit également que d’autres réductions pourraient encore suivre si la fiscalité aérienne continue d’augmenter et affirme que ces décisions auront des conséquences négatives sur l’emploi, le tourisme et l’attractivité économique du pays. Pour le moment, il ne s'agit que de menaces mais ryanair a déjà fermé récemment des lignes en Allemagne, en Hollande et en Espagne pour les mêmes motifs...

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Le point sur quelques nouvelles liaisons depuis BRU airport

De nouvelles liaisons aériennes directes s'ajoutent petit à petit et confirment l’intérêt croissant de notre aéroport bruxellois, encore un peu national et surtout européen. Après le lancement prévu des liaisons BRU-GRU (Sao Paulo) sur le Brésil avec Latam en juin 2026 ainsi que Halifax avec Air Canada en mars, c'est la ville chinoise de Chengdu qui va s'ajouter également ce mois de mars 2026 avec la compagnie Air China. Plus proche à être rejoint, l'aéroport Scandinavian Mountains (ouvert avant la pandémie...) qui est un modèle entièrement conçu pour le tourisme hivernal (et dont on va parler de plus en plus dans les années qui viennent). Cet aéroport va permettre de pratiquer les sports d’hiver dans les domaines skiables suédo-norvégiens. À partir du 20 décembre 2025, TUI fly Belgium lancera donc un vol direct hebdomadaire depuis Bruxelles vers ce fameux aéroport scandinave, de quoi permettre d’accéder rapidement aux stations de ski des régions Sälen (Suède) et Trysil (Norvège) en moins d’une heure de voiture, ce qui en fait une alternative nordique aux Alpes traditionnelles qui comme on le sait, souffrent (et vont souffir) du changement climatique. Autre destination: on a parlé de nouvelles rotations sur le Sénégal avec Air Sénégal tandis que La Royal Air Maroc intensifie ses vols sur le Maroc depuis BRU.

Idem pour Corendon qui lance également trois nouvelles destinations ensoleillées pour cet hiver (Le Maroc, Madère et l’Algarve).

Lot Polish airlines qui va lancer un vol direct BRU vers Dansk en avril 2026


Les pistes de ski françaises dorénavant "non-fumeur"

Pour cet hiver 2025-2026, les pistes de ski françaises sont officiellement devenues non-fumeurs, à la suite d’un décret national renforçant la lutte contre le tabagisme dans les espaces publics extérieurs. Il est donc formellement interdit de fumer sur les pistes, dans les files d’attente et sur les remontées mécaniques. Les contrevenants s’exposent à une amende de 135 euros. Cette mesure qui réjouit une grande majorité de skieurs vise à la fois la protection de la santé publique et la préservation de l’environnement montagnard. Les mégots, très polluants, figurent parmi les déchets les plus retrouvés dans les stations (et ce malgré les efforts demandés à nos chers amis fumeurs de ne pas laisser de "souvenirs"...) Ceci dit, certaines stations avaient déjà pris les devants comme Les Gets, pionnière dès 2022 ! Lors d’opérations de nettoyage, plusieurs milliers de mégots y avaient été collectés. Le gouvernement a voulu généraliser ces initiatives locales à l’échelle nationale. L’objectif est de garantir des espaces plus sains pour les familles et les enfants. Les professionnels du secteur saluent une avancée pour l’image « durable » de la montagne.


Des chiffres (optimistes) de l'ABTO

L’ABTO (Association of Belgian Travel Organizers), en collaboration avec l’institut de recherche NIQ/GfK, a publié une enquête révélant une forte augmentation des intentions de voyage(s) en Belgique pour lannee prochaine. Selon cette enquête menée auprès de 850 personnes ayant des projets de vacances et calculé pour la Belgique, l'ABTO prévoit environ 16,7 millions de voyages pour les douze prochains mois, soit une hausse de 35% (!) par rapport à l’année précédente. La fréquence moyenne des voyages augmente également légèrement, passant de 2 à 2,1 voyages par personne...

Malgré l’augmentation des coûts ces dernières années, les voyageurs restent disposés à investir dans leurs vacances: le budget moyen par personne se stabilise désormais à un peu plus de 1000 €. Le secteur du voyage devrait dès lors s’attendre à une période très dynamique en matière de réservations, avec une préférence de plus en plus marquée pour les voyages en avion que plus de 44 % des Belges prévoient dans leurs projets contre 40% l’an dernier. Autre info, 20% choisiront un forfait touristique organisé comprenant un vol. Et... 38 % des voyageurs souhaitent faire appel à un professionnel du voyage, confirmant l’importance des conseils et de l’expertise de pros dans les décisions de réservation.

Concernant le calendrier des résas, la majorité devrait avoir lieu dans les prochains mois, avec un pic attendu en décembre (17 %), janvier (14 %) et février (11 %). En parallèle, le segment des réservations de dernière minute progresse, puisque quasiment 20% des voyageurs envisagent de réserver durant le mois précédant leur départ, contre 15 % l’année passée.

Côté destinations, certaines progressent fortement comme la Grèce (+5 %) et le Maroc (+4,3 %). Ceci dit, une part importante des Belges (17,1 %) n’a pas encore choisi sa destination, ce qui souligne l’importance de l’inspiration, de la créativité et du marketing pour les professionnels du tourisme dans les mois à venir (et le boulot de la presse B2B et B2C concernant les articles à cibler)


La Tanzanie redémarre, Madagascar au ralenti et Zanzibar aucun soucis

Aux dernières nouvelles, tout semble rentrer dans l'ordre en Tanzanie ainsi qu'à Madagascar. Et Zanzibar ne pose aucun problème... Plutôt des bonnes nouvelles.


Les vols intérieurs gratuits au Japon

Le Japon a lancé une opération touristique d’envergure, pour développer le tourisme (qui explose littéralement) et afin de mieux répartir la fréquentation sur son territoire. La compagnie aérienne All Nippon Airways (ANA), en partenariat avec l’office national du tourisme japonais, propose aux voyageurs venus d’Europe et du Royaume-Uni des vols domestiques gratuits à condition de réserver un vol international avec la compagnie entre la fin de l’année 2025 et le début de 2026. Les passagers peuvent bénéficier d’un à deux vols intérieurs offerts, même si les taxes aéroportuaires, frais de service et parfois les bagages restent à leur charge.

Cette initiative vise à désengorger les grands pôles touristiques comme Tokyo et Kyoto, aujourd’hui confrontés à une fréquentation record, tout en incitant les visiteurs à découvrir des régions moins connues du pays. Grâce à ces vols, les touristes peuvent accéder plus facilement à des zones rurales, montagneuses, insulaires ou plus éloignées des circuits classiques, desservies par le vaste réseau intérieur d’ANA, qui couvre plus de 40 aéroports.

Au-delà de l’aspect économique, cette mesure s’inscrit dans une stratégie de tourisme plus durable, en répartissant mieux les flux et en soutenant les économies locales, notamment les hôtels, restaurants, guides et activités touristiques régionales. Pour les voyageurs, l’offre représente une économie substantielle, un vol intérieur au Japon pouvant coûter entre 80 et 200 euros. L’opération rencontre déjà un vif succès en Europe et confirme l’ambition du Japon de rester une destination phare, tout en cherchant à mieux maîtriser l’impact du surtourisme.


Les airbus A320 cloués au sol

Quelque 6 000 avions A320 d’Airbus ont dû, doivent ou devront (selon "l'ancienneté" de leur logiciel et la disponibilité des nouveaux) remplacer en urgence le logiciel de commande incriminé car vulnérable aux radiations solaires (après enquête). Cela, suite à une panne survenue fin octobre lors d’un vol Cancun – USA sur un appareil de la compagnie JetBlue. Ce jour-là, un problème a obligé l’appareil à se poser d’urgence sur Tampa après que l’appareil ait manifesté une descente incontrôlable. Les pilotes ont pu régler le problème et il n’y a pas eu de victimes.

Pour la plupart des avions récents, le changement du logiciel avec sa version précédente n’a pris que quelques heures. Mais pour un bon millier d’avions, cela impliquera le renouvellement du matériel informatique, ce qui peut durer davantage.

Le logiciel en question est un calculateur ELAC de gouverne de profondeur/aileron fabriqué par Thales.

Il va de soi que la moindre faille ou dysfonctionnement d’un logiciel de pilotage peuvent créer de graves problèmes voire des catastrophes aériennes quand on se souvient notamment du vol 302 Air Ethiopian Airlines qui s’est écrasé le 10 mars 2019, peu après le décollage d’Addis-Abeba vers Nairobi où toutes les personnes à bord (157 au total) avaient péri. L’enquête officielle (publiée en décembre 2022) avait attribué l’accident au fait que l'avion (Boeing 737 MAX 8) avait subi une commande automatisée incontrôlable. Un dysfonctionnement faisait que le logiciel de commande automatisée (MCAS), conjugué à un capteur défectueux, avait provoqué des cabrages incontrôlables de l’avion — jusqu’à provoquer la perte de contrôle.

En ce qui concerne la panne Airbus A320, l’avionneur européen a notifié ce vendredi 28 novembre à l’ensemble de ses clients utilisant ce logiciel de mettre au sol tous les vols opérés par ce type d’avions. C’est l’analyse de cet incident technique qui a révélé que des radiations solaires intenses (ndlr : peut-être dues à un pic d’activité solaire, lequel est cyclique et culmine tous les 11 ans, ce qui est la cas actuellement) auraient pu détériorer le système et les données essentielles au bon fonctionnement du logiciel et des commandes de vol.

La priorité à la sécurité fait que ces remplacements de matériel entraîneront des perturbations opérationnelles pour les compagnies, passagers et clients.

Livré à plus de 12 250 exemplaires, l’Airbus A320 est entré en exploitation en 1988 et est l’avion le plus vendu au monde. Il a détrôné le monocouloir 737 du constructeur américain Boeing dont le premier exemplaire fut livré en 1968.


Un nouveau parc à eurodisney dédié à la "Reine des Neiges"...

Cette extension qui est la plus ambitieuse depuis longtemps verra le parc quasiment doubler de taille. Quasiment un second parc. Son espace était il y a peu centré sur les “coulisses du cinéma” et va devenir un vrai parc à thème immersif, avec des récits Disney, Pixar, Marvel et maintenant Frozen.

World of Frozen sera donc une zone immersive entièrement thématisée autour de l’univers de La Reine des Neiges, recréant le royaume d’Arendelle grandeur nature.

Cette zone sera totalement englobée dans la transformation du second parc de Disneyland Paris (actuellement Walt Disney Studios Park), lequel sera rebaptisé Disney Adventure World.

L’ouverture officielle est annoncée pour le 29 mars 2026.

Une montagne enneigée spectaculaire de 36 mètres de haut et un château (style château d’Elsa) visibles de loin.

L’attraction principale proposera une croisière scénique/familiale (type “boat ride”) à travers les lieux de l’histoire, inspirée d’une version existante dans d'autres parcs.

Des rues & bâtiments façon village norvégien avec un décor soigné et une architecture inspirée de l’univers du film permettront de se mettre dans l'ambiance sans oublier les rencontres avec les personnages : notamment des rencontres royales avec les reines (Anna & Elsa).

Des boutiques et restaurants : souvenirs, produits « nordiques »/thématiques, ambiance très “Arendelle". Le parc prévoit un lac central (nommé Adventure Bay) et une grande allée d’accès (Adventure Way) qui desservira les différentes zones — le tout repensé pour une immersion maximale.

Un spectacle nocturne spectaculaire : drone show, projections aquatiques, effets lumière/pyrotechnie — le parc mise gros sur l’expérience visuelle et immersive.



Une nouvelle liaison Bruxelles Halifax

Air Canada a annoncé qu’elle lancera un nouveau vol direct entre Brussels Airport (Bruxelles) et Halifax Stanfield International Airport (Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada).


Le service sera opérationnel à partir de l’été 2026:

les vols aller (Bruxelles → Halifax) commenceront le 19 juin 2026, tandis que les vols retour (Halifax → Bruxelles) débuteront le 18 juin 2026.

La liaison se fera a raison de trois fois par semaine.

Le vol sera opéré en avion de type Boeing 737 MAX 8, avec cabines Premium et Économique. Le temps de vol estimé est d’environ 6 heures, ce qui rend la liaison beaucoup plus rapide qu’un trajet avec escale.


RIU va rouvrir tous ses hôtels en Jamaïque avant fin 2025

Bonne nouvelle pour la Jamaïque après le passage du violent ouragan Melissa qui a détruit de nombreuses infrastructures: RIU Hotels & Resorts est prêt à rouvrir ses sept hôtels en Jamaïque avant la fin de l’année, prenant ainsi la tête de la réactivation des opérations hôtelières dans la destination. Depuis ce désastre météo, toute l'île se consacre à la reprise de son industrie principale. Cette réouverture s’accompagne également par le retour des vols charters depuis des marchés clés comme le Canada, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, grâce à l’engagement de Sunwing et TUI dans la reprise de la destination.

L’activité est actuellement relancée par phases. Le Riu Ocho Rios, situé dans l’une des zones les moins touchées par la tempête, est resté ouvert et a déjà rétabli tous ses services. Le Riu Montego Bay a rouvert ses portes le dimanche 23 novembre, et le Riu Palace Jamaica a rouvert le 24 novembre, réintroduisant le produit premium dans cette première étape de réactivation. Les quatre autres établissements (Riu Reggae, Riu Negril, Riu Palace Tropical Bay et Riu Palace Aquarelle) ont des dates d’ouverture provisoires comprises entre le 30 novembre et le 15 décembre 2025.

Les équipes opérationnelles et techniques de RIU ont déjà travaillé sur les tâches de nettoyage et de réparation nécessaires à peine quelques jours après le passage de Melissa, afin de préparer les hôtels en un temps record. Les principaux défis ont été le rétablissement de l’eau et de l’électricité, qui fonctionnent désormais dans toutes les destinations.

L’engagement de RIU envers la Jamaïque s’est d’abord concentré sur ses employés, conformément à la stratégie Proudly Committed. Cela s’est traduit par une aide directe et la restauration des emplois. La chaîne a mobilisé un fonds de 1 000 000 USD, dont 80 % ont été attribués directement au personnel. Ce soutien comprend 570 000 USD pour fournir des matériaux destinés à la reconstruction des maisons des employés, et

230 000 USD pour des aides immédiates sous forme de colis contenant des produits de première nécessité. De plus, une ligne de crédit sans intérêt de 1 300 000 USD a été ouverte pour faciliter la gestion des dommages.

Les 20 % restants du fonds d’aide sont destinés à la communauté jamaïcaine. En collaboration avec la Jamaica Basic School Foundation, 200 000 USD ont été donnés en aide humanitaire pour distribuer 1 750 colis de soutien à des communautés isolées avec un accès limité à l’assistance. Par ailleurs, RIU s’est associée à l’ONG World Central Kitchen (WCK) pour préparer et distribuer plus de 7 000 repas solidaires par jour depuis Negril et Montego Bay aux communautés touchées. Cette initiative poursuit un double objectif : fournir un repas chaud quotidien dans les zones les plus affectées et offrir en même temps une source d’emploi à ses collaborateurs pendant que les opérations normales sont en cours de restauration.

