Le Sri Lanka présente ses atouts aux professionnels belges
Sous le titre "Une soirée à Ceylan", le Sri Lanka présentait récemment ses atouts aux professionnels belges, avec Emirates et Jetwing Travels.

A la résidence de l’ambassadeur du Sri Lanka à Bruxelles, les professionnels du tourisme étaient conviés à une soirée organisée en partenariat avec Emirates et le réceptif Jetwing Travels. Baptisée « Une soirée à Ceylan », la rencontre a mis en lumière la diversité de la destination, avec une attention particulière portée à la nature, à la faune et aux voyages sur mesure.
Présentation par SE l'Ambassdeur du Sri Lanka, Chandana Weerasena, ambassadeur du Sri Lanka auprès de la Belgique, du Luxembourg et de l’Union européenne.
S.E. l'Ambassadeur Chandana Weerasena: le Sri Lanka, une terre de découvertes heureuses
En accueillant les professionnels du tourisme dans sa résidence pour « Une soirée à Ceylan », l’ambassadeur Chandana Weerasena a proposé un voyage à travers les différentes identités de son pays. Une intervention placée sous le signe de la découverte, avec deux grands fils conducteurs:
l’extraordinaire richesse naturelle de l’île
la profondeur de son patrimoine culturel.
Il a d’abord remercié Emirates et Jetwing Travels pour leur collaboration avec l’ambassade dans la promotion du Sri Lanka auprès des voyageurs européens.
De Ceylan à Serendib, une invitation au voyage
Le nom de la soirée offrait une entrée naturelle dans l’histoire de l’île. L’ambassadeur a rappelé que le Sri Lanka portait le nom de Ceylan jusqu’en 1972. Si le pays a depuis adopté son appellation actuelle, le « thé de Ceylan » demeure une marque reconnue dans le monde entier, gage de qualité et héritée de la période coloniale britannique. Mais il a aussi évoqué un nom plus ancien: Serendib, souvent utilisé par les commerçants arabes qui fréquentaient l’île. Cette appellation est à l’origine du mot anglais serendipity, la sérendipité, laquelle désigne la découverte heureuse et inattendue qui surprend lors d'un hasard parfois étonnant.
Pour Chandana Weerasena, cette idée reste une belle manière d’aborder le Sri Lanka. Le voyageur y vient avec certaines attentes, puis découvre une diversité de paysages, d’animaux et de sites qui dépasse souvent ce qu’il avait imaginé. L’île conserve ainsi, selon lui, sa vocation de terre de surprises et de rencontres.
Une destination pour les voyageurs curieux et actifs
L’ambassadeur a expliqué vouloir particulièrement attirer l’attention des Européens sur la nature et la faune sri-lankaises, au cœur du thème de la soirée.
Il a indiqué que les 25 à 39 ans constituent la tranche d’âge la plus représentée parmi les visiteurs du pays. Un public qu’il décrit comme curieux, actif, attiré par l’aventure et désireux de multiplier les expériences.
Le Sri Lanka dispose, à ses yeux, de nombreux arguments pour répondre à ces aspirations: des forêts tropicales, des paysages de montagne, des espaces protégés, une faune terrestre et marine remarquable, mais aussi des possibilités de découverte culturelle et de bien-être. Cette diversité permet de concevoir des voyages qui associent plusieurs centres d’intérêt au cours d’un même séjour.
Une richesse naturelle concentrée sur un territoire compact
L’un des arguments majeurs de son intervention concernait la concentration des attraits du pays. Sur environ 65 000 km², le Sri Lanka rassemble une grande variété de milieux naturels et d’espèces.
L’ambassadeur s’est adressé aussi bien aux passionnés d’ornithologie qu’aux photographes animaliers et aux voyageurs souhaitant simplement découvrir des forêts tropicales préservées. Tous peuvent, selon lui, trouver sur l’île des expériences adaptées à leurs attentes.
