Dernières infos ! (8 septembre)
Dernière mise à jour : il y a 12 heures
Bonne rentrée ! Voici les dernières infos...
Page évolutive...
✔️= en ligne / ֎ = En préparation / 🔄 actualisation régulière

🇧🇪🧳 Trois millions (3,27) de Belges veulent encore voyager en 2026! (5/9)
🚄✈️Le premier TGV de Deutsche Bahn arrive à Brussels Airport (7/9)
🇹🇭🛂 La Thaïlande remet les touristes à l'ordre (dès le 15 septembre)
🇦🇪✈️ L’aéroport de Dubaï retrouve progressivement son rythme de croisière
💼 Vie des Pros et Agent.e.s de voyages (mercato d'automne?) 🔄֎✔️
🔎 Quelques infos secondaires, interpellantes et intéressantes
⚡ Skyways booste votre énergie pour la rentrée
les infos des newsletters précédentes...
cliquez sur le sujet :

FLASH info: la 5e édition du #BETravelCongress à... Dubaï!✔️
Campagne de l'UPAV: tout est ok Sophie, tu es en de bonnes mains !✔️
Les bilans de l'été et les grandes tendances de la rentrée ✔️
Les chiffres du tourisme dans le monde et en Europe évoluent...✔️
La taxe sur les vols, une torpille vers... certains aéroports ?✔️
Un sondage et un grand service à rendre ! (à notre ami Benoit Paquay)✔️
TUI: Pourquoi les prix des séjours all inclusive varient-ils autant ?✔️
Avec le soutien de :

Trois millions (3,27 millions) de Belges veulent encore voyager en 2026
(info 5/9)
Une bonne nouvelle pour les agences de voyages: selon le dernier baromètre ABTO–NielsenIQ (que l'on remercie ici de nous avoir donné ces chiffres très intéressants), quelque 3,27 millions de Belges envisageaient encore de partir avant la fin de l’année sans avoir réservé leur séjour. D'après ce sondage réalisé en août, le potentiel commercial reste donc important pour les agences et les tour-opérateurs, même si les chiffres sont inférieurs à ceux observés les années précédentes.
L’étude souligne également une progression de l’intérêt pour le long-courrier et une préférence grandissante pour les réservations en ligne...
Selon le baromètre ABTO–NielsenIQ, réalisé en août 2026,ce sont donc 3.267.303 Belges qui envisageaient encore de partir en voyage avant la fin de l’année.
Parmi ces voyageurs potentiels,
44 % prévoyaient de réserver leur séjour moins de 30 jours avant le départ.
Le budget maximal envisagé atteignait en moyenne 927 € par personne.
Quand comptaient-ils partir ?
Septembre : 27 %
Octobre : 21 %
Novembre : 28 %
Décembre : 14 %
Date encore indéterminée : 5 %
Le mois de novembre arrivait donc en tête des intentions de départ, juste devant septembre et octobre.
Les moyens de transport privilégiés
La voiture restait le premier choix des voyageurs, mais l’avion progressait sensiblement :
🚗 Voiture : 49 %
✈️ Avion : 38 %
🚆 Train : 6 %
🚌 Autocar : 1 %
À titre de comparaison, l’avion ne représentait que 33 % des intentions en 2025, contre 42 % en 2024, 40 % en 2023 et 34 % en 2022. La voiture atteignait pour sa part 44 % en 2025, 40 % en 2024, 42 % en 2023 et 51 % en 2022.
Ces chiffres confirment l’existence d’un important potentiel de ventes de dernière minute pour les agences de voyages et les tour-opérateurs durant les derniers mois de 2026.
Les destinations les plus envisagées
La Belgique arrivait en tête des intentions de séjour, suivie de près par la France :
🇧🇪 Belgique : 19 %
🇫🇷 France : 18 %
🇪🇸 Espagne : 10 %
🇳🇱 Pays-Bas : 7 %
🇮🇹 Italie : 7 %
🇬🇷 Grèce : 4 %
🇩🇪 Allemagne : 3 %
🇹🇷 Turquie : 3 %
🇬🇧 Royaume-Uni : 3 %
🇨🇭 Suisse : 0,1 %
Par ailleurs, 14 % des personnes interrogées ne savaient pas encore quelle destination choisir.