Après 24 ans de présence dans la destination, RIU compte sept hôtels en Jamaïque, à Negril, Montego Bay, Ocho Rios et Falmouth, totalisant plus de 4 000 chambres et 4 000 employés. L’inauguration du Riu Palace Aquarelle l’année dernière témoigne clairement de l’engagement fort de la chaîne envers la Jamaïque, consolidant l’île comme l’une des destinations les plus importantes pour RIU dans les Caraïbes.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : www.riu.com

 

·  Plusieurs hôtels de RIU sont déjà redevenus opérationnels : Riu Montego Bay a rouvert le 23 novembre 2025, et Riu Palace Jamaica a suivi peu après.


Augmentation des entrées dans les parcs américains

À partir du 1er janvier 2026, le pass annuel pour les parcs nationaux américains coûtera 250 US$ pour les voyageurs internationaux (contre 80 US$ aujourd’hui !).

Une hausse de plus de 200% qui risque d'impacter les budgets de voyage ! Ce sera aussi l’occasion de découvrir les parcs d’État, ces joyaux méconnus et tout aussi spectaculaires.

Important également, sachez que certains parcs nationaux vous demanderont un supplément de $100 par rapport au tarif d'entrée classique en cas de visite.

Les parcs concernés sont Acadia National Park, Bryce Canyon National Park, Everglades National Park, Glacier National Park, Grand Canyon National Park, Grand Teton National Park, Rocky Mountain National Park, Sequoia & Kings Canyon National Parks, Yellowstone National Park, Yosemite National Parks et Zion National Park

La bonne idée est d'acheter le pass maintenant et d'économiser 170 US$ (avant le 31 décembre 2025). Il donne l'accès illimité à plus de 2 000 sites fédéraux, dont certains parcs d’État gérés par le gouvernement.


Depuis le 20 novembre 2025, la version numérique est disponible en un simple clic.

L'intérêt de visiter les parcs d’État est qu'il y a moins de monde avec des paysages à couper le souffle, et une authenticité préservée :

Valley of Fire (Nevada) : Des roches rouges dignes de Mars.

Custer State Park (Dakota du Sud) : Des bisons en liberté et des paysages sauvages.

Adirondacks (New York) : Des lacs turquoise et des forêts à perte de vue.

Dernier délai : 31 décembre 2025. Après, ce sera trop tard (pour encore profiter du tarif à 80 US$)


Grèves, encore et encore

La Belgique sera en partie paralysée ces lundi 24, mardi 25 et mercredi 26 novembre lors d'une grève de trois jours. Le mouvement touchera successivement les transports, les services publics et mercredi l'ensemble des secteurs lors d'une journée intersectorielle.

Aéroports, transports, gares, bus, écoles, postes, collecte des déchets seront sur le mode "pause"… Et la Belgique tournera au ralenti durant ces trois jours de grève, lesquelles ont été annoncées depuis belle lurette.

Les syndicats réclament davantage de justice fiscale avec un impôt sur les grandes fortunes et une taxation des activités numériques, sans oublier un réexamen des subventions accordées aux entreprises... Ils demandent également que tous les salaires soient soumis à des cotisations sociales et surtout dénoncent les réformes des pensions ainsi que les ajustements de statuts dans plusieurs professions.

Petit résumé des actions:

Lundi 24 novembre : transports en commun largement à l'arrêt.

Mardi 25 novembre : services publics en grève (écoles, administrations, hôpitaux…).

Mercredi 26 novembre : grève intersectorielle nationale, avec un impact large dans de nombreux secteurs.

Sur les 206 vols prévus au départ de Bruxelles aéroport national le 26, aucun ne prendra les airs, ce qui concerne 26.000 passagers au total. Idem à BSCA. L’information a été communiquée cette semaine à toutes les compagnies aériennes.

Dans le secteur de la mobilité, les actions débuteront dès dimanche soir à 22h et se poursuivront jusqu'à mercredi 22h, avec un service minimum sur le rail. 


ABTO et BTC: l'union fait la force

Une évolution attendue renforcera davantage la coopération au sein de l'industrie du voyage belge avec l’adhésion de l’ABTO à la BTC. Le conseil d’administration de l’ABTO vient en effet de lancer son adhésion. Celle-ci devrait avoir beaucoup d’impact, qu’il s’agisse envers les membres de l’ABTO mais également de l’UPAV (et de la VVR).

Avec cette adhésion de l'ABTO, Tim Van den Bergh (Sunweb et président) et Thierry Coppejans (TUI et vice-président) prendront leur place au conseil d'administration de la BTC. En outre, l’ajout de l’expertise de toutes les organisations membres va renforcer la base de connaissances du secteur. La BTC met en effet également l’accent sur le développement des formations supplémentaires via la Belgian Travel Academy (reprises dans notre agenda) ainsi que sur le renforcement continu du label CERTA comme garantie de qualité. Et en conclusion, l’organisation voit dans cette collaboration un outil pour accélérer les progrès vers la durabilité et un paysage touristique

Des informations complémentaires suivront prochainement.


LATAM nous reliera directement au Brésil en juin 2026

Comme indiqué dans un de nos derniers scoops, l'Amérique du Sud sera enfin reliée en vols directs depuis Bruxelles. lire sur :

Alors que Bruxelles Airport n’avait pas de vol direct vers l’Amérique latine, cela changera avec LATAM Airlines qui proposera des vols passagers directs vers Sao Paulo à partir du mois de juin 2026. A raison de trois liaisons par semaine, ce sera la première liaison directe (passagers) entre la capitale belge et le continent sud-américain depuis vingt-cinq ans !


Les Voyages Léonard et Léo Evasion

Le tour-opérateur et autocariste "Voyages Léonard" s'appellera désormais Les Voyages Léonard. Davantage qu'un simple changement de sémantique, cette nouvelle identité de marque veut également s'ajouter à une nouvelle initiative concernant le voyage organisé. Celle-ci s'appelle « Léo évasion » et concernera les séjours, circuits, croisières et se présentera désormais sous forme de 4 collections pour voyager accompagné.

Véronique Léonard précise « nos autocars restent notre fierté et notre histoire ». La marque souhaite mieux refléter la diversité de ses activités pas seulement les autocars mais également les voyages en avion, les circuits, etc.

Le changement s’accompagne également d’une refonte visuelle (logo, couleurs) pour marquer cette nouvelle ère. Ce changement s'opère notamment à l’approche des 80 ans de l’entreprise (qui seront fêtés en 2026),


MSC Cruises commande deux paquebots supplémentaires

Mais où s'arrêteront-ils ? MSC Cruises a annoncé la commande de deux nouveaux navires World Class lors d’une double cérémonie organisée aux Chantiers de l’Atlantique, à Saint-Nazaire.

Ces deux unités, les 7e et 8e de la série, seront livrées en 2030 et 2031.

La cérémonie a également célébré la mise à flot du MSC World Asia. Cette étape marque le passage du navire à la phase d’armement. Le MSC World Asia sera livré en 2026 et naviguera en Méditerranée avec des croisières de sept nuits. Les ports desservis incluront les très (trop?) classiques Barcelone, Marseille, Gênes, Rome, Messine et La Valette.

Le même jour, la cérémonie de la pièce du MSC World Atlantic a eu lieu. Cette tradition consiste à placer des pièces porte-bonheur dans la coque du navire. Le MSC World Atlantic entrera en service en 2027. Il sera basé à Port Canaveral, aux États-Unis, pour des croisières dans les Caraïbes en hiver 2027-2028.

Pierfrancesco Vago, président exécutif de MSC Cruises, a exprimé sa fierté pour ces avancées. Il a rappelé que la World Class incarne la vision de la compagnie pour des navires innovants et plus efficaces d'un point de vue énergie consommée. Il a également souligné l’importance du GNL comme carburant actuel et futur.

La série World Class comptera au total huit navires d’ici 2031. Ils incluent notamment MSC World Europa, World America, World Asia et World Atlantic. Chaque navire est conçu comme une destination à part entière. Les innovations visent à améliorer autant l’expérience passagers que la performance environnementale. Les nouveaux navires utiliseront des moteurs à double carburant fonctionnant au GNL. Ils pourront adopter progressivement des biocarburants ou carburants synthétiques.

MSC Cruises vise la neutralité carbone de ses opérations maritimes d’ici 2050. Les technologies émergentes comme les piles à combustible sont en développement. MSC Cruises et les Chantiers travaillent avec des partenaires publics, industriels et académiques pour accélérer ces innovations. La construction des navires World Class 7 et 8 débutera en 2029. Ces projets s’inscrivent dans une collaboration industrielle de plus de 20 ans. Une croissance de 12,6% pour TUI group!

TUI Group a présenté de solides résultats (préliminaires) pour l’exercice 2025, supérieurs aux attentes, avec une croissance de l’EBIT (Earnings Before Interest and Taxes) de +12,6 %, dépassant la prévision de +9 à 11 % à taux de change constants.

Pour l’exercice clos le 30 septembre 2025, TUI Group a réalisé un EBIT sous-jacent préliminaire de 1 459 millions d’euros, soit une hausse de +12,6 % sur un an à taux constants, et 1 413 millions d’euros, en progression de +9,0 % aux taux actuels (exercice 2024 : 1 296 millions d’euros).Cette solide performance de l’EBIT a été portée par des résultats records dans les divisions Hotels & Resorts et Cruises, démontrant la robustesse du modèle économique de TUI et la conversion réussie de ses investissements en croissance rentable.

Le chiffre d’affaires préliminaire du groupe s’élève à 24 185 millions d’euros, soit une croissance de +4,4 % sur un an à taux constants, et 24 179 millions d’euros, soit +4,4 % aux taux actuels (exercice 2024 : 23 167 millions d’euros). Les deux segments de TUI ont contribué à cette progression.Cela se compare à la prévision d’août, où TUI indiquait que le chiffre d’affaires se situerait dans le bas de la fourchette de +5 à 10 % à taux constants.

TUI fournira davantage de détails sur sa performance 2025, ses perspectives pour 2026 et sa nouvelle stratégie de retour pour les actionnaires lors de la publication de ses résultats annuels complets le 10 décembre 2025.


Ryanair passe à 100 % de cartes d’embarquement numériques (DBP) 

Depuis le 12 novembre 2025, tous les passagers recevront une carte d’embarquement numérique dans leur application Ryanair lorsqu’ils s’enregistreront en ligne, car les cartes d’embarquement papier ne seront plus émises. L’enregistrement en ligne peut être effectué sur Ryanair.com ou via l’application Ryanair.

Pourquoi ce changement ?

• Les cartes d’embarquement numériques réduisent les coûts aéroportuaires et les tarifs pour tous les passagers Ryanair.• Elles offrent un meilleur service (y compris les informations de vol) aux clients le jour du voyage.• Elles améliorent le service client et les possibilités de nouvelle réservation en cas de perturbations de vol.• Elles sont meilleures pour l’environnement (éliminent 300 tonnes de papier par an).

Comment ça fonctionne ?

• Enregistrez-vous en ligne sur Ryanair.com ou via l’application Ryanair avant d’arriver à l’aéroport.• Après l’enregistrement, votre carte d’embarquement numérique apparaîtra automatiquement dans votre application Ryanair.• Présentez votre carte d’embarquement numérique au contrôle de sûreté de l’aéroport et à la porte d’embarquement pour votre vol.• Voyage sans tracas – plus rapide, plus simple, moins de stress, zéro papier.


Air Sénégal va lancer des vols ex-BRU

Air Senegal vient d'annoncer le lancement de sa ligne Dakar–Bruxelles à partir du 9 décembre 2025. Trois vols hebdomadaires seront opérés les mardis, jeudis et samedis. Bruxelles deviendra ainsi la deuxième destination européenne d’Air Senegal, après Paris CDG.

Selon la compagnie, cette nouvelle liaison répond à une demande croissante et contribuera à renforcer les échanges culturels et commerciaux entre le Sénégal et la Belgique.

« Cette ligne reflète notre engagement à offrir à nos clients de nouvelles options de voyage tout en consolidant notre hub de Diass. Nous sommes fiers de relier la capitale de l’Europe à l’Afrique de l’Ouest », a déclaré Tidiane Ndiaye, PDG d’Air Sénégal. « Grâce à notre hub stratégique à l’aéroport international Blaise Diagne, les passagers en provenance de Banjul, Nouakchott, Conakry ou Bamako pourront voyager vers Bruxelles avec des temps de correspondance plus courts. »


Le GEM enfin ouvert ! (Le Grand Egyptian Museum (GEM)

Situé à proximité du plateau de Pyramides de Gizeh, il a été conçu comme le plus grand musée consacré à une seule civilisation — celle de l’Égypte ancienne — il abrite plus de 100 000 objets d’art et d’archéologie.

·  Le projet a été lancé dans les années 1990, la construction a débuté vers 2005, et l’ouverture officielle a eu lieu en 2025 après plusieurs années de délais.

·  Une des pièces majeures : la collection complète de Tutankhamun — plus de 5 300 objets — est présentée ensemble pour la première fois.

·  Une autre pièce spectaculaire : la statue colossale de Ramses II (11 m de haut, 83 tonnes) trône dans le hall d’entrée.

Les galeries sont organisées par thème et par période (société, royauté, croyances) couvrant de la préhistoire jusqu’à l’époque gréco-romaine.

·  Le bâtiment lui-même est conçu avec une forte dimension symbolique : alignement avec les pyramides, architecture triangulaire, grand escalier monumental.

·  Le GEM est aussi un moteur stratégique pour le tourisme en Égypte, qui vise à utiliser ce musée pour augmenter fortement le nombre de visiteurs internationaux.

·  Le jour de l’ouverture publique, environ 18 000 visiteurs ont afflué, ce qui témoigne de l’engouement mondial pour ce type d’établissement.

  Le GEM regroupe également des installations modernes : laboratoires de conservation, espaces d’exposition temporaires, musées pour enfants, ce qui en fait un musée « du 21e siècle ».


Nouvelles connexions Royal Air Maroc


Royal Air Maroc a augmenté la fréquence de ses vols existants vers certaines destinations. À partir d'octobre 2025, la compagnie a augmenté ses vols vers Bruxelles (jeudis et dimanches), en plus d'autres liaisons relancées au départ de Marrakech vers différentes villes françaises. 

Augmentation des vols vers Marrakech : La compagnie a renforcé sa liaison Marrakech-Bruxelles en ajoutant des vols les jeudis et dimanches. Ces vols partent de l'aéroport de Marrakech à 8h15 et arrivent à Bruxelles à 12h35, selon les informations d'août 2025.Des "DROVNIS" sur nos aéroports: pagaille en vue !

A notre tour de voir des "drovnis" (néologisme inventé pour "drones volants non identifiés"...) survoler nos infrastructures sensibles. Ce mardi 4 novembre, ils ont réussi à enclencher les procédures de sécurité, à savoir fermer les aéroports concernés (BRU et LGG) et détourner les vols, ce qui a des répercutions encore lelendemain. Cela avait entraîné des retards et 41 annulations dont 22 au départ et 19 à l’arrivée de BRU. A ces annulations s'étaient ajoutées les 24 vols déviés vers différents aéroports. Cest seulement vers minuit que le contrôle aérien (Skeyes) a donné le feu vert pour les sept derniers vols programmés qui ont enfin pu décoller.