Il a présenté le Sri Lanka comme une destination particulièrement intéressante pour observer les grands animaux en dehors de l’Afrique. Son propos portait surtout sur la combinaison d’expériences accessibles au cours d’un même voyage: mammifères terrestres, grands animaux marins, oiseaux, espèces endémiques et paysages variés.
La proximité relative de ces différents univers constitue, selon lui, un avantage important, auquel s’ajoute un coût de découverte qu’il estime abordable.
Des léopards et des éléphants aux géants des océans
Chandana Weerasena a souligné que de nombreux visiteurs européens, notamment belges, viennent avec l’envie d’observer les léopards et les baleines bleues, avant de découvrir une biodiversité beaucoup plus vaste.
Il a notamment évoqué les éléphants et le «Gathering», ce rassemblement observé dans les régions de Minneriya et de Kaudulla, qu’il a présenté comme la plus grande concentration récurrente d’éléphants d’Asie sauvages au monde. En mer, il a cité les baleines bleues, les cachalots, les baleines à bosse, les orques et les dauphins pour illustrer la richesse des eaux entourant l’île. Les oiseaux occupaient également une place importante dans son discours. Selon les chiffres qu’il a donnés, le Sri Lanka abrite près de 433 espèces d’oiseaux, dont 33 endémiques, ainsi que 80 sous-espèces indigènes distinctes.
Il a complété ce panorama en évoquant 245 espèces de papillons, 367 espèces de reptiles et d’amphibiens, ainsi qu’un fort endémisme parmi les poissons d’eau douce indigènes. À travers ces exemples, l’ambassadeur souhaitait montrer que l’intérêt naturel de l’île dépasse largement ses animaux les plus emblématiques.
Des montagnes aux plages, une diversité qui séduit les Européens
L’ambassadeur a ensuite élargi son propos à l’ensemble de l’expérience touristique. Il a décrit un pays où l’on peut découvrir les plantations des montagnes enveloppées de brume, puis profiter d’un coucher de soleil sur une plage tropicale.
Cette association de nature, de patrimoine, d’aventure et d’ayurveda traditionnel explique, selon lui, l’attachement ancien des voyageurs européens au Sri Lanka.
Il a également mis en avant le secteur hôtelier, qu’il présente comme pionnier de l’écotourisme, avec des établissements de niveau international engagés dans des démarches de durabilité environnementale. Une manière de relier l’attractivité des paysages à l’importance de leur préservation.
Le marché belge : une fréquentation record et des visiteurs qui reviennent
Chandana Weerasena s’est réjoui du nombre record de touristes belges enregistré l’année précédente. Il a aussi relevé que de nombreux Belges reviennent après un premier séjour. Cette fidélité constitue pour lui un signe de l’intérêt de la destination : un voyage permet d’en découvrir les principaux attraits, tandis qu’un retour ouvre la voie à d’autres régions et à de nouvelles expériences.
Plus de 2 500 ans d’histoire à découvrir
La seconde grande partie de son intervention était consacrée à la culture et au patrimoine. L’ambassadeur a rappelé que le Sri Lanka possède une histoire documentée ininterrompue de plus de 2 500 ans.
Il a évoqué les anciennes cités à l’urbanisme élaboré, les palais, les pagodes, les temples et les monastères, mais aussi les réservoirs artificiels, les jardins, les monuments et les œuvres d’art. Autant de témoignages de civilisations qui ont façonné les paysages et l’identité du pays. Il a également rappelé les huit sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, dont six culturels, présentés comme autant de portes d’entrée dans l’histoire complexe de l’île.
Anuradhapura, un exemple de la profondeur historique du pays
Pour illustrer cette richesse, Chandana Weerasena a choisi Anuradhapura. Fondée au IVe siècle avant notre ère, cette ancienne capitale demeure l’un des lieux historiques et religieux les plus vénérés du Sri Lanka.
Il a insisté sur ce que ces sites peuvent transmettre aux visiteurs: au-delà de leur beauté, ils racontent des histoires et permettent de comprendre le pays.
Son invitation aux professionnels était donc aussi une invitation à donner du sens aux voyages proposés, en laissant une place aux récits, à la spiritualité et à la découverte des civilisations anciennes.