L’Europe reste largement dominante
En 2026, 74 % des voyageurs potentiels envisageaient une destination européenne. Les autres continents recueillaient des intentions beaucoup plus limitées :
🌍 Europe : 74 %
🌏 Asie : 6 %
🌍 Afrique : 5 %
🌎 Amérique : 2 %
❓ Destination encore indéterminée : 15 %
Les réponses multiples étant possibles, le total peut dépasser 100 %.
Les hébergements privilégiés
L’hôtel conservait sa première place, mais les locations de vacances enregistraient une progression particulièrement importante :
🏨 Hôtel : 51 %
🏡 Location de vacances : 42 %
🛏️ B&B, chambre d’hôtes ou guesthouse : 15 %
👨👩👧👦 Hébergement chez des amis ou des proches : 10 %
⛺ Camping : 8 %
La location atteignait ainsi 42 % en 2026, contre 33 % en 2025 et 29 % en 2024. L’hôtel reculait légèrement, passant de 53 % en 2025 à 51 % en 2026.
La réservation en ligne s’impose davantage
Le numérique renforçait nettement sa domination dans la préparation des voyages :
💻 Réservation en ligne : 81 %
🏢 Réservation hors ligne : 15 %
La part des réservations en ligne progressait fortement : elle était de 66 % en 2025, 67 % en 2024, 74 % en 2023 et 71 % en 2022.
Ce qu’il faut retenir
Le voyageur belge de la fin de l’année 2026 recherchait principalement une destination proche, le plus souvent européenne. Il privilégiait toujours l’hôtel, mais se tournait de plus en plus vers les locations de vacances. Enfin, la progression spectaculaire des réservations en ligne confirme une évolution majeure des habitudes d’achat, même si les agences conservent un rôle essentiel dans le conseil, l’accompagnement et la sécurisation des voyages.
A partir du 15 septembre, les règles évoluent pour les visas en Thaïlande
Le Pays du Sourire a décidé de durcir un peu les règles des visas et des séjours. Même si les nouvelles modalités ne viennent peut-être pas spécialement du comportement de certains touristes peu respectueux des traditions et des monuments, voire même de ses citoyens, le pays a décidé d'un peu mieux contrôler le tourisme ainsi que la durée des séjours de ceux qui abuseraient des lacunes et notamment d'un certain laxisme en terme de travail et de durée des séjours. Avec en plus parfois de la spéculation et la création de fait de zones qui se veulent exclusives pour certaines nationalités... avec également trop de prête-noms et toutes sortes de petites combines pour des achats de terrains et de bâtiments, de travail et de séjours litigieux.
Tout cela donne dès lors:
· Jusqu’au 14 septembre 2026 : séjour touristique sans visa de maximum 60 jours, avec possibilité de demander une prolongation de 30 jours auprès de l’immigration thaïlandaise.
· À partir du 15 septembre 2026 : l’exemption de visa est ramenée à 30 jours. Cette nouvelle règle concernera notamment les ressortissants belges.
· Avec un visa touristique TR : séjour autorisé de 60 jours, généralement prolongeable de 30 jours sur place, soit jusqu’à 90 jours au total.
· Le visa touristique à entrées multiples est valable six mois, mais chaque séjour est limité à 60 jours.
Attention à ne pas confondre la validité du visa et la durée du séjour : un visa simple entrée est généralement valable 90 jours pour entrer dans le pays, mais il autorise ensuite un séjour de 60 jours.
Les voyageurs doivent également remplir la Thailand Digital Arrival Card — TDAC — avant leur arrivée et disposer d’un passeport valable au moins six mois. La durée définitive accordée figure sur le cachet apposé par l’immigration à l’entrée.
