Dernières infos (8 mars)
- Eric Valenne
- 2 mars
- 10 min de lecture

Frank Bosteels quitte la BTC et retourne à ses premières amours: Connections
Laborieux rapatriement des Belges bloqués dans les pays du Golfe (4 mars)
Des milliers de croisiéristes également bloqués dans le Golfe... (4 mars)
Les sauts de puce de Brussels Airlines sur Paris: erreur de comm'
Une liaison ferroviaire TGV depuis l'Allemagne sur Zaventem Airport
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Frank Bosteels quitte la Belgian Travel Confederation et retourne chez Connections
Bruxelles, le 6 mars 2026 – La Belgian Travel Confederation (BTC) annonce le départ de son CEO, Frank Bosteels. Après avoir contribué à la professionnalisation et au positionnement de la fédération, Frank Bosteels retourne chez Connections, où il occupera le poste de Chief Product & Market Officer.

Avant son mandat au sein de la BTC, Frank Bosteels a travaillé au sein du département Produits et organisation de voyages chez Connections à Vilvorde. En retournant chez Connections, il suit son cœur et rejoint un environnement familier, où il continuera à mettre à profit son expertise en matière de développement de produits, de stratégie de marché et de partenariats internationaux.
Le conseil d'administration de la BTC remercie chaleureusement Frank pour son engagement et son rôle fédérateur au sein du secteur belge du voyage. La présidente Annick Desmet et le vice-président Philippe Hagelstein déclarent : "Frank a travaillé avec conviction et engagement au renforcement de la Belgian Travel Confederation, ce que nous apprécions particulièrement. Nous comprenons et respectons pleinement son choix de suivre son cœur et lui souhaitons beaucoup de succès. Le fait qu'il reste lié au projet de la BTC, qu'il souhaite continuer à s'y investir et à mettre ses connaissances à disposition est particulièrement apprécié."
La continuité du fonctionnement de la BTC est assurée grâce à l'équipe actuelle et à l'engagement des administrateurs concernés. Dans le cadre des objectifs stratégiques, un poste de nouveau manager BTC est donc à pourvoir.
Les candidats peuvent envoyer leur lettre de motivation et leur CV à koen@vvr.be.
Grève jeudi 12 mars prochain
Comme si toutes les nouvelles de ces derniers temps ne suffisaient pas, une grève est annoncée jeudi 12 mars prochain. Résultat: fermeture des aéroports (faute de personnel en grève). Aucun vol au départ de Bruxelles ne décollera le 12 mars. La décision a été prise parce qu’une grande partie du personnel de sécurité et des bagagistes participe à la grève, ce qui empêche forcément l’aéroport d’assurer les opérations en sécurité. D’autres transporteurs annulent la majorité de leurs vols ce jour-là également et ont, ou vont, contacter déjà les passagers pour un rebooking ou un remboursement. Conséquences: tous les vols au départ annulés (environ 240 vols et ~65 000 passagers concernés). Si certains vols à l’arrivée pourront se poser, beaucoup risquent d’être annulés ou déviés. Idem à l'Aéroport de Charleroi (Brussels South Charleroi Airport) avec une situation très nette également : l’aéroport sera complètement fermé aux vols le 12 mars. Aucun départ ni arrivée passager prévu ce jour-là.
Le trafic ferroviaire sera également perturbé du dimanche 8 mars à 22h jusqu’au mercredi 11 mars inclus.
Turkish communique à propos de la grève:
En raison de la grève nationale à l’aéroport de Bruxelles le 12 mars 2026, nous avons procédé à des annulations de vols.
Une fois que celles-ci apparaîtront dans les PNR, vous pourrez agir selon les règles suivantes : un changement de réservation (sur un vol entre J-7 et J+30) ou un remboursement peut être effectué sans frais en ajoutant la mention « INVOL STRIKE BRU 12MAR » dans la case Endorsement.
En raison de la congestion de l’aéroport les 11 et 13 mars, les passagers sont priés de se présenter à l’aéroport au minimum trois heures avant le départ de leur vol.
Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Turkish Airlines, Av. Du Boulevard 21, 1210 Brussels Belgium
Débuts laborieux du rapatriement des Belges bloqués dans les pays du Golfe!