Une invitation à découvrir l’île
En conclusion, l’ambassadeur est revenu à l’image de Serendib. Comme les voyageurs d’autrefois, il a invité ses hôtes à se rendre au Sri Lanka au moins une fois dans leur vie, pour y faire ces découvertes inattendues qui deviennent des souvenirs précieux.
Son discours défendait ainsi une promesse : celle d’un pays dont la richesse se révèle progressivement, au fil des paysages, des rencontres, de la vie sauvage et des traces laissées par plus de deux millénaires d’histoire.
Une destination compacte, riche en expériences
Sur environ 65 000 km², le Sri Lanka associe cités anciennes, temples, plantations de thé, montagnes, parcs nationaux et plages tropicales. Cette concentration permet de réunir plusieurs univers dans un même circuit, même si les déplacements entre étapes peuvent demander plusieurs heures.
Les intervenants ont insisté sur quatre arguments :
l’authenticité,
la diversité,
la proximité des attraits et la
possibilité de voyager toute l’année.
Les deux régimes de mousson conduisent à adapter les itinéraires :
les côtes sud et sud-ouest sont présentées comme particulièrement favorables de décembre à avril,
tandis que la côte est, notamment Trincomalee et Pasikuda, est privilégiée de mai à septembre.
Nature et faune au premier plan
La biodiversité constitue l’un des principaux arguments de la destination. Les présentations ont notamment évoqué les léopards de Yala et de Wilpattu, les éléphants d’Udawalawe, de Minneriya et de Kaudulla, ainsi que les ours lippus et les nombreuses espèces d’oiseaux, dont plusieurs sont endémiques.
L’observation marine complète les safaris terrestres, avec des sorties consacrées aux baleines au large de Mirissa et aux dauphins à Kalpitiya. L’ambassadeur a également souligné l’intérêt du pays pour les photographes, les ornithologues et les voyageurs désireux de découvrir des écosystèmes variés.
Au-delà des safaris, l’offre comprend randonnée, vélo, kayak, plongée et kitesurf. Le Pekoe Trail a été présenté comme une manière de parcourir les plantations de thé et de rencontrer les habitants des hautes terres.
Un patrimoine vivant et une offre pour différents publics
Le Sri Lanka revendique plus de 2 500 ans d’histoire documentée et compte huit sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Parmi les lieux cités figurent Sigiriya, Anuradhapura, Polonnaruwa, Kandy, Dambulla, Galle, la forêt de Sinharaja et les Hauts Plateaux du centre.
Les intervenants ont insisté sur le caractère vivant de ce patrimoine, où temples, traditions et pratiques religieuses restent intégrés au quotidien. Les festivals, notamment la Perahera de Kandy et les célébrations hindoues de Nallur, enrichissent cette découverte.
La gastronomie — rice and curry, poissons, fruits de mer, rotis et hoppers —, l’ayurveda, les boutiques-hôtels et les établissements de luxe permettent aussi de développer des séjours thématiques. Les voyages de noces et les combinés avec les Maldives occupent une place particulière dans cette offre.
Jetwing Travels : un partenaire local pour le marché belge
Jetwing Travels a mis en avant plusieurs décennies d’expérience, ses équipes basées à Colombo et la présence de collaborateurs francophones et néerlandophones. Le réceptif souligne sa capacité à coordonner les voyages grâce à ses équipes, ses chauffeurs, sa flotte et son assistance locale.

Son offre dépasse largement les hôtels Jetwing : environ 80 % des établissements commercialisés appartiennent à d’autres enseignes ou propriétaires. Elle couvre ainsi différentes catégories, des hôtels trois étoiles aux adresses de luxe, en passant par les lodges de safari. Une société sœur aux Maldives facilite les voyages combinés. L’entreprise a également présenté son statut Travelife Partner et ses engagements humains et environnementaux.
Deux types de parcours ont été détaillés : un circuit classique de 10 à 14 jours, associant Triangle culturel, Kandy, région du thé, safari et plage ; et un itinéraire de 17 jours, permettant d’explorer davantage le nord, Jaffna, l’île de Delft, la côte Est ou Gal Oya.