Sources officielles :
✈️ L’aéroport de Dubaï retrouve progressivement son rythme de croisière
Alors qu'il y a à peine quelques mois, on pensait la ville de Dubai plongée dans une crise à long terme du fait du conflit americano-israelo-iranien, la capitale des Émirats et son aéroport ont finalement accueilli 31,5 millions de passagers au premier semestre 2026, en baisse de 31,3 % sur un an.
La fermeture de l’espace aérien des Émirats avait entraîné l’arrêt complet des vols pendant plus de 48 heures. La reprise amorcée le 2 mars est restée très limitée durant plusieurs semaines. En mars, l’aéroport n’a accueilli que 2,5 millions de passagers, soit deux tiers de moins qu’en 2025. Les dernières restrictions aériennes n’ont été levées qu’au début du mois de mai. La fréquentation est remontée à 3,5 millions de passagers en avril, 4,5 millions en mai et 5 millions en juin.
Fin juin, près de cinquante compagnies desservaient 217 destinations dans 99 pays depuis Dubaï. Dubai Airports prévoit une accélération de la reprise grâce au retour des capacités et au programme hivernal. Le hub poursuit parallèlement sa modernisation, avec davantage de libre-service et de contrôles biométriques.
Le Travelski Night Express: un train de nuit direct depuis les Pays-Bas et la Belgique
Il offrira aux voyageurs jusqu’à deux jours de ski supplémentaires
Cet hiver, plus besoin de passer des heures au volant pour rejoindre les Alpes françaises. Pour la saison hivernale 2026-2027, Travelski lance le Travelski Night Express, un nouveau train de nuit direct qui emmène les skieurs néerlandais et belges au cœur des Alpes françaises. Les voyageurs embarquent le vendredi soir à Amsterdam, Rotterdam, Anvers ou Bruxelles et se réveillent le samedi matin au milieu des montagnes. À la clé : moins de temps de trajet en journée et jusqu’à huit jours de ski au lieu de six.
Embarquez le soir, réveillez-vous dans les Alpes le matin
Le Travelski Night Express quitte Amsterdam le vendredi soir et s’arrête en chemin à Rotterdam, Anvers et Bruxelles-Midi. Pendant que les voyageurs dorment, le train poursuit sa route vers la vallée de la Tarentaise, avec des arrêts à Moûtiers, Aime-la-Plagne et Bourg-Saint-Maurice. De là, des transferts sont prévus vers les différentes stations de ski.
Le premier train partira le 18 décembre 2026. Le Travelski Night Express circulera ensuite chaque semaine pendant toute la saison hivernale, jusqu’au 27 mars 2027 inclus. Le samedi soir, le train repart des Alpes françaises, permettant ainsi aux voyageurs de profiter au maximum de leur dernière journée de vacances.
Du vendredi soir au dimanche matin : un maximum de temps sur les pistes
Le train de nuit permet ainsi aux voyageurs de profiter de beaucoup plus de temps sur les pistes. En rejoignant les Alpes en voiture pendant la journée et en faisant de même au retour, deux jours de vacances sont rapidement consacrés aux déplacements. Avec le train de nuit, le trajet s’effectue pendant que vous dormez. Comme l’aller et le retour ont lieu de nuit, les voyageurs peuvent pleinement profiter des pistes dès le premier jour et jusqu’au dernier jour de leurs vacances. Une semaine classique de sports d’hiver de six jours de ski effectifs peut ainsi se transformer en huit jours sur les pistes.

Voyagez confortablement
Les bagages ne doivent pas non plus devenir une contrainte. Les compartiments couchettes disposent d’un espace prévu pour les skis et les snowboards, et les voyageurs peuvent choisir parmi différents niveaux de confort, allant d’une place assise ou d’une couchette standard à un compartiment privé ou à la première classe. À bord, un wagon-bar accueille également les voyageurs le soir et le matin pour manger un morceau ou boire un verre. Les vacances commencent ainsi en toute détente dès que le train quitte la gare.