Au fait, merci aux pilotes de ces drones de ne pas l'avoir fait durant les congés d'automne (déjà qu'il y avait des files incroyables, merci à vous, chers perturbateurs lol).

Il est vrai qu'on se souvient que cela a commencé dans le nord de l'Europe fin septembre où plusieurs pays ont été confrontés à une série de survols de drones non identifiés visant des infrastructures stratégiques. Le phénomène a donc commencé dans les pays nordiques (proches de la Russie?) notamment au Danemark et en Finlande, avant d’atteindre notre petit pays (qui au passage, vient d'acheter une trentaine d'avions YF35 et joue un peu la provoc avec des dérapages et menaces de nos responsables mais soit...). Survols qui ont engendré la fermeture des aéroports de Bruxelles et Liège. Il a même été précisé que les drones ont fait un petit coucou aux tours de contrôles.

Cette crise survient après des observations similaires près de la base militaire de Kleine-Brogel, connue pour abriter des... armes nucléaires américaines. Le ministre de la Défense a évoqué la possibilité d’activités de reconnaissance ciblant des sites ultrasensibles.

En attendant, les autorités belges et nordiques font toutes face au même défi : identifier les opérateurs de ces drones (militaires?). Lesquels utilisent des appareils capables d’éviter les brouillages, de voler sans identification, de s'esquiver rapidement. De plus, des contraintes légales compliquent toute tentative de neutralisation en zone densément peuplée (eh oui, un coup de carabine serait idéal mais... allez savoir où va terminer la balle qui fait 1 km/seconde si elle rate sa cible ou bien ou va s'écraser le drone...). Ce qui rend la réponse essentiellement défensive : détection, brouillage sélectif et... investigations judiciaires.


Au niveau européen, la Commission et plusieurs États membres préconisent la création d’un réseau anti-drones intégré, ainsi qu’une coopération renforcée entre armées, polices et gestionnaires d’infrastructures. L’OTAN suit également la situation de près, surtout dans la région baltique et le grand Nord.

En Belgique comme ailleurs, l’incident révèle la vulnérabilité des infrastructures critiques face à une menace diffuse, discrète et difficile à attribuer. Les enquêtes se poursuivent, mais les autorités préviennent déjà que de nouvelles fermetures ponctuelles d’aéroports resteront possibles tant que les opérateurs de ces drones anonymes n’auront pas été identifiés.

Pour rappel, cela avait commencé au Danemark, l’aéroport de Copenhague avait dû interrompre ses opérations après l’apparition de drones de grande taille proximité des pistes. La Première ministre danoise avait dénoncé un acte grave visant les infrastructures critiques. D’autres survols ont été signalés près de bases militaires comme Aalborg, Karup et Skrydstrup, poussant les autorités à rehausser l’alerte anti-drones et à renforcer les capteurs de surveillance. En Finlande, si les aéroports n’ont pas été fermés, les forces de sécurité ont intensifié les contrôles autour des installations énergétiques. L’incident le plus marquant a été la présence d’un drone au-dessus d’une centrale hydroélectrique à Rovaniemi, malgré les zones de vol interdit instaurées autour des sites de production électrique. Helsinki considèrait ces incursions comme des menaces hybrides, potentiellement liées au renseignement étranger.

Une drone d'histoire à suivre.


Virgin va concurrencer Eurostar sur Londres

Quelques changements s'annoncent (mais pas tout de suite, vers 2030...) pour le rail transManche. On sait que depuis 1994, la liaison ferroviaire entre Londres et le continent — via le Channel — est dominée par Eurostar, sans véritable rival. Mais depuis quelques semaines, le régulateur britannique, Office of Rail and Road (ORR), a accordé à Virgin l’accès à un élément clé : le dépôt de ­maintenance de Temple Mills Depot à l’est de Londres, permettant à Virgin de prévoir des services internationaux à travers le tunnel.

En attendant, Virgin a commandé 12 rames de haute vitesse « Avelia Stream » auprès de Alstom pour le lancement des services probablement prévu dans 4 ans (2030 au plus tôt). Les premières lignes visées : Londres (St Pancras International) vers Paris, Bruxelles et Amsterdam.

Virgin promet de « mettre à mal un monopole de 30 ans », au nom de la concurrence et du choix pour les passagers. Plusieurs raisons expliquent ce tournant :

Le tunnel est utilisé à environ 50 % de sa capacité pour les trains de passagers à grande vitesse. Le dépôt de Temple Mills était l’un des principaux obstacles : sans lieu de maintenance, pas de service possible. Avec cet accès accordé à Virgin, un verrou majeur est levé. L’ouverture à la concurrence est vue comme bénéfique pour les usagers : possibles tarifs plus bas, innovation, davantage de choix.

Des défis persistent malgré ce feu vert et plusieurs obstacles demeurent avec notamment les autorisations nécessaires comme l'accès aux voies, la certification des trains, la sécurité transfrontalière.

Le calendrier est ambitieux : 2030 est encore à presque cinq ans et beaucoup peut changer d’ici là. L’infrastructure côté continent (gares, contrôle aux frontières, compatibilité technique) devra être parfaitement alignée pour assurer le succès.

En attendant, Eurostar reste un acteur bien établi avec des investissements, une clientèle et des droits. La concurrence ne sera pas simple.

Bref, si l’arrivée de Virgin dans le tunnel sous la Manche marque un tournant majeur pour les liaisons ferroviaires entre le Royaume-Uni et l’Europe, rien ne change encore pour l'instant. Ceci dit, pour les voyageurs francophones ou européens, cela pourrait signifier davantage de choix, de compétitivité tarifaire et peut-être des services nouveaux (zones, gares, confort). Reste à voir comment le calendrier se tiendra et comment Eurostar va réagir...


Trop de files dans nos aéroports

C'est souvent le même problème... Cela vous est sûrement arrivé quand vous faites la file pour un passeport ou des contrôles bagages de pester sur les lenteurs dues à l'absence de contrôleurs . Et de vous dire, en voyant les files qui s'allongent devant des guichets ouverts (tandis que plus de la moitié des guichets sont fermés) qu'il faudrait y mettre davantage de personnel.

Idem pour les lignes de contrôle bagages sans personnel...

Durant les congés ou périodes d'affluence, il faudrait du renfort.

Mais est-ce une préoccupation pour les chefs, directeurs et autres sous-directeurs de renforcer le personnel de contrôle les grands jours d'affluence ?...

Depuis plusieurs jours en effet, les aéroports de Bruxelles-Zaventem et de Charleroi ont connu des scènes dignes des plus grands départs estivaux. Dès les premières heures du matin, des centaines de voyageurs se sont alignés dans les halls d’enregistrement, formant des files qui s’étirent parfois jusqu’à l’extérieur des terminaux.

Les causes de ces embouteillages sont multiples : pics d’affluence, contrôles de sécurité renforcés, manque de personnel ou encore perturbations ponctuelles dans la gestion des bagages, (voir la présence de drovnis...)

Pour beaucoup de passagers, l’expérience s’est rapidement transformée en parcours du combattant. Familles chargées de valises, voyageurs d’affaires pressés ou touristes impatients de décoller : tous témoignent d’une même frustration. Certains racontent avoir dû patienter plus de deux, voir trois heures avant d’atteindre les guichets d’enregistrement. D’autres ont carrément raté leur avion ou ont craint de manquer leur vol, malgré une arrivée (très) anticipée à l’aéroport.

Les autorités aéroportuaires assurent (ah bon?) mettre tout en œuvre pour fluidifier les flux, notamment en ajustant les horaires du personnel et en renforçant les équipes de sécurité. Pourtant, sur le terrain, les voyageurs perçoivent peu d’amélioration immédiate. Les panneaux d’information, régulièrement mis à jour, invitent d’ailleurs les passagers à arriver (encore) plus tôt que d’habitude.

Malgré la tension palpable, quelques scènes de solidarité émergent paraît-il: partage de bouteilles d’eau, échanges de conseils, entraide entre voyageurs perdus dans la foule. Ces moments rappellent que, derrière la fatigue et l’agacement, une certaine convivialité peut subsister même au cœur du chaos.

En attendant un retour à la normale, les voyageurs n’ont guère d’autre choix que d’armer leur patience et de prévoir large. Une fois les contrôles franchis et la porte d’embarquement atteinte, chacun peut enfin pousser un soupir de soulagement, prélude au début de leur voyage ou de leurs vacances.   

 

Dixième anniversaire des vols Bruxelles - Tokyo

ANA (All Nippon Airways) et Brussels Airport ont célébré le 30 octobre le 10e anniversaire de la ligne directe Bruxelles–Tokyo Narita, inaugurée le 25 octobre 2015.

Au cours de la dernière décennie, cette liaison est devenue un pont essentiel entre la Belgique et le Japon, soutenant les liens économiques, diplomatiques et culturels solides entre les deux nations.

L’événement a été fêté à l’aéroport de Bruxelles et a réuni l’Ambassadeur du Japon en Belgique, des représentants de l’aéroport de Bruxelles, des partenaires et des passagers du vol NH232, marquant dix ans de partenariat et de succès partagés.

Hiroyuki Miyagawa, Vice-président exécutif EMEA d’ANA, a déclaré : « Aujourd’hui, nous célébrons une étape importante qui reflète la relation durable entre la Belgique et le Japon. Le soutien indéfectible des deux gouvernements, notre collaboration exceptionnelle avec l’aéroport de Bruxelles et le dévouement de nos partenaires de confiance ont grandement contribué à ce succès. Nous souhaitons surtout remercier chaleureusement nos passagers pour leur confiance et leur fidélité sans faille. »

Arnaud Feist, CEO de Brussels Airport, a déclaré : « Au cours des dix dernières années, All Nippon Airways a fait preuve d’un grand engagement et d’une remarquable résilience, en veillant toujours à maintenir la connectivité en tant que lien essentiel entre la Belgique et le Japon. En tant que partenaire de confiance, tant pour les opérations passagers que cargo, la compagnie constitue un pilier important de notre réseau intercontinental vers l’Asie. Nous remercions ANA pour sa confiance et sa collaboration, et nous nous réjouissons des décennies à venir. »

Depuis son lancement, la ligne Bruxelles–Narita a transporté plusieurs centaines de milliers de passagers, maintenant un taux de remplissage moyen d’environ 80 %, preuve de la demande constante pour les voyages entre l’Europe et le Japon.

Au total, plus de 550 000 passagers ont emprunté cette liaison au cours des dix dernières années.

Malgré les défis mondiaux de la dernière décennie, notamment la pandémie du COVID-19 et les fluctuations économiques, ANA est restée engagée à maintenir ce lien vital. En octobre 2020, la compagnie aérienne a temporairement converti la ligne en service cargo pour transporter des biens de première nécessité et des vaccins, avant de reprendre progressivement le transport de passagers. Des vols spéciaux ont également été affrétés pour soutenir la communauté japonaise en Belgique, ou encore pour transporter les équipes olympiques et paralympiques belges à Tokyo.

Bonne nouvelle, opérant actuellement deux vols hebdomadaires, ANA va augmenter la fréquence à trois vols par semaine à partir de mars 2026, renforçant ainsi son engagement envers les marchés belge et européen.

 Au-delà des chiffres, cette ligne constitue un puissant symbole de partenariat entre la Belgique et le Japon. En tant que seule liaison directe régulière entre les deux pays, elle continue de jouer un rôle clé dans le renforcement du tourisme, du commerce et des échanges culturels, contribuant depuis dix ans à rapprocher les peuples et à faire rayonner les relations belgo-japonaises.


Fin de la compagnie de croisières Exploris

L’aventure d’Exploris, jeune société française de croisières spécialisées dans les expéditions polaires, s’est interrompue définitivement récemment, et ce, malgré un concept ambitieux et séduisant. Fondée en 2021 à Nantes par Philippe Videau, cofondateur de Ponant, la compagnie voulait renouer avec l’esprit originel de la croisière d’expédition : un petit navire, une atmosphère conviviale, une identité francophone et des destinations extrêmes comme l’Arctique et l’Antarctique. Pour cela, Exploris avait acquis l’ancien Silver Explorer, rebaptisé Exploris One, destiné à proposer des voyages haut de gamme mais intimistes.

Malgré l’originalité du projet, le lancement commercial a rapidement révélé de grandes fragilités. Le nombre de passagers s’est montré très inférieur aux attentes, avec seulement environ 1 000 clients en 2024, un niveau insuffisant pour assurer la viabilité d’un navire d’expédition coûteux à exploiter.

(Question : comment fait Ponant ?)

La compagnie comptait également sur un important contrat d’affrètement pluriannuel pour sécuriser ses revenus, mais l’annulation de celui-ci a porté un coup fatal à sa trésorerie déjà tendue. De plus, les coûts structurels du secteur — carburant, équipage spécialisé, maintenance — ont pesé lourdement sur un modèle économique encore trop jeune.

En septembre 2025, Exploris avait déjà été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Nantes. Une décision qui laissait de l'espoir à cette compagnie qui méritait de continuer l'aventure. Mais le plan de continuation présenté n’a pas convaincu les juges, qui ont estimé récemment qu’il ne garantissait pas une reprise durable de l’activité. Fin octobre 2025, la liquidation judiciaire a donc été prononcée et l’arrêt définitif des opérations a été fixé au 7 novembre.

Toutes les croisières prévues pour 2026 et 2027 ont été annulées, entraînant de nombreux désagréments pour les clients : demandes de remboursements, incertitudes financières et voyages de rêve brutalement interrompus. La compagnie a exprimé ses excuses, tout en reconnaissant son incapacité à honorer ses engagements.

Le navire Exploris One doit désormais être vendu pour rembourser partiellement les créanciers. Cette disparition rapide met en lumière la fragilité du marché francophone de la croisière d’expédition, très compétitif et déjà dominé par des acteurs internationaux expérimentés. Plusieurs facteurs expliquent l’échec : dépendance excessive à un partenariat unique, marché encore trop étroit, coûts élevés, timing post-pandémique défavorable et manque de résilience financière...

Au final, Exploris restera comme une tentative audacieuse mais éphémère de renouveler l’offre française de croisière d’expédition. Son histoire illustre la difficulté de se faire une place dans un secteur exigeant où l’ambition ne suffit pas sans u

ne structure solide, des ressources durables et une stratégie parfaitement calibrée.


EuroAirlines abandonne sn projet de liaison de BRU vers la République dominicaine

EuroAirlines vient de confirmer l'abandon de ses projets de vols directs entre Bruxelles et Punta Cana en République dominicaine. Plusieurs revirements dans la planification de la compagnie avaient déjà été opérés. Il s'agit d'une déconvenue de plus pour ceux qui ambitionnaient de vendre ou de se rendre (facilement en Rep'Dom) sans avoir à faire escale ou un départ à Paris ou Amsterdam voire Madrid.

EuroAirlines avait en effet prévu de lancer un vol charter saisonnier entre Bruxelles et Punta Cana pour cet hiver 2025/26, avec un premier départ prévu en décembre 2025 et une exploitation jusqu’en janvier 2026. Mais... la raison invoquée par EuroAirlines est le retrait d'un partenaire opérationnel qui devait fournir l’avion adapté pour cette liaison transatlantique. Et selon un communiqué, aucune autre compagnie n’a pu garantir la fiabilité ou les conditions nécessaires à l’exploitation de cette ligne depuis notre capitale.