Emirates : connectivité, confort et accompagnement commercial
Jean-Pierre Martin et Laurent, représentants d’Emirates, ont présenté les possibilités de rejoindre Colombo via Dubaï. Deux vols quotidiens relient Bruxelles à Dubaï, avec des correspondances vers le Sri Lanka. La desserte comprend également une possibilité via les Maldives, intéressante pour les combinés.
La présentation a détaillé les différentes cabines, la Classe Affaires avec accès direct au couloir, les services de la Premium Economy et l’arrivée de l’A350. Parmi les évolutions annoncées figurent de nouveaux équipements de confort et le déploiement d’une connexion Wi-Fi gratuite à haut débit avec Starlink.
Les représentants ont aussi tenu un discours rassurant sur leurs opérations via Dubaï, évoquant la surveillance permanente de la situation et les procédures de sécurité. Ils ont présenté des mesures de flexibilité, une assurance et une offre réservée aux professionnels accompagnés d’une personne, à moins de 300 € par voyageur jusqu’à fin novembre... (voir rubrique aviation)
Le marché belge encouragé à poursuivre sa découverte
Présent à la soirée à l’occasion d’un déplacement institutionnel à Bruxelles, le président du Parlement sri-lankais a rappelé le rôle vital du tourisme dans l’économie nationale et l’importance de l’hospitalité dans l’identité du pays.
Lui-même et l’ambassadeur ont salué un record de fréquentation touristique belge. La rencontre s’est prolongée autour d’un dîner traditionnel, d’un atelier de préparation de hoppers.
Présentation de Jetwing Travels par Lieke Schröder
Jetwing Travels : découvrir le Sri Lanka au-delà des circuits classiques
Partenaire de la soirée « Une soirée à Ceylan », organisée par l’ambassade du Sri Lanka à Bruxelles avec Emirates, Jetwing Travels a présenté aux professionnels belges les multiples possibilités de découverte de l’île. Le réceptif a défendu une approche associant patrimoine, nature, rencontres et séjours sur mesure, tout en mettant en avant son accompagnement francophone et néerlandophone.
En introduction, Bandula Vitana a remercié l’ambassade et ses équipes pour la préparation de cette rencontre, ainsi qu’Emirates pour sa collaboration. Il a rappelé l’expérience de plusieurs décennies de Jetwing Travels et sa complémentarité avec sa société sœur, Jetwing Hotels, qui possède et gère un réseau d’établissements à travers le pays.
L’accueil passait aussi par une petite immersion culturelle : les participants avaient reçu un sarong traditionnel, que beaucoup portaient pendant la présentation. Son motif, représentant un masque de démon, a été expliqué comme un symbole de chance et de prospérité.
Quatre grands univers pour construire un voyage
La représentante de l’équipe Benelux de Jetwing Travels, installée à Colombo, a organisé sa présentation autour de quatre univers complémentaires :
la culture,
la nature et la faune sauvage,
les hautes terres
Les côtes
L’argument central tient à la diversité des expériences réunies sur un territoire relativement compact. Un même voyage peut associer les anciennes capitales, une randonnée dans les plantations de thé, un safari et quelques journées à la plage. Les transferts entre étapes restent toutefois à intégrer dans la construction du programme : plusieurs trajets évoqués demandent trois à quatre heures.
Pour Jetwing, quatre mots résument la destination :
authenticité,
diversité,
proximité et
découverte toute l’année.
La variété des régions permet d’adapter les itinéraires aux saisons, aux centres d’intérêt et au rythme des voyageurs.
Une culture qui fait toujours partie du quotidien
Le patrimoine sri-lankais ne se limite pas à la visite de monuments. Jetwing a insisté sur une culture toujours vivante, perceptible dans les temples, les cérémonies, les traditions culinaires et les échanges avec les habitants.