Jusqu'aux pistes
Les voyageurs peuvent réserver un billet de train seul mais Travelski propose également le Travelski Night Express dans le cadre d’un forfait complet de sports d’hiver. Le voyage en train, le transfert vers la station de ski, l’hébergement et le forfait de ski peuvent ainsi être réservés en une seule fois. Un trajet simple en train est disponible à partir de 127 € par personne. Les prix d’un forfait complet comprenant le voyage en train, le transfert, l’hébergement et le forfait de ski débutent à 720 € par personne. Le matériel de ski est inclus gratuitement.
À l’arrivée dans les Alpes, le transfert vers la station de ski attend les voyageurs. Ceux qui réservent également leur forfait de ski et leur matériel via Travelski peuvent rejoindre les pistes directement après leur arrivée.
Une alternative plus durable à la voiture
Outre le gain de temps et le confort, le Travelski Night Express constitue également une alternative plus durable à la voiture. Le train fonctionne entièrement à l’électricité et ses émissions de CO₂ estimées représentent environ un cinquième de celles d’un trajet comparable de 800 kilomètres en voiture avec quatre personnes. Les voyageurs évitent ainsi non seulement les embouteillages en direction des Alpes, mais réduisent également l’impact de leur voyage.
Le Travelski Night Express est exploité par Pegasus Trains pour le compte de Travelski, qui fait partie du groupe Compagnie des Alpes.
Envie d’en savoir plus sur le Travelski Night Express ?
Retrouvez toutes les informations et les possibilités de réservation via Travelski.
Un train à grande vitesse Deutsche Bahn s'arrête à Brussels Airport
En collaboration avec Brussels Airlines, un billet unique permet aux passagers de combiner le train et l’avion. Ce 7 septembre, le premier train à grande vitesse ICE en provenance de Cologne est arrivé à la gare de Brussels Airport. Pour la première fois depuis 2015, l’aéroport est ainsi à nouveau directement relié au réseau ferroviaire international à grande vitesse. Dès aujourd’hui, les voyageurs venant de l’ouest de l’Allemagne et empruntant un vol Brussels Airlines peuvent réserver conjointement leur trajet en train et leur vol, grâce à un partenariat entre la compagnie aérienne et Deutsche Bahn.
Arnaud Feist, CEO de Brussels Airport: "Ce train inaugural à grande vitesse a quitté la gare de Cologne à 6h11 avec des arrêts à Aix-la-Chapelle, Liège et Louvain. Il est arrivé à Brussels Airport à 8h29, marquant le retour d’une liaison ferroviaire à grande vitesse vers l’aéroport après plus de dix ans d’absence. Après un arrêt de cinq minutes, le train a poursuivi son trajet vers sa destination finale: Anvers-Central, questoin également de connecter cette ville directement avec l'Allemagne.
Pour célébrer ce voyage inaugural, les membres du personnel de cabine de Brussels Airlines ont offert des chocolats belges Neuhaus à tous les passagers présents à bord.
Arnaud Feist: «L’arrivée de cette liaison ferroviaire à grande vitesse constitue une étape importante dans le développement de Brussels Airport en tant que plateforme intermodale. Nous souhaitons proposer aux voyageurs différentes solutions durables leur permettant de rejoindre ou de quitter efficacement l’aéroport, y compris au-delà des frontières nationales. Grâce à cette connexion au réseau ferroviaire à grande vitesse, les passagers peuvent déjà effectuer une partie de leur voyage en train avant d’accéder facilement aux plus de 180 destinations de notre réseau. Cette nouvelle liaison illustre parfaitement la manière dont nous construisons, avec différents partenaires, la mobilité de demain. »
Depuis l’annonce, en février dernier, du partenariat entre Brussels Airlines et Deutsche Bahn, plus de mille billets ont déjà été vendus. Ceux-ci permettent aux voyageurs d’effectuer une partie de leur déplacement en train grâce à un billet unique combinant le rail et l’avion.