Le retrait de cette liaison confirme un contexte de repli des vols long-courrier notamment en raison de la raréfaction des avions adaptés ou de la difficulté de trouver des partenariats.

Du côté du tourisme dominicain, cette annulation est également une mauvaise nouvelle pour une destination "historique" depuis une vingtaine d'années pour les Belges en mal de soleil d’hiver et de beaux hôtels. En résumé, EuroAirlines abandonne donc sa liaison directe Bruxelles–Punta Cana prévue pour l’hiver 2025/26, faute de partenaire de vol long-courrier. L’entreprise conserve une offre via Paris, mais cela ne comble pas totalement la demande belge pour les Caraïbes. Cette décision souligne les défis actuels du transport aérien long-courrier pour les acteurs de taille moyenne en Europe.


L'ouragan Melissa menace la Jamaïque et Cuba

L’ouragan Melissa, classé catégorie 5, frappe actuellement la Jamaïque avec des vents dépassant 270 km/h (!), des pluies diluviennes et une houle destructrice. C’est l’un des cyclones les plus puissants jamais enregistrés dans les Caraïbes. Les services météorologiques parlent d’une situation potentiellement catastrophique, tandis que le Premier ministre Andrew Holness a décrété l’état d’urgence sur tout le pays.

Plus de 800 abris ont été ouverts et des milliers d’habitants évacués des côtes sud et est, lesquelles sont particulièrement vulnérables aux inondations et aux glissements de terrain.

Les aéroports de Kingston et Montego Bay sont fermés, tout comme les ports de croisière. Les compagnies aériennes ont suspendu leurs vols jusqu’à nouvel ordre.

Le secteur touristique, pilier de l’économie jamaïcaine (20 % du PIB), est totalement mobilisé : le Tourism Emergency Operations Centre (TEOC) coordonne les hôtels, agences, compagnies aériennes et autorités locales.

Les hôteliers appliquent des protocoles d’urgence : sécurisation des bâtiments, approvisionnement en eau et électricité, hébergement des touristes dans les zones sûres ou d’abris temporaires. Quant aux tour-opérateurs internationaux (notamment TUI, Air Canada Vacations, JetBlue Holidays), ils offrent des options de report ou d’annulation sans frais. Les agences européennes conseillent d’éviter tout voyage vers la Jamaïque jusqu’à nouvel ordre. Plusieurs centaines de visiteurs sont bloqués dans leurs complexes, faute de vols disponibles. Les opérateurs de voyages décrivent des difficultés logistiques majeures et des communications coupées avec certaines zones rurales.

Le National Hurricane Center (NHC) prévoit que Melissa traverse lentement la Jamaïque avant de se diriger vers le sud-est de Cuba et Haïti. Cette lenteur augmente le risque de pluies extrêmes (jusqu’à 700 mm) et d’inondations prolongées. Les premières images montrent déjà des dégâts considérables : toitures arrachées, arbres déracinés, routes coupées, et quartiers côtiers submergés.

Pour le tourisme à venir, les perspectives sont préoccupantes. Le ministère du Tourisme jamaïcain souligne la résilience du secteur : après chaque tempête, l’île s’est reconstruite rapidement. Les priorités seront la réhabilitation des infrastructures (routes, électricité, eau potable), puis la réouverture progressive des hôtels. Certaines zones (comme Negril et Ocho Rios) pourraient rouvrir plus vite que la capitale. Les experts estiment que la reprise complète du tourisme pourrait nécessiter 4 à 6 semaines, selon l’ampleur des dommages. Les agences de voyage internationales préparent déjà des plans de relance marketing, axés sur la solidarité et la sécurité. Les grands groupes hôteliers, tels que Sandals et Iberostar, annoncent qu’ils maintiendront les emplois et soutiendront les communautés locales. Melissa pourrait toutefois laisser une empreinte durable sur la stratégie touristique: davantage d’investissement dans les bâtiments résistants aux ouragans, diversification des saisons touristiques et intégration de la gestion climatique dans les offres.

À long terme, cette crise met en lumière la vulnérabilité des destinations tropicales, notamment chaque année en automne, saison des ouragans, potentiellement plus dangereux suite au réchauffement climatique. Le gouvernement jamaïcain envisage de renforcer les normes de construction et de revoir les plans côtiers. Malgré l’urgence, les responsables du tourisme insistent sur le message d’espoir : la Jamaïque restera une destination accueillante et résiliente, mais la sécurité des visiteurs et la préparation aux catastrophes deviendront désormais les priorités absolues.


Trois hôtesses de l’air de Brussels Airlines licenciées

Après avoir été alertées par l'équipe de nettoyage de l'avion à destination du Ghana qui avait constaté la présence de puces ou punaises de lit (ou parasites assimilés) dans la cabine, trois hôtesses ont refusé d’embarquer et d'assurer leur service à bord en se basant sur la notion du "unfit to fly", un droit fondamental du personnel navigant à refuser un vol en cas de doute sur la sécurité ou la santé. La compagnie indique qu’une nouvelle inspection a été faite et que cette dernière n'a... rien décelé. Mais rien n'y a fait. Les choses semblent s'être envenimées et la direction a précisé que les membres de l’équipage ont “violé de manière flagrante certaines procédures, causant du tort à la compagnie et à ses passagers“. Elles ont été licenciées. Mais selon les syndicats, ce licenciement représente une grave exagération et un précédent extrêmement dangereux. Et de demander dès lors une annulation de cette décision en appelant la compagnie à des consultations notamment sur l’utilisation de cette procédure dite “not fit to fly”. Une réunion de concertation aurait dû avoir lieu ce lundi 27 octobre mais est restée sans réponse.

Un préavis de grève a été déposé par les syndicats du personnel navigant de Brussels Airlines en réaction à cette situation. Affaire à suivre !

 

Un RIU Plaza à Toronto, premier établissement au Canada

Alors que la nouvelle ambition de la chaîne RIU est d’être présente dans les grandes métropoles du monde entier, voici donc une nouvelle étape dans son expansion internationale avec le Riu Plaza Toronto. Cet hôtel est situé en plein cœur de l’Entertainment District qui est l’un des quartiers les plus dynamiques de Toronto, ce qui en fait l’un de ses principaux atouts. Son emplacement stratégique le situe en effet à quelques pas de sites emblématiques tels que la CN Tower, le Rogers Centre Stadium et le Princess of Wales Theatre. Les excellentes connexions de transport qui traversent la ville permettent aux clients d’explorer facilement la capitale provinciale. L’hôtel offre une expérience moderne, confortable et connectée.

Il affiche quatre étoiles et dispose de 23 étages d’une tour jumelle de 49 niveaux qui se distingue par une architecture mêlant tradition et modernité. Il dispose d’un lobby spacieux et lumineux, agrémenté d’espaces de détente et d’un bar accueillant. Le restaurant du deuxième étage propose chaque matin le généreux buffet petit-déjeuner RIU Plaza. Avec ses 352 chambres, le Riu Plaza Toronto s’adresse aussi bien au business qu’au leisure. Salle de conférence et salle de sport ouverte 24h/24. La marque RIU qui est engagée dans une stratégie de durabilité Proudly Committed, intègre des solutions d’efficacité énergétique (comme des systèmes de cogénération réduisant les émissions de gaz à effet de serre), ainsi que des mesures de réduction des déchets et d’économie d’eau. Avec cette ouverture, RIU renforce sa proximité envers les voyageurs canadiens qui connaissent déjà la marque pour ses hôtels balnéaires situés dans les Caraïbes, en République dominicaine, au Mexique et en Amérique centrale. Une bonne référence pour ceux qui veulent profiter de l’expérience RIU Plaza sans quitter leur pays.

Le RIU Plaza Toronto est le douzième hôtel urbain de la chaîne, rejoignant ceux de Panama, Guadalajara, Madrid, Miami, Chicago, San Francisco, New York, Berlin, Londres et Dublin.

Bref, voila une adresse qui reflète l’héritage historique du quartier et une élégante structure en verre qui ajoute une touche contemporaine à la skyline torontoise.



L'aéroport de Bruxelles relié en vols directs à 135 destinations

Et deux nouvelles destinations s'y ajoutent cet hiver. Alors que Brussels Airport attend plus de 1,2 million de voyageurs pendant les vacances d'automne qui se déroulent actuellement, soit une hausse de 3,5 % par rapport à l'année dernière, l'aéroport lance par la même occasion la saison hivernale prometteuse, avec 135 destinations directes dans le réseau. Notons deux nouvelles destinations au réseau.

Même trois ! puisque un communiqué de ce mardi 28 octobre mentionne le lancement d'une liaison avec Brussels Airlines sur l'aéroport de Kilimandjaro, Tanzanie. à partir du 3 juin 2026.

Mais plus tôt, et déjà à partir du 22 novembre, Hainan Airlines proposera des vols pour Chongqing trois fois par semaine (lun, jeu et samedi). Cette ville de plusieurs millions d'habitants dans le sud-ouest de la Chine est un centre économique majeur et une porte d'entrée vers la région du Sichuan.

Autre bonne nouvelle pour les amateurs de sports d'hiver et de Scandinavie: TUI fly va lancer une connexion directe avec l'aéroport Scandinavian Mountains, à la frontière de la Suède et de la Norvège, près des stations de ski populaires Sälen et Trysil à partir du 20 décembre !

Une nouvelle compagnie aérienne va également proposer des vols depuis Brussels Airport, il s’agit de Smartwings qui dès ce dimanche 26 octobre a débuté douze vols hebdomadaires vers Prague, lesquels sont opérés par des Airbus A220. Ces appareils plus silencieux et respectueux de l'environnement émettent beaucoup moins de CO2.

En plus de s'étendre vers la Scandinavie et l'Asie (les destinations asiatiques telles que Bangkok, Singapour et Hong Kong restent populaires auprès des voyageurs qui volent plus loin dans la région), Brussels Airport introduit également des destinations classiques de sports d'hiver comme Innsbruck, où TUI Fly ajoute deux vols hebdomadaires cet hiver. Les amoureux de soleil vont également trouver leur bonheur avec l'Espagne qui reste le meilleur favori grâce à des connexions comme Alicante, Malaga et Barcelone. De plus, Transavia étend son offre au Maroc : à partir du 3 novembre, trois vols hebdomadaires supplémentaires vers Agadir sont proposés.


L'UPAV revendique deux choses

Nous avons déjà évoqué le communiqué de l'UPAV concernant les grèves et manifestations dont les agences de voyages ont dû subir frontalement la sixième vague la semaine dernière. Loin de l'UPAV l’idée de contester la légitimité de celles-ci, mais l'Union Professionnelle des Agences de Voyages voit par contre son secteur impacté directement et violemment par ces évènements indépendants de sa volonté. A savoir, un travail fait urgemment et parfois dans le stress, pour assurer le bon fonctionnement et le suivi des vacances, déplacements, vols, re-réservations, hôtellerie, locations en tout genres...

En un mot comme en cent, l'UPAV voudrait que:

1) soit mis en place un service minimum (ndlr: bagagistes, contrôleurs, douanes, immigration...) dans les aéroports belges, pour éviter la paralysie totale lors des mouvements sociaux.

2) ensuite, reconnaître officiellement les grèves comme cas de force majeure, afin que les agences de voyages n’endossent plus seules les responsabilités et charges financières d’événements qu’elles ne contrôlent pas et dont elles ne sont aucunement responsables et les premières souvent à en pâtir. Car si ces évènements étaient considérés comme des cas de force majeure, au même titre que les cataclysmes ou autres phénomènes indépendants de la volonté des voyageurs, ils seraient couvertes et les organisateurs exonérés de leur responsabilités.

Si cela semble encore utopique, la logique voudrait que cela aille dans ce sens.

Les exemples de force majeure jusqu'à présent sont les épidémies (pandémies...), catastrophes naturelles (tremblements de terre, éruptions volcaniques), guerres et attentats.

Donc, à quand les grèves et manifestations en "force majeure", mêmes programmées ?  


Antwerp Airport au bout du rouleau ?

Antwerp Airport est en grande difficulté alors que déjà en 2024, il avait enregistré une perte nette d’environ 658 000 euros. Il faut savoir que cet aéroport cumule des déficits depuis plusieurs années. Quant au nombre de passagers, il est faible et toujours en baisse: il n’a eu qu’environ 210 000 passagers l’an passé. Les raisons sont les suivantes:

  • L’aéroport travaille avec un petit nombre d’acteurs dont 70 % du chiffre d’affaires est lié à la compagnie TUI fly Belgium. Laquelle a notamment rencontré quelques problèmes techniques avec ses appareils, qui ont fortement impacté l’aéroport (et a quitté Liège Airport également...)

  • Ajoutons sa localisation: l’aéroport est situé à une cinquantaine de km de Brussels Airport et doit également faire face à d’autres aéroports régionaux concurrents, ce qui rend l’attraction de trafic plus difficile.

  • L'aéroport a des Infrastructures limitées, notamment une piste relativement courte (~1 510 mètres) ce qui limite les types d’avions pouvant l’utiliser et dès lors, empêchent un trafic de plus gros porteurs.

  • Les coûts de fonctionnement ainsi que les contraintes réglementaires et environnementales jouent toujours contre les aéroports. De ce fait, des coûts plus élevés en termes de taxes locales et de permis environnementaux pèsent sur la rentabilité. Tandis que les riverains se plaignent des nuisances sonores. Il y a en effet un débat sur l’utilité de cet aéroport proche d’une zone urbaine, notamment en matière de nuisances, d’environnement et d’opportunité par rapport aux transports publics.

  • Trop faible diversification: l’aéroport est majoritairement orienté vers les jets privés avec également une école de pilotage et à peine quelques vols commerciaux opérés par TUI fly, lesquels ne vont pas sauver la mise.

Le nombre de mouvements aériens et de passagers est en baisse depuis plusieurs années, l’aéroport ne servant désormais qu’environ 570 passagers par jour... Et des estimations calculent que les coûts pour le contribuable sont élevés. La direction se résout à conclure le fait que l’aéroport a trop peu d’activités pour atteindre l’équilibre et n’envisage dès lors pas de continuer pendant les années à venir a reconnu son PDG Nathan De Valck. La ministre flamande de la Mobilité, Annick De Ridder, insiste sur le fait que le soutien régional à l’aéroport d’Anvers reste justifié, tout en reconnaissant la nécessité de trouver des “synergies” pour réduire les subventions.

Quant au parti d’opposition Groen, il a renouvelé son appel à la Cour des comptes pour qu’elle examine toutes les subventions accordées aux aéroports régionaux... Lequel parti est désormais soutenu par Vooruit et le CD&V qui remettent eux aussi en question la poursuite de ces financements publics...


Ryanair supprime des liaisons en Allemagne

Ryanair a officiellement annoncé une réduction significative de ses vols et de sa capacité en Allemagne pour l’hiver 2025-2026. Ce ne sont pas moins de 800 000 sièges qui vont passer à la trappe avec la suppression de 24 lignes dans 9 aéroports allemands (dont Berlin considéré par Ryanair comme parmi les aéroports les plus chers d'Europe, Hambourg, Memmingen, Dortmund, Dresde et Leipzig!)