Le temple rupestre de Dambulla illustre cette continuité : les visiteurs y découvrent un site historique où les pratiques religieuses se perpétuent. Cette dimension accompagne la découverte des huit sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO : Sigiriya, Anuradhapura, Polonnaruwa, Kandy, Dambulla, la vieille ville de Galle et ses fortifications, la forêt de Sinharaja et les Hauts Plateaux du centre.
Les festivals offrent une autre porte d’entrée dans les traditions locales. La Perahera de Kandy a été présentée pour ses processions, ses costumes, ses tambours et ses éléphants. Au nord, les célébrations hindoues de Nallur, dans la région de Jaffna, permettent d’approcher un autre univers culturel. Le calendrier des festivités peut ainsi enrichir un circuit selon la période choisie.
Des safaris terrestres aux découvertes marines
La faune occupe une place importante dans les propositions de Jetwing. Le réceptif a notamment cité les parcs de Yala et de Wilpattu pour l’observation des léopards, ainsi que les ours lippus présents à Wilpattu. Les rencontres avec les animaux restent naturellement soumises aux conditions d’observation.
Udawalawe et Minneriya figurent parmi les lieux mis en avant pour découvrir les éléphants. En mer, Mirissa constitue un point de départ pour les sorties consacrées aux baleines, tandis que Kalpitiya se prête à l’observation saisonnière des dauphins.
Le choix du parc permet aussi d’adapter l’expérience recherchée. Jetwing a présenté Wilpattu comme une alternative moins fréquentée que Yala, intéressante pour les voyageurs souhaitant privilégier des espaces plus calmes.
Les hautes terres à pied, à vélo ou au fil des plantations
La présentation a également souligné le potentiel du Sri Lanka pour les voyageurs actifs. Randonnée, vélo, kayak et plongée peuvent compléter les visites culturelles et les séjours balnéaires.
Le Pekoe Trail a particulièrement retenu l’attention. Cet itinéraire permet de marcher dans les régions du thé, à travers les plantations et les paysages des hautes terres. Les étapes peuvent être adaptées au temps disponible et au niveau des participants, depuis une promenade courte jusqu’à plusieurs heures de marche.
Au-delà des paysages, cette découverte permet d’observer le travail dans les plantations et la vie quotidienne des habitants. Des excursions à vélo, notamment autour de Sigiriya, offrent une autre manière d’associer activité physique et découverte du patrimoine.
Choisir son littoral selon la saison
Jetwing a rappelé que le Sri Lanka peut se programmer toute l’année, à condition de sélectionner les régions en fonction des deux régimes de mousson.
Pour les côtes sud et sud-ouest, notamment Bentota, Galle et Mirissa, la période présentée comme la plus favorable s’étend de décembre à avril. La côte est, autour de Trincomalee et de Pasikuda, se privilégie plutôt de mai à septembre, notamment pour les séjours balnéaires et les activités marines.
Kalpitiya, au nord-ouest, complète cette offre avec le kitesurf. Ces différentes possibilités permettent de choisir l’extension plage en fonction du calendrier du voyage, plutôt que d’appliquer le même itinéraire toute l’année.
Gastronomie, ayurveda et voyages de noces
La cuisine constitue une composante à part entière de l’expérience. La présentation a évoqué le traditionnel rice and curry, les currys de poisson, de crevettes ou de crabe, ainsi que les rotis. Les préparations peuvent être adaptées aux voyageurs qui préfèrent une cuisine moins pimentée.
L’ayurveda ouvre la voie à des séjours centrés sur le repos et le bien-être, grâce à des établissements et à des professionnels spécialisés. Jetwing a également mis en avant les possibilités de voyages de noces, avec des hébergements de caractère, des adresses de luxe et des programmes personnalisés.
Une extension aux Maldives permet de prolonger le circuit par un séjour insulaire. Le réceptif dispose d’une société sœur sur place, avec laquelle ses équipes coordonnent les demandes et les prestations particulières.