Le gouvernement belge envisage une opération de rapatriement des ressortissants belges présents au Moyen-Orient et cela en utilisant des avions militaires. C’est le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot qui mène ces préparatifs en collaboration avec le ministre de la Défense Theo Francken.
Les chiffres annoncent la présence de 26 000 Belges (notamment expats) qui se trouvent actuellement dans la région, dont 2450 touristes principalement à Dubaï, Abu Dhabi et au Qatar. La priorité sera donnée aux touristes bloqués et ceux qui ont le plus besoin de rentrer (médicalement, fragiles, impératifs professionnels, etc.).
Il va de soi que la Belgique ne dispose pas des avions nécessaires pour évacuer des milliers de personnes. Les autorités recommandent dès lors de continuer à utiliser les vols commerciaux tant que les garanties de sécurité et de rapidité sont présentes.
En ce qui concerne l’organisation de ces vols de rapatriement, elle reste encore indéterminée (nombre de personnes, catégories prioritaires, gestion des bagages, etc.). La force aérienne travaille depuis hier sur ce projet et des explications plus détaillées seront données demain en commission Défense.
Le problème est notamment l'acheminement en autocars (des heures de route dans des zones désertiques) vers un des aéroports sécurisés (Mascate à Oman ou Ryad en Arabie Saoudite) d'où une rotation aérienne les mènera en Egypte (Le Caire ou Hurghada). De là, les touristes devront s'arranger pour prendre un avion direction l'Europe. Ce que la plupart de nos concitoyens trouvent tout d'abord éprouvant (le car) et cher (le rapatriement se ferait sur base d'un prêt à rembourser une fois en Belgique)...
Des milliers de croisiéristes bloqués
Quand on parle de la fermeture du ciel dans toute la région, on en oublierait de parler des eaux territoriales et internationales. La crise qui a commencé après des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran le 28 février 2026, lesquelles ont été suivies de représailles iraniennes (missiles, drones et menaces contre les navires) a comme conséquences principales :
La fermeture par l'état islamique du détroit d’Ormuz (entre Iran et Oman);
L’Iran a menacé d’attaquer les navires qui tentent de passer;
Le trafic maritime a chuté de 70 % à presque zéro dans la zone;
Résultat : des milliers de touristes restent coincés à bord ou dans les ports.
Quels sont les bateaux de croisière concernés?
Mein Schiff 4 (TUI Cruises) – bloqué à Abu Dhabi.
Mein Schiff 5 – bloqué à Doha (Qatar) avec des passagers qui devaient rentrer en avion.
MSC Euribia – immobilisé à Dubaï. MSC commence à organiser des rapatriements (5 mars)
Celestyal Journey et Celestyal Discovery – retenus dans des ports du Golfe.
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Rien de tel qu'une bonne carte (c'est le géographe qui parle;)

Dans certains cas, les passagers ont été renvoyés du terminal d’aéroport vers le bateau, ont dû laisser leurs bagages à l’aéroport. Et doivent attendre que les vols ou routes maritimes rouvrent. Les bateaux servent souvent de “hôtels flottants” en attente d’évacuation. Les croisières ont suspendu leurs itinéraires et proposent remboursements ou crédits. Ceci dit, la problématique enfle avec les ports comme Dubaï, Doha et Abu Dhabi qui sont saturés de touristes bloqués.
Mais la crise touche aussi tout le commerce maritime avec plus de 150 pétroliers et cargos immobilisés dans le Golfe! En attendant, les compagnies maritimes qui le peuvent contournent la région en passant par le cap de Bonne-Espérance (Afrique).
Il faut savoir que le détroit d’Ormuz transporte normalement environ 20 % du pétrole mondial! Donc les prix de l’énergie risque de monter. Mais cela, c'est un autre problème...
Dossier spécial d'Infos en direct sur l'intervention en Iran et dans le Golfe (en direct)
C'est l'info ou plutôt l'avalanche d'infos et de défis qui tombent sur les agences de voyages depuis le 28 février. Des infos qui occulteraient l'actualité simple et les nouveautés à signaler. Ce dossier complet se trouve donc sur ce lien ou cliquez sur l'image...