Et comme à chaque fois, le motif invoqué est des « coûts d’accès élevés » (taxe sur les billets, droits d’aéroport, navigation aérienne…) que la compagnie juge non compétitifs (à l'instar de ce qui s'est passé en Hollande avec l'aéroport de Maastricht (ce mois d'octobre y voit en effet les dernières rotations de la compagnie irlandaise) ainsi qu'en Espagne et même à Zaventem...

Jouant un peu - comme à son habitude - la carte "provoc", la compagnie irlandaise a assuré qu’en réduisant la taxe aérienne, elle pourrait doubler le nombre annuel de passagers en Allemagne, pour culminer à 34 millions...


TUI se pare de panneaux solaires

A la recherche de solutions et d'avancées importantes vers un avenir plus durable, TUI a installé pas moins de 1358 panneaux solaires sur le toit de son siège à Zaventem. Ce projet impressionnant séduit autant par son aspect visuel que par la prouesse technique qu’il représente. Une telle installation en zone aéroportuaire n’a, en effet, rien d’évident, et ce en raison des normes de sécurité. Grâce à une collaboration étroite avec ses partenaires Eneco et Brussels Airport, et dans le strict respect des réglementations et règles de sécurité, le TO est fier de la réalisation de ce projet ambitieux.


Air France quittera l'aéroport de Paris-Orly en 2026

C’est une bonne nouvelle pour les agents de voyages qui vendent notamment les Caraïbes que d’éviter à leurs clients de se rendre à Orly (au sud de Paris), plus éloigné et compliqué que CDG. Cette décision d’Air France de quitter ORY se justifie afin de regrouper la majorité de ses activités à Paris-Charles-de-Gaulle (Roissy). A l'exception des liaisons vers la Corse, cette décision annoncée depuis quasi deux ans se profile à l’horizon. La décision est motivée par une chute structurelle de la demande sur le réseau domestique et vise à optimiser l'offre d'Air France. Le déménagement complet des opérations d'Air France depuis Orly sera finalisé en mars 2026. Avec 40% de baisse du trafic vers Nice, Toulouse ou Marseille (lequel s’explique notamment du fait du succès des vidéo conférences ainsi que du train qui est privilégié, etc.), cela fera également des économies pour AF qui devait jongler entre ces deux plateformes relativement déconnectées l’une de l’autre. « L’outre-mer » sera supprimé depuis Orly, à raison des trois lignes historiques vers Pointe-à-Pitre, Fort-de-France et Saint-Denis de La Réunion ainsi que des trois métropoles françaises dont la distance justifiait encore des vols domestiques (Toulouse, Marseille et Nice), lesquels seront repris par la "low-cost" du groupe, Transavia, qui prendra le relais vers ces trois dernières depuis le même aéroport, a précisé Air France dans un communiqué. Laquelle Transavia deviendra l'opérateur de référence du Groupe Air France au départ de l'aéroport de Paris-Orly et poursuivra donc son développement grâce à la progression de sa nouvelle flotte composée d'Airbus de la famille A320neo. Il est vrai qu’Air France-KLM a commandé fin 2021 pas moins de… 100 Airbus A320 et A321neo !


La Finlande s’apprête à cartonner cet hiver !

Cet hiver verra la Finlande attirer davantage de touristes qui rêvent de se plonger dans les neiges et les ambiances hivernales de ce bout d’Europe. Par exemple, la Belgique sera reliée directement à Rovaniemi via Ryanair depuis Bruxelles-Charleroi tandis que la compagnie irlandaise va booster ses vols vers le pays du Père Noël avec pas moins de 62 rotatios par semaine au départ de 10 aéroports européens, dont de nouvelles liaisons depuis Birmingham, Bristol et Manchester avec également une fréquence quotidienne depuis Londres Stansted. Une nouvelle liaison LOT depuis Varsovie Chypin (WAW) sera opérée deux fois par semaine cet hiver devla fin novembre 2025 à février 2026 lot.com.

Plus généralement, plus de 40 villes vont proposer des vols directs vers Rovaniemi cet hiver. On kotera également une expansion de l’aéroport de Rovaniemi (Finavia), prévue avec un investissement de plusieurs millions d’euros dans le but d'agrandir le hall des départs en réponse à la montée du trafic touristique finavia.fiWikipédia.

Conclusion :

L’accessibilité de Rovaniemi sera décuplée cet hiver, avec une avalanche de vols directs, y compris charters, qui faciliteront grandement les escapades arctiques. Car Rovaniemi est une porte d’entrée emblématique vers la Laponie finlandaise. Le Village du Père Noël accueille plus de 600'000 visiteurs par an et la région plus de 1,2 million de nuitées enregistrées en 2023, soit une hausse de près de 30 % par rapport à 2022 AP News.

Ajoutons les activités nature incontournables, les balades en traîneau à chiens, les randonnées en raquettes, la motoneige, kérosène ski de fond le patinage, les "safaris" pour voir les aurores, un must très populaire

Des hébergements magiques comme les igloos de verre ou l’Arctic SnowHotel offrent une expérience exceptionnelle, avec une vue panoramique sur les cieux étoilés propices aux aurores The Times. Car la région compte jusqu’à 200 aurores boréales par an, contre moins de 20 dans le sud de la Finlande. Ce qui fait que Rovaniemi est une fenêtre naturelle idéale pour observer les aurores boréales, grâce à ses ciels sombres et dégagés, avec des chances d’observation remarquables.

De nombreux tours incluent des observations guidées, des programmes culturels sami, des ateliers de photographie du ciel The Times+1Lapland Welcome in Finland.

Ces expériences combinent aventure, bien-être, et immersion culturelle, avec hébergement, repas, équipement hivernal inclus The Times+1.

Tout cela pousse à la saturation car ce tourisme en croissance verra une fréquentation record pour Noël et l’hiver (+30 %) AP News.

Les habitants s’inquiètent du sur-tourisme, des prix de l’immobilier, et des locations de courte durée qui envahissent les quartiers résidentiels AP NewsNew York Post.

Malgré des appels à une meilleure régulation, aucune mesure majeure n’a encore été mise en place pour l’hiver 2025, laissant présager une nouvelle saison très intense

Voici un aperçu de quelques liaisons opérées vers Rovaniemi cet hiver

  

Crise du tourisme en Thaïlande? (c'est selon...) 

Alors que l'on se réjouit de la reprise des vols quotidiens BRU - BKK qui confortent l'intérêt rencontré par les voyageurs belges pour le pays du Sourire, souvent considéré comme la porte d'entrée vers l'Asie, il faut savoir qu'entre le 1er janvier et le 7 septembre 2025, la Thaïlande a enregistré une baisse de −7,11 % des arrivées de touristes étrangers, soit 22,39 millions de visiteurs...

Le gouvernement a abaissé ses prévisions annuelles, passant de 37 millions à 33 millions de visiteurs. À titre de comparaison, le record pré-pandémique de 2019 s’élevait à près de 40 millions. Sur la période janvier–juin 2025, les visites étaient déjà en recul de −4,66 % (16,68 millions), avec un effondrement brutal en juin : −15,24 % par rapport à juin 2024.

Les causes principales ? Cela ne concerne pas l'Europe mais bien la réduction des arrivées chinoises. Les touristes chinois — la première source pour la Thaïlande — ont vu leur nombre chuter d’environ un tiers (−34 % depuis un an), notamment en raison d’un ralentissement économique en Chine et notamment d’un baht fort, ainsi que d’une concurrence régionale accrue et surtout d’une perception croissante d’insécurité — notamment après l’enlèvement de l’acteur Wang Xing The Washington PostReuters. 

Début 2025, les recettes touristiques étaient pourtant en hausse (+7 %, soit 471 milliards de bahts), mais l’optimisme s’est rapidement étiolé Portail Asie.

Problèmes de confiance et sécurité ?

Des incidents mêlant escroqueries, pratiques abusives, discriminations envers certains groupes de voyageurs (notamment Africains et Sud-Asiatiques) ont terni l’image de la destination The Washington Post.

Tensions géopolitiques...

Le conflit armé entre la Thaïlande et le Cambodge en juillet 2025 a provoqué une vague d’annulations de voyages, particulièrement dans les provinces orientales (Pattaya, Phuket, Chiang Mai) Toute la ThaïlandeThéo Courant. Opérateurs et hôteliers estiment que ces tensions pourraient entraîner une chute de 10 % de fréquentation Toute la Thaïlande.

Initiatives de relance

Paiement en cryptomonnaies – TouristDigiPay

La Thaïlande a lancé un programme pilote de 18 mois, permettant aux touristes de convertir des cryptos en baht via un portefeuille électronique pour effectuer des paiements par QR code. L’objectif : générer jusqu’à 15 milliards de dollars en activité économique et attirer une clientèle plus technophile Tom's HardwareThe Times of India.

Report du droit d’entrée

Pour ne pas dissuader davantage les futurs visiteurs, le projet de taxe d’entrée pour les touristes a été repoussé à mi-2026 The Economic Times.


Hong Kong revient à l’avant plan

Alors qu'on se réjouit de la reprise des vols directs de Cathay Pacific depuis Bruxelles sur Hong Kong (VoyagePROmaG), cette dernière qui fut durement touchée par la pandémie a retrouvé aujourd’hui son dynamisme et son rôle de pôle international majeur. La reprise est portée par le retour massif des touristes étrangers et chinois ainsi que des voyageurs d’affaires. Les événements mondiaux et conférences internationales réinstallent la ville comme un carrefour des échanges économiques et culturels. La stratégie locale vise à préserver son image cosmopolite tout en relevant les défis politiques et diplomatiques. Le tourisme reprend de la vigueur, grâce à des lieux emblématiques comme Tsim Sha Tsui, Disneyland ou Victoria Peak. En août 2025, Hong Kong a accueilli des événements majeurs tels que la Conférence Bitcoin Asie et l’Expo pour adultes. Ces manifestations confirment le rôle de la ville dans les secteurs financiers, technologiques et numériques. L’augmentation des flux touristiques soutient sa place dans la région Asie-Pacifique. Pékin joue un rôle clé dans l’affirmation internationale de Hong Kong, notamment par son soutien diplomatique.

La venue de dignitaires étrangers reste un enjeu crucial pour redonner visibilité à la ville.

Hong Kong cherche aussi à renforcer son influence dans les institutions multilatérales comme l’OCS et l’Apec.

Bien qu’elle n’ait pas encore accueilli de sommet de l’Apec, la ville espère renforcer son poids international. La stratégie touristique s’appuie également sur l’Initiative de la Ceinture et de la Route. La vitalité des marchés financiers stimule la croissance, notamment via des IPO record en 2025. Cette prospérité attire investisseurs et visiteurs, renforçant l’attrait de la ville. Shopping de luxe, quartiers de divertissement et patrimoine culturel restent au cœur de son offre touristique. Cependant, Hong Kong doit jongler avec des défis diplomatiques et politiques pour préserver son image. Elle doit équilibrer sa proximité avec la Chine et son ouverture internationale. Le tourisme international devient un levier majeur pour consolider sa réputation mondiale.

Avec ses atouts financiers, culturels et touristiques, Hong Kong s’affirme à nouveau comme une destination incontournable en Asie.


Une campagne de sensibilisation à BSCA

En 2024, Brussels South Charleroi Airport a enregistré 77 agressions physiques et/ou verbales contre son personnel, sans compter de nombreux incidents visant les employés de ses partenaires. Face à cette montée de la violence et de l’incivilité, l’aéroport lance une campagne de sensibilisation destinée aux passagers, afin de rappeler l’importance du respect envers celles et ceux qui œuvrent chaque jour pour assurer un voyage sûr, fluide et agréable.

Chaque jour, des centaines de collaborateurs accueillent, informent, orientent, sécurisent et accompagnent les voyageurs, souvent dans des conditions exigeantes. Pourtant, ils sont régulièrement victimes d’agressions verbales ou physiques : retards d’avion, files d’attente, suppléments bagages ou documents d’identité non valides en sont souvent les déclencheurs. Certains passagers, stressés, en colère ou sous l’emprise de l’alcool, s’en prennent directement aux équipes de première ligne.

En 2024, les 77 incidents qui ont été recensés impliquaient des violences physiques dans 11 cas. Cette année, sur les sept premiers mois de 2025, l'aéroport dénombre 38 nouveaux incidents dont... 19 agressions physiques.

Les auteurs risquent d’être refusés à l’embarquement et poursuivis par la police.

« Ces attaques sont intolérables », souligne Christophe Segaert, CEO de l’aéroport. « Nos équipes et partenaires travaillent dans des conditions parfois difficiles. Nous avons zéro tolérance face aux agressions. Respect et bienveillance doivent primer, surtout dans un lieu de voyage souvent stressant pour tous. »


Outre des formations en gestion des conflits et un accompagnement spécialisé pour les victimes, l’aéroport déploie une campagne de sensibilisation visuelle. Elle met en scène Charlie, le lapin mascotte, dans des bandes dessinées illustrant trois situations typiques de tensions (excédent de bagages, mobilité réduite, documents d’identité non valides). Le slogan « We work for you » sera diffusé à travers affiches dans le terminal, lanyards pour le personnel, attaches-bagages pour les voyageurs et petits cadeaux pour enfants. Cette initiative s’inscrit dans un plan global de prévention des risques psychosociaux et de promotion du respect mutuel dans l’aéroport.


Europa-Park élu meilleur parc de loisirs au monde (pour la 10e fois)

Le 6 septembre 2025, Europa-Park a reçu pour la dixième fois la plus haute distinction de l’industrie des parcs de loisirs, le titre de « Meilleur parc de loisirs au monde », lors des « Golden Ticket Awards ». Le parc s’est ainsi imposé une nouvelle fois, en cette année jubilaire, face à de prestigieux parcs tels que Walt Disney World et Universal Studios. «Alors que les festivités du 50ᵉ anniversaire d’Europa-Park battent leur plein, remporter pour la dixième fois en cette année si particulière le «Golden Ticket Award» du «Meilleur parc de loisirs au monde» est un moment historique et d’une valeur inestimable pour notre famille. Notre quête permanente de la plus haute qualité dans chaque détail fait partie intégrante de l’ADN de notre parc" a déclaré Roland Mack, fondateur et propriétaire d’Europa-Park.

Cette cérémonie de remise de prix par la revue spécialisée internationale « Amusement Today » a eu lieu au parc de loisirs américain « Carowinds » à Charlotte en Caroline du Nord en présence de Jürgen Mack, propriétaire d’Europa-Park, qui a déclaré : « C’est un grand honneur de représenter notre famille ici aux États-Unis pour recevoir ce prix. Il récompense les performances exceptionnelles de toute notre équipe et nous encourage à continuer avec passion et esprit d’innovation sur la voie sur laquelle nous nous sommes engagés il y a 50 ans.