Deux exemples de circuits pour situer les possibilités
Pour une première découverte, Jetwing a présenté un parcours de 10 à 14 jours, correspondant à la durée de séjour de nombreux visiteurs. Après une arrivée à Negombo, l’itinéraire rejoint le Triangle culturel, avec des étapes comme Sigiriya, Dambulla ou Anuradhapura. Il se poursuit vers Kandy et la région du thé, avant un safari à Yala et une extension sur les plages du sud. Galle et Bentota peuvent compléter le retour vers Negombo.
Un voyage de 17 jours permet d’élargir la découverte à des régions moins présentes dans les circuits classiques. Le parcours évoqué rejoint Jaffna et l’île de Delft, puis la côte est et Trincomalee, avant de poursuivre vers Polonnaruwa et Gal Oya. Il peut ensuite passer par Hatton, Tangalle et Galle.
Ces exemples illustrent la capacité du réceptif à proposer aussi bien une première approche des incontournables qu’un voyage plus approfondi, intégrant des étapes moins fréquentées.
Une offre hôtelière ouverte et un accompagnement dans la langue du client
Jetwing Travels a précisé que son activité ne se limite pas aux établissements Jetwing. Environ 80 % des hôtels commercialisés ne lui appartiennent pas. Le choix s’effectue selon le profil du voyage : hôtels trois étoiles, boutiques-hôtels, grandes enseignes internationales, établissements de luxe ou lodges de safari sous tente.
Pour le marché belge, la présence à Colombo de collaborateurs de langue maternelle française et néerlandaise constitue un atout pratique. Les professionnels peuvent échanger dans leur langue pour préparer un programme ou obtenir une assistance pendant le séjour.
Le réceptif a également mis en avant ses propres équipes, ses chauffeurs, sa flotte de véhicules et la coordination interne des voyages. L’objectif annoncé est de fournir un interlocuteur capable de suivre l’ensemble du dossier, de la conception du circuit à l’accompagnement sur place.
Enfin, Jetwing Travels a présenté son statut Travelife Partner, ses engagements en matière de tourisme durable et l’attention portée aux personnes et à leur bien-être. Ses départements spécialisés, notamment dans l’aventure et les expériences originales, contribuent à enrichir les programmes proposés aux partenaires belges.
Emirates : Jean-Pierre Martin et Laurent mettent l’accent sur la confiance, les connexions et le confort
Partenaire de la soirée « Une soirée à Ceylan », organisée à la résidence de l’ambassadeur du Sri Lanka à Bruxelles avec Jetwing Travels, Emirates a consacré ses interventions à deux objectifs : rassurer les professionnels sur les voyages via Dubaï et présenter les services permettant de commercialiser le Sri Lanka. Jean-Pierre Martin a ouvert la séquence par un message de confiance, avant de céder la place à Laurent pour une présentation plus détaillée des opérations, des cabines et des nouveautés commerciales.
Jean-Pierre Martin : rassurer les professionnels et accompagner les réservations
Jean-Pierre Martin, Country Manager d’Emirates, a commencé par remercier l’ambassadeur et son équipe pour leur accueil, ainsi que Jetwing Travels pour sa collaboration. Habitué de ces rencontres, il a souligné le plaisir de retrouver les professionnels dans ce cadre et la volonté de poursuivre ce travail commun de promotion du Sri Lanka.

Son intervention, volontairement courte, s’est concentrée sur les interrogations exprimées par plusieurs participants à propos de la situation dans le Golfe. Il a tenu à transmettre un message rassurant concernant Dubaï et les voyages avec Emirates, y compris pour les passagers poursuivant leur trajet vers Colombo.
Selon les propos tenus durant la soirée, Dubaï reste ouverte et les opérations de la compagnie permettent de rejoindre la destination ou d’y transiter. Jean-Pierre Martin a ainsi invité les professionnels à conserver leur confiance dans le produit Emirates et dans les possibilités de voyage vers le Sri Lanka.
Il a ensuite mis en avant deux leviers destinés à faciliter la réservation : la flexibilité des billets et une assurance voyage. Il a notamment évoqué la possibilité de modifier les dates lorsque les projets des passagers évoluent, laissant à Laurent le soin de préciser les dispositifs présentés ce soir-là.