Il est intéressant de savoir que New York aux États-Unis mais également Accra (Ghana) et Alicante, en Espagne, sont actuellement les destinations les plus populaires auprès des utilisateurs de cette offre intermodale.
Les voyageurs profitant du partenariat entre Brussels Airlines et Deutsche Bahn bénéficient d’une correspondance garantie en cas de retard. Ils peuvent également accumuler des miles dans le cadre du programme Miles & More du groupe Lufthansa.
Les billets sont disponibles sur brusselsairlines.com, auprès des agences de voyages ainsi que par l’intermédiaire de tous les autres canaux de vente habituels.
Nina Öwerdieck, Chief Financial Officer de Brussels Airlines: « Nous sommes particulièrement enthousiastes à propos de ce partenariat intermodal entre Deutsche Bahn et Brussels Airlines. Il nous permet d’accueillir davantage de passagers sur notre réseau sans devoir ajouter de vols. Nous espérons qu’il marquera le début du développement d’un réseau ferroviaire à grande vitesse plus vaste à Brussels Airport et qu’il conduira à la création de nouvelles solutions intermodales fluides et intégrées. »
Dr Michael Peterson, membre du conseil d’administration de Deutsche Bahn chargé du transport ferroviaire longue distance de voyageurs: «Rejoindre directement Anvers et Brussels Airport à bord de nos trains ultramodernes : voilà comment nous rendons les voyages ferroviaires internationaux encore plus simples et plus attrayants pour les passagers. Grâce à ce service ICE, nous relions deux plateformes de transport majeures : Cologne, carrefour des déplacements internationaux longue distance, et Brussels Airport, plateforme internationale offrant de nombreuses correspondances aériennes. »
Une correspondance fluide entre le train et l’avion
Deux allers-retours sont assurés chaque jour entre Cologne et Anvers. Les trains en provenance de Cologne arrivent à la gare de Brussels Airport à 8h29 et 16h28.
Dans l’autre sens, les trains reliant Anvers à Cologne s’arrêtent à Brussels Airport à 11h29 et 14h29.
Les trains à grande vitesse ICE de Deutsche Bahn circulent en coopération avec la SNCB, qui met à disposition les conducteurs assurant cette liaison.
Cette nouvelle connexion offre aux voyageurs venant de l’ouest de l’Allemagne un accès rapide et facile au vaste réseau de Brussels Airport, qui compte plus de 180 destinations dans le monde. Parallèlement, les passagers arrivant à l’aéroport bénéficient d’une liaison directe et pratique vers l’ouest de l’Allemagne.
Cette desserte ferroviaire à grande vitesse renforce ainsi le rôle de Brussels Airport comme plateforme intermodale et facilite la combinaison du train et de l’avion.
La 5e édition du #BETravelCongress à Dubaï
Cinq ans déjà que l’UPAV et la VVR unissent leurs forces pour faire du #BETravelCongress un rendez-vous fédérateur pour les professionnels du voyage. Pour cette 5e édition, les organisateurs ont décidé de voir les choses en grand : le BETravelCongress 2027 se tiendra à Dubaï, du 10 au 14 mars 2027, pour une édition qui s’annonce exceptionnelle.
🇦🇪 Cinq jours à Dubaï

Au programme: cinq jours de rencontres, d’inspiration, de découvertes et d’échanges entre professionnels belges du voyage, dans une destination qui ne cesse de surprendre et de se renouveler. Avec le soutien du Dubai Department of Economy and Tourism, qui se réjouit d’accueillir les participants, l’ambition sera également de faire découvrir Dubaï autrement, au-delà de son image emblématique et au plus près de tout ce que l’émirat peut offrir aux voyageurs.
🎥 Un premier message de bienvenue
Madame Hoor Al Khaja, Senior Vice President of International Operations à la Dubai Corporation for Tourism and Commerce Marketing, adresse d’ores et déjà un premier message de bienvenue aux futurs participants.
📅 À noter dans les agendas!
Le programme détaillé et les différents temps forts de cette 5e édition du BETravelCongress seront dévoilés progressivement.