Le jury des « Golden Ticket Awards » a notamment souligné la grande variété d’attractions proposée à Europa-Park, son exploitation et maintenance de haute qualité ainsi que le mélange réussi de manèges traditionnels et de contenus numériques novateurs. Les spectacles, les restaurants et l’offre d’hébergement haut de gamme du complexe touristique ont également été salués

Europa-Park Resort a aussi décroché d’autres distinctions : l’univers aquatique Rulantica est classé quatrième parmi les milliers de parcs aquatiques à travers le monde, tandis que le nouveau grand huit « Voltron Nevera powered by Rimac » fait son entrée dans le Top 10 des près de 6 000 meilleurs grands huit en acier au monde. De plus, Europa-Park remporte le titre de « Meilleure expérience client » parmi les parcs de loisirs en Europe

La société mère MACK Rides, spécialisée dans la construction de manèges, a en outre été récompensée pour le « Meilleur nouveau grand huit » (« Stardust Racers ») ainsi que pour la « Meilleure innovation » (« Rocking Boat »)...

Sur la photo: Jürgen Mack, propriétaire d’Europa-Park, et son épouse Mauritia Mack ont représenté l’ensemble de la famille Mack lors de la cérémonie des « Golden Ticket Awards »


Brussels Airlines acquiert cinq Airbus A320-neo

Le Conseil d'administration de Brussels Airlines a approuvé l'ajout de cinq Airbus A320-neo à sa flotte, portant ainsi à 13 le nombre total (futur proche) de ces appareils de nouvelle génération. Cet investissement souligne l'engagement de Brussels Airlines à réduire son empreinte environnementale, à améliorer l'expérience des passagers et à assurer une croissance durable et rentable.

Brussels Airlines exploite déjà actuellement cinq Airbus A320neo et prévoit l'ajout de trois autres à sa flotte dans les prochains mois. La prochaine livraison depuis l'usine Airbus de Toulouse est prévue pour novembre. Par ailleurs, le Conseil d'administration a approuvé l'introduction progressive de cinq A320neo supplémentaires, dont les livraisons sont prévues à partir de 2027 (ndlr: donc 5+3+5).

Dorothea von Boxberg, PDG de Brussels Airlines: « Brussels Airlines a travaillé d'arrache-pied pour mettre en place une structure de coûts lui permettant d'être durablement rentable, ce qui nous permet de réinvestir dans notre entreprise. L'A320neo réduit notre empreinte environnementale et offre une expérience plus agréable à nos passagers. Nous sommes ravis d'accueillir davantage de ces appareils à la pointe de la technologie dans notre flotte. »

Un vol plus durable et plus silencieux

L'Airbus A320neo offre jusqu'à 20 % d'émissions de CO₂ en moins et 50 % de bruit en moins par rapport aux modèles précédents. Des compartiments supérieurs plus grands offrent 40 % d'espace de rangement supplémentaire, rendant l'embarquement plus rapide et plus fluide. Les nouveaux appareils remplaceront principalement des appareils d'ancienne génération, l'un d'eux étant dédié au développement de la flotte. Brussels Airlines déploie la famille A320 sur son réseau court et moyen-courrier.

D'autres investissements à venir Brussels Airlines introduira de nouvelles cabines sur son réseau intercontinental. Par ailleurs, la compagnie aérienne prévoit de rénover son salon primé à Brussels Airport.


Et Ryanair (encore) qui monte qui monte...

Alors que Michael O’Leary souffle le chaud et le froid en menaçant (et en passant à l’acte parfois) d’annuler des liaisons (comme en Espagne sous prétexte de taxes aéroportuaires trop élevées, etc.), il faut savoir que la compagnie irlandaise continue de battre tous les records de fréquentation. Le transporteur indique en effet avoir fait voyager 21 millions de passagers en août 2025, soit une hausse de 2% par rapport à août 2024... Et ce, avec un taux de remplissage de 96% sur plus de 114000 vols opérés le mois d’août 2025. Déjà au mois de juillet, Ryanair avait déjà battu son record de fréquentation en transportant plus de 20,7 millions de passagers.

Sur les trois mois d’été, juin-juillet-août, la compagnie dépasse les 61 millions de passagers. Notons un autre record en passe d’être battu : celui de la fréquentation annuelle, alors que la barre des 200 millions de passagers avait symboliquement été dépassée pour la première fois sur l’exercice 2024-2025.

--> Rien à voir avec les chiffres de fréquentation mais le management incite les employés à désormais mieux contrôler les bagages à main avec une prime en cas de bagage décelé trop lourd ou volumineux. Le but est d'accélérer l'embarquement et le débarquement...


Premiers bilans de l'été en Wallonie et à Bruxelles

A Bruxelles, l'été 2025 a été plutôt difficile pour l’hôtellerie bruxelloise avec un taux d’occupation en juillet inférieur à 70 %, en recul par rapport à 2024 (où un congrès international majeur sur les cryptomonnaies avait stimulé la fréquentation) qui s'était tenu à Bruxelles au lieu de Paris avec les Jeux olympiques. Mais cet été, aucun congrès ou évènement international d'envergure n'a été programmé a expliqué Rodolphe Van Waeyenbergh, le porte-parole de La Brussels Hotel Association.


En Wallonie, le bilan est globalement positif malgré une météo plutôt capricieuse et ce, surtout grâce à un mois d'août plus favorable que juillet... Des taux de remplissage élevés jusqu’à 90 % pour les hôtels et resorts ont été notés avec une bonne performance des gîtes de grande capacité et la stabilité des hébergements plus petits.

Beaucoup de visiteurs étrangers en forte hausse avec +20 % de Néerlandais, +13 % d’Allemands, +11 % d’Italiens.

Dès les vacances de printemps déjà, le tourisme de proximité (châteaux, jardins, parcs animaliers) avait montré une bonne dynamique en Wallonie.



Niveau 4plus pour BSCA

Un an après avoir atteint le niveau 4 du programme ACA, l'aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi franchit une nouvelle étape importante en atteignant le niveau 4+. Cette réussite place l'aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi parmi les 12 % d'aéroports les plus avancés du programme au monde en matière de gestion des émissions de carbone. Elle confirme et formalise les engagements pris par l'aéroport dans le cadre du permis d'environnement, notamment le passage aux véhicules électriques côté piste et la mise en place d'un nouveau système de recyclage des déchets.


Le programme Airport Carbon Accreditation (ACA), détenu et géré par ACI Europe, est un programme de certification mondial dédié aux aéroports. Il évalue et reconnaît de manière indépendante les efforts réalisés par les aéroports pour gérer et réduire leurs émissions de CO₂, et permet à chaque site aéroportuaire d’adopter une stratégie carbone adaptée à son environnement national ou local. Il fournit également un cadre rigoureux permettant des comparaisons à l’échelle mondiale. Le programme ACA est structuré en sept niveaux ambitieux que les aéroports peuvent viser successivement.


Des initiatives significatives

Brussels South Charleroi Airport (BSCA) a rejoint le programme ACA en 2022, atteignant directement le niveau 2. Trois ans plus tard, il s’est vu décerner l’avant-dernier niveau, 4+.Cette progression est le résultat de nombreuses initiatives mises en place dans le cadre de sa politique environnementale visant la neutralité carbone, notamment :

  • le remplacement progressif de ses véhicules côté piste par des alternatives électriques,

  • l’optimisation de l’utilisation de l’électricité et des systèmes de chauffage/ventilation,

  • l’amélioration du tri et de la gestion des déchets,

  • l’installation de panneaux solaires sur le toit du terminal 2,

  • ainsi que la sensibilisation des collaborateurs et l’implication du personnel et des partenaires dans de petits gestes permettant de réduire les émissions de CO₂.


« Les progrès réalisés par Brussels South Charleroi Airport dans le programme ACA sont très impressionnants », explique Christophe Segaert, CEO de Brussels South Charleroi Airport. « Depuis son adhésion en 2022, l’aéroport franchit chaque année une nouvelle étape, illustrant un engagement constant et bien structuré en faveur de la décarbonisation. En atteignant le niveau 4+, Brussels South Charleroi Airport prouve qu’il est au même niveau que les grands aéroports européens en matière de certification et d’initiatives environnementales. Cela est confirmé par son permis environnemental, obtenu il y a quelques semaines, qui inclut parmi ses objectifs la neutralité carbone d’ici 2030. »


Le niveau 4+ du programme, récemment atteint par BSCA, repose sur le niveau 4, qui implique une réduction absolue des émissions de carbone et une extension de l’analyse de l’empreinte écologique au-delà de ses propres activités. Le niveau 4+ va encore plus loin en ajoutant une mesure clé : la compensation des émissions directes, ainsi que celles liées aux déplacements professionnels.

La compensation des émissions résiduelles

Pour compenser ses émissions de carbone, l’aéroport a décidé de soutenir deux projets qui réduisent non seulement son impact environnemental, mais qui contribuent également à améliorer l’économie locale et les aspects sociaux sur place — autrement dit, les trois piliers du développement durable.

  • Projet éolien au Karnataka, en Inde : ce projet de 60 MW vise à fournir de l’électricité à 100 000 personnes n’ayant actuellement pas accès à cette ressource essentielle, tout en évitant l’émission de 130 000 tonnes de CO₂ par an.

  • Projet de reforestation en Uruguay : il a pour objectif de restaurer plus de 18 000 hectares de terres dégradées par le pâturage grâce à la plantation d’eucalyptus et de pins. Ce projet soutient une production durable de bois, limite l’érosion, favorise la séquestration du carbone et contribue à la restauration des écosystèmes dégradés.


Avec le niveau 4+, BSCA confirme son ambition d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2030 pour ses émissions directes et ses opérations, conformément aux engagements pris dans son permis environnemental. L’aéroport se positionne ainsi comme un acteur de premier plan en matière environnementale parmi les aéroports du monde entier.Cette certification confirme que Brussels South Charleroi Airport reste sur la bonne voie, mais elle ne constitue qu’une étape : de nombreux défis restent à relever pour continuer à réduire son empreinte carbone tout en maintenant une performance durable au sens large.

À ce jour, BSCA fait partie des 76 aéroports les plus performants (niveau 4+ ou 5) parmi les 638 aéroports dans le monde impliqués dans le programme ACA.


Voyager en avion reste quasiment toujours moins cher que le train 

Selon une étude de Greenpeace dont on a beaucoup parlé, sur 142 trajets analysés, l’avion est moins cher dans plus de la moitié des cas, notamment sur 60 % des liaisons au départ de la Belgique. La situation s’explique par les avantages fiscaux accordés à l’aviation (kérosène non taxé, TVA exonérée), tandis que le rail subit TVA, coûts énergétiques et redevances d’infrastructure.

En Belgique, seuls trois trajets – Berlin, Hambourg et Zurich – sont habituellement plus avantageux en train. Ailleurs, comme entre Madrid et Bruxelles, le train peut coûter plus de 11 fois le prix de l’avion. Le record de différence est atteint entre Barcelone et Londres : 15 € pour l’avion contre 389 € pour le train. Globalement, la France, l’Espagne et le Royaume-Uni sont les pays où le train est le plus défavorisé.

Malgré tout, quelques améliorations apparaissent : la part d’itinéraires où le train est moins cher a progressé de 14 % depuis 2023, notamment en Europe centrale et orientale. Greenpeace dénonce une injustice climatique, rappelant que l’avion émet en moyenne cinq fois plus de CO₂ que le train, voire jusqu’à 80 fois plus face aux lignes alimentées en électricité renouvelable.

L’ONG demande à l’UE et aux États membres de mettre fin aux subventions aériennes, de développer un système de billetterie simple pour les trains et d’investir davantage dans le ferroviaire. Elle propose aussi des “tickets climat” : billets abordables et valables sur tous les transports publics d’une région ou d’un pays. Pour Greenpeace, chaque cas où l’avion est moins cher que le train illustre un échec politique et doit pousser à agir pour que le train devienne enfin le choix le plus simple et le plus économique.


Plus besoin de visa pour le Vietnam (notamment pour les Français et les Belges)

Le 8 août 2025, le gouvernement vietnamien a annoncé que, du 15 août 2025 au 14 août 2028, les citoyens belges pourraient entrer au Vietnam sans visa à des fins touristiques, pour un séjour maximal de 45 jours, et quel que soit le type de passeport.

Pour les voyages touristiques de plus de 45 jours, ainsi que pour tout autre motif de voyage, un visa reste nécessaire.

Le passeport doit avoir une durée de validité minimale de 6 mois au moment de l’entrée au Vietnam.

Aucune information concernant l’exemption de visa ne figure actuellement sur le site web de l’ambassade du Vietnam à Bruxelles.

Il est donc fortement recommandé aux voyageurs de contacter, avant le départ, la compagnie aérienne et/ou les autorités vietnamiennes afin de s’assurer des conditions de voyage et des documents requis.

L’ ambassade de Belgique à Hanoï n’est pas compétente en la matière et ne peut donc ni garantir ni intervenir dans l’application de l’exemption de visa par les compagnies aériennes ou les autorités frontalières

Les informations concernant la procédure de demande de visa et les exemptions de visa en vigueur pour le Vietnam sont disponibles sur le site web de l’ambassade du Vietnam à Bruxelles, sous la rubrique "Consular Services", plus précisément dans les sections « Visa Exemption » et « Viet Nam’s Visa Procedures ».

En cas de problèmes ou de questions, veuillez contacter :

Les services d'immigration vietnamiens via la hotline +8424-382-64026 ou par e-mail : Foreigners@immigration.gov.vn;  

Consultez également la FAQ du gouvernement vietnamien.

Vous trouverez des informations détaillées sur la page « Documents de voyage » (faites défiler vers le bas de la page afin de sélectionner Vietnam). 

Importation de biens : veuillez contacter votre compagnie aérienne.


Deux cents mille billets offerts pour voyager à l'intérieur de la Thaïlande?

Si le ministère prévoit de soumettre ce projet au cabinet pour approbation la semaine prochaine (en sollicitant une allocation de 700 millions de bahts provenant du budget central), le ministère du Tourisme et des Sports est prêt à offrir 200 000 billets d’avion gratuits pour des vols intérieurs aux touristes étrangers. Et ce, afin de dynamiser le secteur du tourisme à l’échelle nationale sur une période de trois mois.

Le programme est prévu de septembre à novembre, offrant une subvention gouvernementale de 1 750 bahts par trajet simple, soit 3 500 bahts pour un billet aller-retour, par touriste.

Les voyageurs étrangers possédant un billet d’avion international pourront bénéficier gratuitement d’un vol intérieur aller-retour, incluant 20 kilogrammes de bagages, auprès de six compagnies aériennes thaïlandaises : Thai Airways, Thai AirAsia, Bangkok Airways, Nok Air, Thai Lion Air et Thai Vietjet.

Les billets gratuits seraient offerts lorsque les touristes réservent des vols internationaux directement auprès des compagnies aériennes ou des agents de voyage en ligne.


Crise des restaurants et parasols: retour au picnic et frigobox ?

Cela se passe un peu partout en Europe, les gens voyagent beaucoup et plus souvent qu'avant... mais économisent notamment sur les sorties au restaurant et même sur les... parasols. Ils se sentent parfois les vaches à lait de pourvoyeurs en tout genre qui font feu de tout bois pour aspirer leurs euros en proposant ceci ou ça à la location. Résultat : raz le bol et on se passera du resto, du parasol voire du petit cadeau à ramener.