Cette première prise de parole donnait donc le ton : répondre aux préoccupations des agences et leur fournir des arguments pour accompagner leurs clients.
Laurent : expliquer les opérations et les possibilités au départ de Bruxelles
Laurent, Sales Executive chez Emirates, a prolongé ce message par une présentation articulée autour de la sécurité, de la flotte, des cabines, de la desserte du Sri Lanka et des nouveautés de la compagnie.
Sur le premier point, il a expliqué qu’Emirates suit la situation en permanence et adapte ses opérations en conséquence. Il a évoqué l’utilisation de couloirs aériens spécifiques, des accords permettant de se poser dans des aéroports voisins en cas de nécessité et une surveillance assurée 24 heures sur 24.
Son message aux professionnels était que la sécurité demeure le premier critère de décision de la compagnie. Il a insisté sur la volonté de ne pas engager un vol lorsqu’un risque est identifié, afin de rassurer les agences sur les procédures qui encadrent les opérations.
Deux départs quotidiens pour davantage de possibilités
Selon les informations présentées, Emirates a rétabli ses deux vols quotidiens entre Bruxelles et Dubaï depuis le 13 juin, après une période durant laquelle une seule fréquence était assurée. Les voyageurs disposent ainsi d’un départ l’après-midi et d’un autre en soirée.
Laurent a souligné l’intérêt de cette double desserte pour les correspondances vers le Sri Lanka, les Maldives et le reste du réseau. Elle offre davantage de choix dans la construction des itinéraires et une marge de manœuvre supplémentaire en cas de perturbation.
Il a notamment cité l’exemple des grèves à Bruxelles : lorsque les circonstances le permettent, la compagnie cherche à maintenir un départ et à y replacer des passagers initialement réservés sur l’autre vol.
À l’échelle du réseau, Laurent a annoncé plus de 400 vols quotidiens et plus de 142 destinations desservies, représentant, au moment de sa présentation, environ 97 % du réseau et plus de 93 % de la capacité. Il a expliqué que ces deux indicateurs diffèrent parce qu’une destination peut être de nouveau accessible tout en conservant moins de fréquences qu’auparavant.
Trois types d’appareils et plusieurs expériences de voyage
Laurent a ensuite présenté les trois familles d’avions exploitées par Emirates : l’Airbus A380, le Boeing 777 et l’Airbus A350.
L’A380 conserve une place emblématique dans l’image de la compagnie, avec notamment les douches accessibles aux passagers de Première Classe et le bar réservé aux voyageurs de Classe Affaires et de Première Classe.
Au départ de Bruxelles, la présentation a porté sur le Boeing 777 et sur l’A350, également annoncé sur la liaison au moment de la soirée. Laurent a précisé que ce dernier dessert aussi Colombo, permettant d’associer les deux types d’appareils au cours d’un voyage entre la Belgique et le Sri Lanka.
L’A350 comporte trois cabines, sans Première Classe. En Classe Économique, sa configuration est de 3–3–3, contre 3–4–3 sur le Boeing 777.
Première Classe et Classe Affaires : intimité et accès direct au couloir
Pour illustrer la Première Classe, Laurent a présenté des suites dotées de portes allant du sol au plafond. Un écran permet de contacter le personnel de cabine et de commander les prestations souhaitées tout en préservant son intimité.
En Classe Affaires, il a mis en avant la configuration 1–2–1 proposée sur les appareils présentés au départ de Bruxelles, donnant à chaque passager un accès direct au couloir. Les sièges disposent d’espaces pour les effets personnels et le travail, ainsi que d’un minibar sans alcool.
Pour les couples, notamment ceux qui partent en voyage de noces au Sri Lanka, Laurent a conseillé les deux sièges centraux, qui permettent de voyager côte à côte.
Il a également rappelé l’existence du service de voiture avec chauffeur pour les passagers éligibles de Classe Affaires et de Première Classe. Le point pratique destiné aux agences concernait sa réservation : depuis août, celle-ci s’effectue via « Gérer votre réservation » — Manage My Booking — et non plus dans le GDS, selon les indications données pendant la soirée.