Les vols "sauts de puce" de Brussels Airlines: une erreur de communication
Une publicité de Brussels Airlines pour des vols Bruxelles-Paris (eh oui, ça existe encore alors que Air France a résolu le problème il y a des années) a suscité la controverse et a ranimé le débat sur les “sauts de puce” effectués en avion sur de courtes distances.
La pub ? La voici : “Réservez maintenant votre vol vers Paris dès 156 euros, aller simple avec 8 kg de bagage à main inclus”. Elle a été diffusée par Brussels Airlines sur Facebook, non sans susciter les fameuses critiques. La compagnie affirme avoir commis une erreur alors que de l’autre côté, les responsables politiques ne décolèrent pas.

Ceci dit et à la décharge de la compagnie: remettons tout cela calmement sur la table.
Y a-t-il de bonnes liaisons ferroviaires, oui… et non.
Car elles ne mènent pas directement de CDG vers notre aéroport par exemple. Pourquoi devraient-elles le faire après tout? CDG concurrence BRU et vice versa. Mais les usagers qui prendraient ces vols « saut de puce » sont souvent des voyageurs en transit ou en partance vers, ou depuis, notre hub national, vers l’Afrique par exemple. Et alors qu’on parle de liaisons directes et d’arrêt des TGV à BRU airport, ce serait une bonne chose. Et qui devrait commencer à se mettre en place avec la liaison des TGV de la Deutsche Bahn.
Outre le fait que le train est moins polluant (pas spécialement moins cher), et dans l’absolu moins chronophage, la mise en valeur de vols dits sauts de puce a fait réagir notamment Benoît Cerexhe, bourgmestre bruxellois qui voudrait interdire tous les vols reliant des villes distantes de moins de 500 km, ainsi que d’autres mesures visant le secteur aérien. Idem pour le ministre de la Mobilité Jean-Luc Crucke, qui se dit déjà favorable a supprimrr ces vols en cas d’alternative crédible. (ndlr : mais il n’y en pas vraiment…)
Brussels Airlines a donc retiré sa publicité et affirme qu’il s’agissait d’une erreur. Et dans la foulée, assure également vouloir supprimer ses vols vers Paris avec le même argument, à savoir si des liaisons ferroviaires directes sont mises en place depuis Brussels Airport alors ce sera ok.
On sait qu’Air France a supprimé ses vols pour les remplacer par le train depuis Bruxelles midi avec acheminement des bagages. La gare a même reçu son code iata ZYR. Lequel est utilisé pour ce segment ferroviaire entre Bruxelles-Midi et l'aéroport de de CDG. Et ça fonctionne depuis des années. Cela devrait bien arriver un jour en ce qui concerne notre aéroport bruxellois. Voir l'article qui suit.
#BrusselsAirlines #Paris #Aviation #CompagnieAerienne #TransportAerien #Belgique #VolCourtCourrier #Communication
Une nouvelle liaison ferroviaire Anvers–Cologne via Brussels Airport
Tant que nous parlons de trains et d'aéroports, une problématique (pleine de solutions) est signée avec cette nouvelle liaison ferroviaire Anvers–Cologne via Brussels Airport annoncée pour septembre. Et qui entrera en service avec une particularité notable: elle sera proposée en codeshare entre Deutsche Bahn et Brussels Airlines. Concrètement, le trajet en train recevra un numéro de vol et pourra être réservé comme n’importe quelle correspondance aérienne. Les billets sont d’ores et déjà disponibles.
À partir du 7 septembre, un ICE direct quittera Cologne à 6h11 pour desservir successivement Aix-la-Chapelle, Liège, Louvain et Brussels Airport, avant de poursuivre vers Anvers.Durée estimée entre Cologne et Brussels Airport : environ deux heures. La liaison sera exploitée deux fois par jour dans chaque sens.
Cette intégration rend à l’aéroport une connexion internationale directe à grande vitesse, un atout majeur en matière de mobilité et de desserte transfrontalière.
Cette liaison est un pilier de la stratégie intermodale du Lufthansa Group. Dieter Vranckx, Chief Commercial Officer, souligne que l’amélioration des liaisons ferroviaires vers les hubs permet de rendre les voyages « plus fluides, plus efficaces et plus durables ».