Sur les côtes françaises, les professionnels du tourisme constatent une baisse de 25 à 35 % de chiffre d’affaires cet été, malgré une météo clémente. Inflation et incertitudes économiques plombent la consommation en restauration.

À Marseille par exemple, c'est une crise profonde : fréquentation en recul de 15 à 20 %, flambée des coûts alimentaires et de l'énergie, locations à gogo mettent les restaurants dans une situation critique. Pastis Olive

Cette année en France, plus de 31 000 entrepreneurs (incluant hôtels, bars, restaurants) ont mis la clé sous la porte au 1er semestre 2025, soit plus de 170 cessations d’activité par jour ! La restauration traditionnelle représente plus de 40 % de ces fermetures.TF1 INFO+9lechotouristique.com+9Pastis Olive+9

Qu'est ce qui explique cette crise ?

Le surtourisme notamment (souvent lié au low cost) et des budgets limités ainsi qu'une saturation du marché avec une concurrence intense due à trop d’ouvertures et une concurrence des sandwicheries et autres foodtruks (sans réel accès à la profession) sans oublier des critiques sur les réseaux sociaux souvent injustifiées. Ajoutons les coûts d’approvisionnement qui augmentent, le management qui se fragilise, la main d'œuvre qui est difficile et exigeante, les marges qui s’amenuisent.

Idem à la côte belge où de nombreux restaurateurs se plaignent des gens qui viennent avec leur frigobox sur la plage... Et partout, des voyageurs qui préfèrent economiser sur le dos des restos et se payer davantage d'activités ludiques ou culturelles avec les enfants ou entre amis, etc.


Un trimestre record pour le Groupe TUI

Avec des hôtels et des croisières qui propulsent les bénéfices à la hausse, le groupe TUI a enregistré au troisième trimestre de l’exercice 2025 les meilleurs résultats consolidés de son histoire ! Avec un chiffre d’affaires qui atteint les 6,2 milliards d’euros, le bénéfice d’exploitation s’établit à 321 Millions d’euros pour une augmentation de 38 %. Cette croissance est principalement due aux performances record dans l’hôtellerie (300 Millions d’€) et les croisières (230 M €).

Le segment des voyages à forfait « Markets + Airline » a également montré une progression grâce aux vacances de Pâques qui sont tombées entièrement en avril, stimulant ainsi la demande. Quant au marché d’Europe de l’Ouest, dont fait partie la Belgique, il reste déficitaire malgré une performance légèrement meilleure que l’an dernier.



ANA augmente ses vols vers BRU-NRT

Bonne nouvelle pour nos liaisons avec le Japon, la compagnie ANA vient d’annoncer le renforcement de ses vols entre Bruxelles et Tokyo Narita dans les prochains mois et notamment pour les fêtes de fin d’année. Actuellement, ce sont deux vols hebdomadaires qui sont opérés par la compagnie nippone. Et dès le mois de mars 2026, ce seront 3 vols par semaine proposés par ANA pour la saison printemps-été.

Ces nouveaux vols seront opérés par des Boeings 787 Dreamliner. Les passagers pourront choisir entre les classes Business, Premium Economy et Economy.

Masato EGASHIRA, Directeur Général d’ANA Bruxelles, a déclaré : « Nous sommes ravis d’élargir notre offre de vols afin de répondre à une demande croissante et nous sommes impatients d’accueillir nos passagers à bord. »

Bruxelles - Tokyo Narita (NH232/231) :

vols supplémentaires 

Ces vols seront opérés les lundis 15 et 22 décembre ainsi que le lundi 5 janvier.

NH232 – BRU 18h35 ---> Tokyo NRT 16h10 +1j

NH231 – Tokyo NRT 10h10 ---> BRU 16h30

Bruxelles - Tokyo Narita (NH232/231) : augmentation de la fréquence

À partir du 2 mars 2026, ANA proposera trois vols hebdomadaires,

opérés chaque jour 1, 3 et 6

NH232 – BRU 18h35 ---> NRT 16h10 +1

NH231 – NRT 10h10 ---> BRU 16h30

Horaires en vigueur selon le programme d’hiver.



Turkish Airlines investit dans Air Europa

La compagnie nationale turque achète 26% de la compagnie espagnole endettée Air Europa et ce alors que Lufthansa et Air France-KLM viennent de se désengager après avoir manifesté de l‘intérêt à une participation dans la compagnie ibérique. C’est donc Turkish Airlines qui vient d’annoncer mardi qu'Air Europa avait accepté son offre de 300 Millions d'euros destinée à acquérir une participation minoritaire de 26% dans la compagnie aérienne espagnole endettée. Il faudra encore attendre quelques mois pour que le processus soit achevé après l’approbation des autorités financières compétentes et du gouvernement espagnol. C’est par Globalia que transitera l’achat des parts par la compagnie aérienne turque. Globalia est le groupe touristique espagnol majoritaire qui détient 80% des parts d'Air Europa.

La complémentarité entre son propre réseau mondial de vols pour passagers et fret aoutée à la forte position d'Air Europa dans la péninsule ibérique et en Amérique latine devrait contribuer à offrir une croissance rapide ainsi qu’à créer de nouveaux canaux de revenus...  Ces fonds permettront notamment de rembourser une dette de 475 millions d’euros contractée par Air Europa pendant la pandémie cincodiaselpais.

Air Europa, qui dispose actuellement d'une flotte d'une cinquantaine d'appareils, effectue non seulement des vols intérieurs espagnols, mais aussi des liaisons européennes et long-courrier vers l'Amérique latine et les Caraïbes. Air Europa a transporté 12 millions de passagers en 2024 pour un chiffre d'affaires de 2,9 G euros, une hausse de 6% par rapport aux 2,76 G euros de 2023.  image créée par AI


Trump Slump aux USA

Le « ralentissement trumpiste » (ou trump slump) est une nouvelle expression d’actualité au pays du "MAGA". Ce trump slump affecte tout le tourisme étasunien, notamment à cause des « tariffs » (taxes tous azimuts) mis également des actions agressives en termes de politique migratoire et de contrôles aux frontières ordonnés par le « roi Donald ». A tel point que le pays n’a toujours pas récupéré ses visiteurs d’avant covid. Ne parlons pas des Mexicains qui ont peur de s’y rendre du fait des tracasseries douanières et surtout des Canadiens qui tournent carrément le dos au pays de l’Oncle Sam après s’être sentis insultés par la politique tarifaire, expansionniste, anti-migratoire et agressive du roi des clowns. Las Vegas et New York sont en première ligne à subir de plein fouet cette chute de visiteurs. Le tourisme à Las Vegas est en net recul cet été : en juin, la ville a accueilli 3,1 millions de visiteurs, soit 11 % de moins qu’en 2024. La fréquentation internationale chute particulièrement (–13 %), entraînant une baisse de 15 % du taux d’occupation des hôtels.

Cette baisse drastique a des conséquences importantes sur l’industrie touristique avec une chute des revenus hôteliers et des pertes d’emplois. D’après des observateurs, la cité du jeu n’a jamais été aussi vide et des hôtels vont jusqu’à proposer d’énormes promotions, question de continuer à faire tourner la machine à sous… Mais ce n’est pas que Las Vegas qui a chuté, la crise du Trump Slump frappe également la Californie qui s'attend à une première baisse du tourisme en cinq ans et l'État fait tout son possible pour reconquérir ses deux importants marchés que sont les Canadiens et les Mexicains. Idem du côté de New York, Big Apple connaît une baisse de 20 % du tourisme étranger en 2025. Pour la première fois depuis le début de la pandémie il y a cinq ans, New York a perdu des emplois, signe que les droits de douane et autres politiques économiques de Trump ont mis à mal l'économie locale. Si cette tendance se poursuit, les responsables seront confrontés à des décisions difficiles plus tard cette année, lorsque les recettes fiscales ne seront pas à la hauteur des prévisions des budgets de l'État et de la ville. L'économie pourrait également devenir un sujet plus important lors de la campagne pour la mairie de novembre


Défaut de paiement de Star Croisières, tout s'arrange petit à petit...

Des centaines de clients ont été victimes de la faillite de Star Croisières dont bon nombre disent avoir vu partir leur voyage en fumée, du fait de la cessation de paiements de la société monégasque. Des croisiéristes français et belges ont ainsi créé un collectif réunissant les voyageurs lésés (sur facebook et whatsapp) pour entamer des actions contre l'agence de voyages (en ligne) en état de cessation de paiements, ainsi que la compagnie MSC Croisières avec laquelle celle-ci était sous contrat.

Car la compagnie MSC, n’ayant pas été payée par son prestataire monégasque, avait initialement refusé de valider les départs des clients en remettant les cabines sur le marché. Mais depuis lors, a modifié sa politique, bonne nouvelle.

Quant au groupe WhatsApp créé : "Victimes de Star Croisières", il compte pour l'heure plus de 400 membres. Les témoignages d'indignation n'ont pas cessé d'y affluer depuis le début. De nombreux voyageurs ayant payé auprès de cette société monégasque, en partie ou intégralement, une croisière pour plusieurs jours (tout de suite ou pour plus tard) n'ont pas pu embarquer à bord de navires dans différents ports du monde dont ceux de Cannes et Marseille (également beaucoup dans les Caraïbes). Car pour certains, l’embarquement devait avoir lieu semaine passée ou cette semaine. Des voyageurs qui s'étaient rendus à Miami se sont meme vus refusés à l'embarquement ! Pour d'autres, les résas étaient plus lointaines jusqu'en 2027 tandis que les sommes engagées étaient conséquentes, allant parfois de 2'000 euros jusqu'à plus de 35'000 euros.

Mais bonne nouvelle, aux dernières infos (selon le journal monaco-matin), la compagnie MSC va honorer les réservations des clients lésés (sur base des preuves de paiement, ce qui ne devrait poser aucun soucis). Ceux qui ont tout réglé, MSC Croisières honorera la réservation et ceux qui ont versé uniquement un acompte pourront finaliser directement leur paiement auprès de MSC Croisières. Dans une déclaration, MSC précise : « Nos équipes sont mobilisées pour accompagner les clients tout au long de leurs démarches avec les indications de documents à fournir » en présentant les différentes options.

--> il aut savoir que l’agence de voyages en ligne Star Croisières est basée à Monaco et que les agences monégasques n’ont pas d’obligation d’avoir une garantie financière… contrairement aux agences françaises et belges. 

Toujours d’après le journal monaco-matin, le média précise que (sic) la justice monégasque officialise la faillite de Star Croisières et annonce diligenter une enquête pénale à l’issue d’une audience commerciale ce mardi 5 août. Il y aura une enquête sur le comment et le pourquoi de cette situation

Nous informerons les lecteurs de la suite qui sera donnée à ce problème, stay tuned ! 


Hôtels vs Booking, l’union fait la force …

Plus de 10 000 hôtels européens ont décidé de se joindre à une action en justice collective contre Booking.com afin d'obtenir des changements dans les procédures voire une réparation pour les pertes subies suite à l'utilisation de clauses dites de « meilleur prix ».  Un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 19 septembre 2024 stipule en substance que la clause de meilleur prix est illégale. Mais rien n’y a fait... Plus de 10.000 hôtels européens ont décidé de lancer une action juridique collective contre la plateforme, afin d’obtenir réparation pour les pertes causées par l’utilisation de ces clauses « meilleur prix ».

Il s’agit des clauses interdisant aux hôteliers de proposer des chambres à un tarif inférieur sur leur propre site internet et par là d'empêcher lou de démotiver les clients de réserver directement sur le site de l’hôtel trouvé sur Booking.com. L’objectif de cette action collective, soutenue par plus de 30 associations hôtelières nationales, est d’obtenir une indemnisation pour les dommages subis entre 2004 et 2024. Elle sera traitée par un tribunal néerlandais et coordonnée par la fondation Hotel Claims Alliance.

Plus de 30 associations hôtelières se sont jointes au recours en question.

Mais à ce sujet, il est précisé que ce sont seulement les hôteliers qui ont subi des préjudices qui peuvent s'inscrire.

Côté mobilisation belge, celle-ci se fait grâce au soutien actif des Fédérations Horeca Wallonie et Bruxelles ainsi que Horeca Vlaanderen, qui relaient l’initiative auprès de leurs membres.

C’est l’association Hotrec qui a lancé la procédure et invite tous les hôteliers lésés à s’inscrire

Car pour l'Hotrec, "tous les hôtels concernés à travers l'Europe sont éligibles pour récupérer une partie importante des commissions versées à Booking.com entre 2004 et 2024, plus les intérêts." Wait and see…


Crises de sur-tourisme, encore et toujours ?

Pas un jour sans qu’on ne parle du sur-tourisme. Que ce soit à Barcelone, Palma de Majorque, Venise (droit d’entrée), Dubrovnik, Madrid ou encore certains coins de nature comme les Dolomites (où un système de paiement sur un sentier a été instauré !) ainsi que ce village hollandais de Zaanse-Skans par exemple et ses jolis moulins à vent, lequel devrait instaurer une taxe de 17,5 euros l’année prochaine, etc.

Bref, le sur-tourisme est considéré comme une nuisance un peu partout. Récemment, c’est à Athènes que s’est déplacé l’épicentre des manifestations qui veulent le limiter ou mieux le gérer. De fait, la capitale grecque subit de plein fouet une affluence record cette année (en plus de chaleurs record également) avec 10 millions de touristes. Ce qui fait que les infrastructures de la capitale grecque sont quasi saturées. Des habitants du Plaka (au pied de l’acropole) sont en premières lignes (même si les marchands des boutiques de ce quartier devraient plutôt se réjouir de cet afflux, après tout?). Certes, ceux qui manifestent leur colère sont plutôt les habitants du quartier touristique riche en boutiques et tavernes. Lequel est saturé de logements AirB&B

et autres locations à court terme. Ce qui engendre une montée des loyers, des boîtiers à clefs installés un peu partout, un va-et-vient incessant de valises à roulettes…

On sait par ailleurs que la Grèce vient d’instaurer une taxe pour ses îles (en visant les paquebots de croisières). Le problème est de savoir à quoi va servir cette taxe: créer de l’argent oui, ça c’est sûr ! Une vraie manne qui tombe du ciel et s’ajoute aux dépenses des croisiéristes. Et à part ça ? Elle va payer quoi, rembourser une dette, enrichir une municipalité (qui n’a en principe pas de problème grâce aux sous apportés par les… touristes, notamment des bateaux de croisières).

Voilà un des paradoxes du sur-tourisme et des taxes pour le contrer…



Laurence Dumortier nommée nouvelle Sales Manager de Getflights

Elle y sera chargée de la continuation du développement de l'offre B2B sur les marchés francophones, et ce, en étroite collaboration avec une équipe soudée, professionnelle et innovante. Avec une formation commerciale et en tant que professionnelle trilingue (français, néerlandais, anglais), Laurence possède une expertise étendue et reconnue dans le secteur aéronautique. Elle a travaillé aussi bien dans des aéroports que dans des compagnies aériennes telles qu'Air Belgium, son dernier employeur dont on connaît l’issue récente, hélas.