Une chose est cependant déjà certaine :
Réservez dès aujourd’hui les dates du 10 au 14 mars 2027 dans votre agenda.
Dubaï vous attend ! 🇦🇪✈️
Le dossier complet de BETravelCongress à Vilnius
La campagne de l'UPAV
Cette campagne de l’UPAV (visible notamment sur les réseaux sociaux) repose sur un concept simple et plutôt efficace: Sophie représente la voyageuse qui tente de tout organiser seule et se retrouve confrontée aux problèmes que peut éviter ou résoudre une agence de voyages...
Chaque épisode illustre une situation concrète :
📞 Épisode 1 : modifier une réservation.
✈️ Épisode 2 : gérer l’annulation d’un vol.
🏨 Épisode 3 : problème d’hébergement ou déception sur place.
📅 Épisode 4 : réserver son hôtel au dernier moment.
⏰ Épisode 5 : avoir attendu trop longtemps pour organiser son voyage.
🔜 Épisode 6 : gagner du temps et éviter les files
episode 7 en préparation...
Le message récurrent — « Sophie, elle, passe par une agence de voyages certifiée. Et vous ? » — cherche à rappeler que l’agence ne se limite pas à effectuer une réservation. Elle conseille, anticipe les difficultés, intervient lors d’un imprévu et apporte une sécurité que les plateformes en ligne n’offrent pas toujours.
l'adresse voyagezserein.be est bien visible.
Le fonctionnement en épisodes est une bonne idée, car il permet d’entretenir la campagne sur les réseaux sociaux.
United Airlines reliera directement Luxembourg à New York dès avril 2027
United Airlines a officiellement annoncé l’ouverture d’une nouvelle liaison quotidienne (!) entre l’aéroport de Luxembourg et Newark Liberty International Airport, situé dans le New Jersey, à l'ouest de New York. Sous réserve de l’approbation des autorités compétentes, les vols débuteront le 2 avril 2027.
Cette nouvelle route marquera le retour d’une liaison transatlantique régulière sans escale au départ du Grand-Duché, après une interruption de 25 ans. Plusieurs tentatives avaient déjà été entreprises dans le passé, notamment par la compagnie islandaise Icelandair (via Reykjavik) à la fin des années 1990.
United Airlines deviendra ainsi la première compagnie américaine à assurer une liaison directe entre Luxembourg et la région new-yorkaise.
La ligne sera exploitée quotidiennement en Airbus A321XLR.
Grâce à son rayon d’action étendu, cet appareil monocouloir de nouvelle génération se prête particulièrement bien aux liaisons transatlantiques dont le volume de passagers ne justifie pas nécessairement l’utilisation d’un gros-porteur.
L’ambassadrice des États-Unis au Luxembourg, Stacey Feinberg, a salué cette annonce. Elle a rappelé les nombreux intérêts communs unissant les deux pays et souligné l’importance de faciliter les déplacements et les échanges entre les États-Unis et le Grand-Duché.
L’ouverture de cette ligne s’inscrit dans le vaste programme d’expansion internationale de United Airlines. La compagnie avait d’ailleurs préparé cette annonce à travers une série de vidéos énigmatiques diffusées sur les réseaux sociaux.
Les premiers bilans de l'été
Canicules, incendies et sécheresses commencerait à bouleverser progressivement les habitudes des vacanciers. Pour échapper aux fortes chaleurs, certains ont délaissé le bassin méditerranéen au profit de la Bretagne, de la Normandie, des Hauts de France ou de l’Europe du Nord. Et ce qui n'était probablement qu'une idée marginale risque de se renforcer les prochaines années. D’autres touristes choisissent de partir au printemps ou en automne, lorsque les températures sont plus clémentes.
Ensuite, la sécurité, les assurances et la flexibilité deviennent également des critères essentiels. Le traditionnel tourisme estival « soleil et plage » évolue ainsi vers des voyages plus mobiles, responsables et prévoyants. Les voici en quelques points
❄️ 1. Le « coolcation » : la ruée vers le Nord
🌡️ Le besoin de fuir la chaleur étouffante et le risque d’incendie pousse les voyageurs à redéfinir leurs destinations géographiques.