Ce produit codeshare Brussels Airlines Express Rail permettra :
· une réservation combinée train + vol dans un seul dossier,
· une correspondance garantie en cas de retard,
· l’accumulation de miles Miles & More,
· l’accès inclus aux transports publics locaux en Allemagne.
Il ouvre également un accès optimisé aux 180+ destinations proposées par Brussels Airlines.
La CEO de Brussels Airlines, Dorothea von Boxberg, met en avant l’importance du bassin de population de l’Ouest allemand, notamment pour les voyageurs ayant des racines en Afrique subsaharienne : un segment clé de la compagnie. Selon elle, ce partenariat avec Deutsche Bahn offre « les correspondances les plus durables possibles », avec l’ambition d’étendre encore les liaisons ferroviaires dans le futur. Quant au CEO de Brussels Airport, Arnaud Feist, il salue également "une étape majeure pour la connectivité internationale de la Belgique".
Un renforcement de l’offre existante
Cette nouvelle liaison vient compléter un dispositif déjà dense :
· huit ICE quotidiens relient actuellement l’Allemagne et la Belgique, via Liège et Bruxelles,
· Eurostar assure également plusieurs connexions à grande vitesse entre les deux pays.
Avec l’axe Anvers–Cologne, c’est surtout Brussels Airport qui bénéficie d’un accès direct à l’hinterland ouest-allemand, améliorant encore son attractivité dans la compétition des hubs européens.
Focus sur Malte !
L'année 2025 a marqué une année historique pour Malte avec un record absolu sur le marché belge.
· 85 882 voyageurs belges, soit +4,4 % vs 2024 (plus haut niveau jamais enregistré).
· 530 834 nuitées (+5,7 %)
· Séjour moyen : 6,2 nuits
· Dépenses totales : 82,7 M€ (+8,8 %)
· Dépense moyenne : 963 € par voyage (156 €/nuit)
Cette tendance forte est due au fait que les Belges recherchent davantage de qualité — gastronomie, culture, hôtels de charme, expériences authentiques — et voyagent de plus en plus hors saison.
Malte a accueilli 4,02 millions de touristes (+12,9 %), pour 3,9 milliards d’euros de dépenses (+18,6 %).Dépense moyenne : 971 € par touriste et 153 € par nuit.
Presque 1 Belge sur 5 visite Malte en hiver.
· Motivations : climat doux, culture, citytrips, disponibilité de vols directs.
· Répartition désormais équilibrée sur les 4 saisons.
· Public dominant : 25–44 ans, suivi des 45+ actifs.
Connectivité 2026 : accès renforcé depuis la Belgique
· Vols quotidiens depuis la Belgique via :
o Brussels Airport → KM Malta Airlines
o Charleroi → Ryanair
· Nouveau pour 2026 : un vol matinal supplémentaire chaque mardi (avril–octobre) depuis Brussels Airport pour répondre à la demande croissante du marché belge.
Nouveaux hôtels majeurs en 2026
Ouvertures clés :
· Hard Rock Hotel Malta – ouverture juillet 2026 à St Julian’s : nouveau hotspot lifestyle.
· Meliá Hotels International – 9 nouveaux hôtels à Malte et Gozo sur 3 ans.
· NH Collection – ouverture fin 2026 à Sliema (268 chambres, rooftop, piscine, spa).
· Romègas Hotel – boutique-hôtel haut de gamme ouvrant au printemps 2026 dans un palais du XVIᵉ siècle à Valletta.
· Casa Bonavita, Attard – ouverture très attendue en 2026, déjà citée parmi les nouvelles adresses les plus prometteuses au monde.
Positionnement 2026 : une destination compacte, premium et quatre saisons
Malte consolide son image grâce à :
· Un patrimoine exceptionnel (dont des sites UNESCO)
· Une scène gastronomique en plein essor
· Des baies et lagons iconiques
· Une hôtellerie plus haut de gamme
· Une accessibilité renforcée depuis la Belgique
Les performances 2025 confirment un message clair : les voyageurs belges adoptent durablement Malte comme destination de qualité, toute l’année.
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