Bref, sa carrière professionnelle s'est principalement concentrée sur le développement B2B au Benelux et en France dans le domaine aérien. Férue de relations humaines, avec une empathie et une approche orientée clients, elle va certainement, grâce à sa fine perception, répondre à leurs besoins. Laurence est désormais joignable par e-mail à l'adresse 

laurence.dumortier@getflights.com ou par téléphone au 0456/880064





La Slovaquie en train de nuit depuis la Belgique ?

Le départ se ferait d'Ostende à 19h10 pour une arrivée à Bratislava le lendemain à 14h18 à environ 1000 km de là. Cette liaison ferroviaire vers la Slovaquie n’est cependant encore qu’à l'étude. Elle est signée par une compagnie ferroviaire tchèque qui a déposé une demande pour lancer cette liaison entre la Belgique et la Slovaquie… au départ d'Ostende. La compagnie ferroviaire tchèque Leo Express a en effet déposé une notification en vue de lancer une liaison entre la Belgique et la Slovaquie, via l'Allemagne et la République tchèque. Selon le document transmis au régulateur belge, l'Agence de régulation des transports, le trajet complet compterait plus de 50 arrêts et durerait environ 19 heures. Leo Express vise une mise en service fin de l’année prochaine avec un train par jour dans chaque direction.

Le convoi partirait de la côte belge, à Ostende, et desservirait notamment Bruges, Gand, Bruxelles, Louvain et Liège pour ensuite traverser l'Allemagne (Aix-la-Chapelle, Cologne, Düsseldorf, Dortmund, Hanovre, Magdebourg, Leipzig, Dresde, etc.) puis entrée en République tchèque avec un passage par Prague et ce, avant de rejoindre Bratislava en Slovaquie après des arrêts à Kuty, Malacky et Devinska Nova Ves. Soit 833 km en 11 heures. Dans l'autre sens, le train quitterait la capitale slovaque à 14h44 et atteindrait Ostende à 09h52.

Pour rappel, les trains de nuit European Sleeper assurent trois fois par semaine et toute l’année une liaison entre Bruxelles et Prague en passant par Anvers, les Pays-Bas et Berlin...


Henri Giscard d’Estaing remercié par les Chinois de Fosun

Henri Giscard d’Estaing, président dynamique autant qu’emblématique du Club Med depuis 2002 a été poussé vers la sortie par les Chinois de Fosun (actionnaire principal de Club Med). Il a donc annoncé sa démission ce 16 juillet 2025, après des tensions profondes avec le conglomérat chinois propriétaire de l’entreprise depuis 2015. Et ce, malgré des résultats financiers très solides (un chiffre d'affaires de 2 milliards d’euros en 2024 et une marge opérationnelle environnant les 10 %. Mais le désaccord avec les actionnaires chinois était total quant à la stratégie et la gouvernance de Club Med...

D’après les analystes, il y aurait une différence de mentalité entre le concept original et les touristes chinois. Car dès le début, le rapprochement entre Club Med, symbole du tourisme festif et décontracté à la française, et le groupe Fosun, groupe chinois à la culture très différente, apparaissait plutôt compromis. Et après une collaboration débutée sur les chapeaux de roue en 2015, les divergences se sont intensifiées notamment en raison des lenteurs et de l’échec du développement en Chine. Il semblerait que ni les « resorts » ni les concepts de courts séjours n’ont vraiment convaincu la clientèle chinoise. D’autant plus que le nouveau comité exécutif de la compagnie Fosun qui était en place depuis plus de deux ans, était encore moins que les prédécesseurs, sur la même longueur d’onde qu’Henri Giscard d’Estaing. On se souvient que celui-ci avait rejoint le Club Med en 1997 et avait notamment repositionné le concept vers davantage de luxe avec une grande montée en gamme de tous les Club Med, probablement à la recherche de clients mieux nantis que la clientèle plutôt ‘middle class’ des débuts. Mais soit, des révolutions de palais sur le marché chinois avaient vu HGE progressivement perdre de l’influence. Et des membres français du conseil d’administration avaient été écartés les uns après les autres… jusqu’à son propre évincement la semaine passée. HGE a déploré son départ précipité, selon lui exécuté sans aucune période de transition, ni implication dans la désignation de son successeur (déjà trouvé en la personne de Stéphane Macaire, un ancien dirigeant de Carrefour au Brésil.)

Dans son message d’adieu, Henri Giscard d’Estaing a salué les valeurs du Club Med, à savoir son multiculturalisme, son esprit pionnier et sa gentillesse. Ce qu’il ne retrouve plus chez Fosun ! Il a également plaidé pour que le siège social reste en France et réaffirmé son souhait d’une re-cotation à la Bourse de Paris, et ce, contre la volonté des actionnaires chinois.


TUIfly va quitter Liège Airport

La compagnie aérienne TUI fly Belgium a décidé de quitter Liège Airport. Ses derniers vols cesseront dès le début de l’année prochaine tandis que ceux programmés jusqu'à la fin de l'été ne seront simplement plus opérés après cette période. Une décision liée à un "manque de rentabilité..." (ah bon?)

La compagnie aérienne a en effet décidé de rapatrier la majorité de ses opérations à Brussels Airport. Ce retrait marquera la fin (définitive?) des derniers vols passagers à Bierset. Lequel aéroport est reconnu pour son transport de fret mais espérait tout de même y développer et conserver une activité charter.

En attendant, TUIfly y opère encore 11 destinations, sur la Tunisie avec Djerba et Enfidha, sur l'Espagne avec cinq aéroports: Majorque, Malaga, Alicante, Tenerife et Gran Canaria ainsi que sur Rhodes et Heraklion pour la Grèce et Casablanca, Tanger et Nador pour le Maroc. Un seul avion y avait son port d’attache. Présente depuis 2017, TUIfly était la seule et dernière compagnie passagers sur LGG. Inauguré en 2005, le terminal des passagers sera donc obsolète et remplacé du fait que l’aéroport ne se concentrera désormais quasi exclusivement que sur ses vols cargo, lesquels sont toujours en progression.

Décidément… Quand on se souvient que BSCA Charleroi a vu la fin des activités de la même compagnie en 2023, c’est donc au tour de l’autre aéroport wallon à voir s'envoler TUIfly. D’après le groupe TUI : “Cette décision fait suite à une analyse approfondie montrant que les opérations depuis Liège ne répondent pas aux attentes en matière de rentabilité, avec un potentiel limité d’amélioration structurelle à court et moyen terme. Cette mesure s’inscrit dans la stratégie plus large de TUI Group concernant sa flotte aérienne, laquelle vise à déployer les avions là où ils offrent la plus grande efficacité commerciale et opérationnelle”.

Si l’aéroport de Liège ne voyait en ces vols qu’une activité secondaire, c’est dommage car désormais, TUIfly n’opérera que depuis Bruxelles, Anvers et Ostende…


Christophe SEGAERT, nouveau CEO de BSCA (2 juin)

Ce 2 juin 2025, le conseil d’administration de l'aéroport de Charleroi a nommé Christophe SEGAERT, CEO de l’entreprise et Thierry HUBERT comme Vice-Président et représentant l’actionnaire privé,

Le communiqué précise: "Le conseil d’administration est heureux d’accueillir Monsieur Christophe Segaert qui s’attellera à la mise en œuvre du plan stratégique et du master plan pour lequel un permis unique a été sollicité. Le conseil d’administration est convaincu que l’aéroport continuera de générer une croissance équilibrée des activités, respectueuse du cadre de vie des riverains et en phase avec les objectifs fixés par la Wallonie en matière de décarbonation, ainsi que d’améliorer les conditions de travail des collaborateurs et de contribuer à une meilleure expérience passagers."

Cecile Neven, Ministre en charge des Aéroports wallons : "L’aéroport de Charleroi a franchi des caps importants ces dernières années. Il fait face à présent à de nombreux défis : son développement devra s’inscrire dans une vision de long terme, conciliant ambition économique, paix sociale, transition environnementale et respect du cadre de vie des riverains. Je rencontrerai prochainement le nouveau CEO pour échanger sur ces priorités.’


Ryanair quitte Maastricht (en octobre)

La raison ? La taxe passager qui représente quasi le prix de certains vols... à savoir 30 euros. En fait, il s'agit peut-être d'une mauvaise idée que celle de vouloir taxer... tout et n'importe comment.

Cette décision va coûter cher à l'aéroport hollandais qui vient de tuer une poule aux œufs d'or en ayant pour conséquence la suppression de cinq liaisons pour une perte 150.000 pax par an.


Les vols opérés par Ryanair concernaient Alicante, Bari, Girone, Porto et Zadar mais seront opérés jusque fin octobre.

La société va donc déployer de nouvelles connexions vers d’autres pays européens tels que la Pologne, la Suède et l’Italie.

Seule, la compagnie Corendon va continuer de faire tourner l'aéroport (utilisé par pas mal de Belges) avec des vols notamment vers Bourgas, la Crète et Zakynthos...


Un aéroport remodelé à Zaventem pour 2032

L'aéroport qui a accueilli 24 millions de passagers en 2024 prévoit une forte hausse de sa fréquentation avec une croissance qui vise les 32 millions de pax attendus en 2032. Certains jours de grande affluence, les halls des départs et des arrivées sont vite saturés. C’est parfois catastrophique avec des files qui durent une heure et demie (la faute aux contrôles, carences en personnel...)

Pour faire face à cette augmentation constante des passagers, un nouveau plan d'investissement d'un demi milliard d'euros est prévu. Il inclut l'agrandissement des infrastructures ainsi que la réorganisation totale des halls d'arrivées et de départs. A cela s'joutera la création d'un nouveau hub intermodal ainsi que la construction d'un hôtel 4 étoiles (ndlr: l'hôtel Sheraton est quasi complet plus de la moitié de l'année).

Tout cela est prévu pour la fin de la décennie pour faire face à l'augmentation croissante du nombre de passagers.

Doit-on s'en réjouir? Oui et non.

Oui car s'il est normal que notre aéroport national s'agrandisse vu le succès et la croissance des vols, cela lui permettra de renforcer les connexions avec le monde et le nombre de (nouvelles) destinations ainsi que la fluidité des transferts, parkings, etc. Même si à ce sujet, notre aéroport est agréable à utiliser et se défend bien du point de vue organisation et services, fluidité et infos, on ne peut pas le nier (ndlr).

L'aéroport va donc proposer de nouvelles zones avec des espaces plus spacieux, modernes et lumineux, faisant la part belle à la verdure. L'accent sera également mis sur l'intermodalité, à savoir les avantages de la mobilité douce pour se connecter (depuis ou vers son avion) à la Belgique et à l'Europe entière: trains, bus, taxis, autocars de ligne... Et bientôt tram! Car le plan d'investissement vise l'arrivée d'une future ligne de tram reliant la capitale à Brussels Airport avec la création d'un nouveau boulevard vert qui comprendra un site propre destiné à ce mode de transport... (ndlr: Il est vrai que la taxe diabolo pour ceux qui prennent le train fait quand même un peu mal au portefeuille avec les 6 euros par trajet à ajouter au prix du billet.)

D'un point de vue pratique, la première phase des travaux va débuter fin 2026 et ils s'étaleront jusqu'en 2032.

Non... pour les nuisances inévitables des chantiers (6 ans de travaux...?) qui vont hélas impacter et embarrasser les passagers (ndlr: le moins possible, espérons-le car les chantiers (bruits, nuisances et désorganisation), on les déteste en général! On ne parlera pas ici de la problématique des nuisances sonores subies par les zones riveraines qui verront les vols augmenter, etc.

Un autre débat.

(photos et vidéo Brussels Airport Company)


Solidarité avec les agent-e-s de voyages

Quelles qu'étaient les motivations des grèves du 29 avril (contre les mesures du gouvernement fédéral Arizona et sa énième casse sociale annoncée), lesquelles grèves et manifestations ont impacté lourdement les voyageurs et donc les agences de voyages, tour-opérateurs et compagnies aériennes, les agences de voyages ont eu le mérite de vouloir trouver des solutions à tout prix. Car dans de telles situations, ce sont souvent (si pas toujours) les mêmes qui encaissent les coups (et les coûts, ok mauvais jeu de mots) en devant pour certains sortir le chéquier et payer ici une nuit d'hôtel; là un transfert et là une annulation...

Mais sont toujours restées sur le pont pour esquiver les déferlantes (pour utiliser une métaphore maritime) et mener les voyageurs à bon port.

Avec toujours le même message mais qui passe peu !

"Les agents de voyages sont une garantie pour les voyageurs qui leur ont fait confiance. Elles et ils vont gérer de la manière la plus professionnelle qui soit le programme du vacancier (ou de l'homme d'affaires) en assumant tous les tenants et aboutissants du dossier."



Interview à la RTBF de Jean-François Defour, Président de l'UPAV..



Séverine Puissant rejoint Naar, Bespoke Travel !

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que NAAR bespoke Travel annonce l’arrivée de Séverine Puissant dans son équipe.

"Elle nous rejoint en tant que Sales & Product Development Manager, et se focalisera principalement sur les destinations Océan Indien, Asie et Afrique. Avec son énergie communicative, son expertise produit pointue, et une vraie connaissance des attentes des agences de voyages, Séverine vient enrichir notre offre de manière pertinente et sur-mesure."

Un live est prévu avec Séverine & Drew le 8 avril à 10h00 ! Un moment pour poser toutes vos questions et échanger en direct avec la plateforme Naar et ses produits.

(voir l'agenda également pour s’inscrire)

  

Assemblée générale de Gigatour

Semaine passée, c’était l’Assemblée Générale annuelle de Gigatour. Une belle occasion pour les Gigatouriens de se retrouver et d'élire leur conseil d'administration.


« Chez Gigatour, nous tenons à promouvoir l'égalité d'accès des hommes et des femmes aux postes d'administration, et cela se reflète encore et à nouveau dans nos choix. Nous sommes ravis d'annoncer les élus à l'unanimité pour les postes suivants »


Présidente : Géraldine Verhelst – Folie’s Voyages

Vice-Présidente : Charlotte Boulanger – Mondial Express

Trésorier : Hedy Hafsia – Your Travel

Secrétaire général : Benoit Dieu – BT Tours

Administrateur délégué : Philippe Hagelstein – Hagelstein & Co Helios-Poseidon

Administrateur : Eric Dubois – Tour du Monde / Mosans / GEO

Administratrice : Carine Biron – Gougnies Travel

Administratrice : Séverine Delmeulle – Voyages Leroy


Le communiqué précise : "Chez Gigatour, nous sommes avant tout une grande famille qui prône la transparence totale dans notre fonctionnement. Chaque euro négocié avec nos fournisseurs triés sur le volet est redistribué équitablement à nos membres. Grâce à la présence de nos administrateurs au sein de l'UPAV et au fonds de garantie, Gigatour reste toujours à la pointe de l'actualité touristique. Mais ce n'est pas tout !

Être membre de Gigatour, c'est aussi :


  • Bénéficier d'un accord avec la FSMA ui permet de vendre des polices d'assurance au-delà de 200€/pers. 

  • Participer à une grand-messe innovante et motivante. 

    Avoir la chance de participer à des congrès sensationnels (2024 Combiné Dubaï-Maurice). 

  • Accéder à des formations gratuites tout au long de l'année

Si vous souhaitez agrandir cette « famille » et faire partie de l'aventure Gigatour, n'hésitez pas à envoyer votre demande à :



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