🔥 Le délaissement relatif du Sud : Le bassin méditerranéen (Gironde, Var, Espagne, Grèce) subit des baisses de réservations ou des annulations dès que les incendies font la une des médias.
🌊 L’essor des régions fraîches : On observe un report massif des recherches et des réservations vers des destinations au climat plus tempéré. En France, la Bretagne, la Normandie et le littoral de la Manche enregistrent de fortes hausses de fréquentation. À l’échelle européenne, la Scandinavie et l’Islande s’imposent comme les nouveaux refuges estivaux.
🍂 2. Le glissement des saisons ou la désaisonnalisation
📅 Juillet et août ne sont plus les mois idéaux pour tout le monde. Les mentalités évoluent vers un meilleur étalement des départs.
🌸 Le printemps et l’automne privilégiés : Les touristes, en particulier ceux qui n’ont pas d’enfants scolarisés, préfèrent désormais partir en mai, juin ou septembre. Ils peuvent ainsi profiter du soleil du Sud sans subir les températures extrêmes de l’été ni les restrictions d’accès aux massifs forestiers.
🛡️ 3. Une exigence accrue d’adaptation et de sécurité
⚠️ Le risque climatique est désormais pris en compte dès l’étape de la réservation.
❄️ La climatisation comme priorité : Longtemps jugée superflue dans le Nord, la présence de la climatisation dans les hébergements devient un critère de choix essentiel pour de nombreux vacanciers, y compris dans le secteur du camping.
🔄 Le besoin de flexibilité : Les voyageurs exigent des conditions d’annulation et de remboursement plus souples, ainsi que des assurances renforcées, afin de faire face aux imprévus climatiques et aux éventuels ordres d’évacuation.
🌱 4. Une conscience environnementale et locale plus forte
🌍 Même si le réflexe de « consommation » du voyage reste bien présent, une prise de conscience globale commence à émerger.
👥 Le tourisme de masse pointé du doigt : La concentration d’un grand nombre de visiteurs au même endroit, en période de sécheresse, accentue la pression sur les ressources en eau et multiplie les risques de départs de feu accidentels, alors que 90 % des incendies seraient d’origine humaine.
🌲 De nouveaux réflexes dans la nature : Les professionnels et les offices de tourisme renforcent leurs messages de prévention : interdiction stricte des feux, vigilance concernant les mégots et restrictions d’accès aux forêts. Les touristes acceptent de mieux en mieux ces contraintes lorsqu’elles garantissent leur sécurité.
💪 Un secteur touristique résilient : Malgré ces changements, les régions touchées voient souvent leurs réservations repartir dès que la situation se stabilise. Mais la tendance de fond est bien réelle : le tourisme estival centré sur le « soleil et la plage à tout prix » cède progressivement la place à des voyages plus mobiles, prévoyants et mieux répartis.
Les trains de nuit reprennent des couleurs en Europe
Longtemps considérés comme appartenant au passé, les trains de nuit retrouvent progressivement leur place sur le réseau ferroviaire européen. De nouvelles liaisons apparaissent, le matériel se modernise et plusieurs opérateurs privés viennent épauler les compagnies historiques. Une renaissance bien réelle, même si elle demeure fragile et complexe à organiser.

Il y a encore une dizaine d’années, le train de nuit semblait condamné à disparaître. La concurrence des compagnies aériennes à bas prix, le développement de la grande vitesse et le coût d’exploitation des voitures-lits avaient entraîné la suppression de nombreuses relations européennes. Aujourd’hui, le mouvement s’inverse. Sans retrouver l’ampleur du réseau des années 1970 ou 1980, les trains-couchettes et voitures-lits recommencent à traverser les frontières.