La Premium Economy comme proposition de montée en gamme
Laurent a présenté la Premium Economy comme une option particulièrement intéressante pour les voyageurs habitués à la Classe Économique qui souhaitent davantage de confort.
Au-delà de l’espace supplémentaire, il a cité plusieurs prestations : un comptoir d’enregistrement dédié à Brussels Airport, le choix du siège sans supplément, une franchise de bagages supplémentaire et une boisson de bienvenue.
Pour les agences, cette cabine constitue ainsi un argument de montée en gamme à intégrer dans la proposition commerciale. La présentation mentionnait également sa disponibilité sur les vols Dubaï–Colombo montrés à l’écran.
Concernant les familles, Laurent a rappelé l’attention accordée aux enfants, notamment à travers de petits cadeaux et des photos souvenirs à bord.
Colombo, une destination historique du réseau Emirates
Emirates dessert le Sri Lanka depuis 1986, soit un an après le lancement de ses opérations. Laurent a rappelé cette ancienneté pour souligner la place de Colombo dans l’histoire du réseau.
La desserte présentée comprend deux vols directs quotidiens entre Dubaï et Colombo, auxquels s’ajoute un vol quotidien via les Maldives. Cette dernière possibilité se prête à la construction d’un combiné Sri Lanka–Maldives, en collaboration avec Jetwing Travels.
Les horaires exposés permettent des correspondances avec les deux départs de Bruxelles. Selon le vol choisi, Laurent a évoqué des transits de quelques heures à Dubaï, avec des possibilités de connexion également au retour vers la Belgique.
De nouveaux équipements de confort et de connectivité
Parmi les évolutions annoncées, Laurent a présenté un nouvel appuie-tête destiné à faciliter le repos en permettant de prendre appui sur le côté. Son déploiement sur les A350 était annoncé progressivement, au cours des semaines et des mois suivants.
Il a également évoqué une séparation entre deux sièges en Premium Economy, destinée à renforcer l’intimité.
Autre sujet : la connectivité. Laurent a annoncé le déploiement d’un Wi-Fi gratuit à haut débit avec Starlink, présenté comme une amélioration importante par rapport à la connexion précédemment proposée. L’objectif est de permettre aux passagers d’utiliser plus facilement leurs applications pendant le vol.
Flexibilité et assurance : des arguments à préciser selon le voyage
Sur le plan commercial, Laurent a détaillé un dispositif de flexibilité pour les voyages ayant Dubaï comme destination finale. Pour les réservations effectuées depuis le 11 août, il a annoncé la possibilité de modifier plusieurs fois le voyage, quel qu’en soit le motif, ainsi que des frais d’annulation limités.
Il a précisé que les dispositions présentées concernent différentes cabines, y compris les tarifs les moins élevés. En revanche, le passage consacré aux voyages au-delà de Dubaï, notamment vers le Sri Lanka, est interrompu dans la transcription et ne permet pas d’en restituer les conditions.
Laurent a aussi présenté une assurance comprenant une couverture des frais médicaux et une prolongation gratuite du séjour pouvant aller jusqu’à 30 jours. Il a invité les professionnels à se rapprocher de l’équipe commerciale pour examiner les modalités et les situations couvertes.
Une offre pour permettre aux professionnels de découvrir Dubaï
Pour terminer, Laurent a rappelé une offre permettant à un professionnel du tourisme et à un accompagnant de voyager à Dubaï pour moins de 300 € par personne, avec des voyages possibles jusqu’à la fin novembre.
Il a présenté cette proposition comme une occasion de découvrir ou de redécouvrir la destination et a indiqué que des disponibilités subsistaient. Une éventuelle prolongation était espérée, sans être annoncée comme acquise.
Les deux interventions ont ainsi associé un message de confiance à des éléments concrets pour les agences : choix des vols depuis Bruxelles, connexions vers Colombo, diversité des cabines, possibilités de combinés avec les Maldives et accompagnement commercial.
Portfolio
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