Cette renaissance répond à plusieurs tendances : la recherche de voyages moins polluants, le souhait d’éviter les longues attentes dans les aéroports, le développement du « slow travel » et l’envie de transformer le déplacement en une véritable expérience. Le train de nuit permet également d’économiser une nuit d’hôtel tout en arrivant directement au cœur de la ville visitée.
🚆 Bruxelles au centre du nouveau réseau
La Belgique occupe une position particulièrement intéressante dans ce redéploiement. Depuis 2023, la coopérative belgo-néerlandaise European Sleeper relie Bruxelles à Prague en passant notamment par Amsterdam, Berlin et Dresde.
Le 26 mars 2026, l’entreprise a également remis sur les rails une relation entre Paris, Bruxelles et Berlin. Le train circule trois fois par semaine et dessert notamment Aulnoye-Aymeries, Mons, Bruxelles-Midi et Liège-Guillemins avant de poursuivre vers l’Allemagne. Son passage par Hambourg-Harburg facilite également les correspondances vers le Danemark et la Scandinavie.
Plus de 11.000 voyageurs avaient déjà utilisé cette liaison au cours de ses quatre premiers mois d’exploitation. European Sleeper affirme par ailleurs avoir vendu environ 25.000 billets avant même le lancement du service, signe d’un intérêt réel du public. European Sleeper
La Belgique disposera bientôt d’une nouvelle relation particulièrement attractive. À partir du 9 septembre 2026, European Sleeper prévoit de relier Bruxelles à Milan, trois fois par semaine, en passant par Liège, Aix-la-Chapelle, Cologne, Zurich, Lugano et Côme.
Avec ce train, un voyageur pourra quitter Bruxelles en soirée et se réveiller en Suisse ou dans le nord de l’Italie. À compter du 13 décembre 2026, la relation doit également desservir Anvers, Breda et Eindhoven. Les billets en compartiment partagé sont proposés à partir de 49,99 euros, selon les dates et les disponibilités. European Sleeper – Bruxelles–Milan
🛏️ ÖBB reste la locomotive européenne
Les chemins de fer autrichiens ÖBB demeurent le principal opérateur de trains de nuit internationaux en Europe occidentale. Leur réseau Nightjet relie l’Autriche, l’Allemagne, la Suisse, l’Italie, les Pays-Bas et la Belgique, tandis que les trains EuroNight exploités avec différentes compagnies partenaires prolongent l’offre vers la Pologne, la Hongrie, la Croatie, la Slovénie, la Slovaquie, la République tchèque et la Roumanie.
ÖBB investit également dans une nouvelle génération de rames pouvant circuler jusqu’à 230 km/h. Elles proposent des voitures-lits modernisées, des compartiments avec douche et toilettes privées ainsi que de petites Mini Cabins individuelles destinées aux voyageurs seuls. Ces cabines répondent à une demande croissante de confidentialité, sans imposer la réservation d’un compartiment complet. ÖBB Nightjet
En complément des Nightjet, les trains EuroNight associent plusieurs compagnies nationales. Certaines rames sont divisées ou regroupées en cours de route, permettant à des voitures parties de différentes villes de poursuivre ensemble vers une même destination. Cette organisation est complexe, mais elle permet de desservir plusieurs marchés avec un seul train.
🇵🇱 L’Europe centrale et orientale accélère
La Pologne figure parmi les pays les plus dynamiques. Le nouveau programme EuroNight renforce les relations entre Munich, Vienne, Cracovie, Varsovie et Przemyśl, à proximité de la frontière ukrainienne.
Le train Carpatia constitue un bon exemple de cette organisation ferroviaire européenne. Des voitures en provenance de Munich, Prague et Budapest sont regroupées durant le trajet avant de poursuivre vers le sud et l’est de la Pologne. Le voyageur peut ainsi parcourir une grande partie du continent pendant son sommeil, sans changement de voiture.
Le Baltic Express entre Prague et Gdynia, sur la côte polonaise, bénéficie également d’une offre de nuit renforcée. Ces relations améliorent non seulement l’accès touristique à la Pologne, mais aussi les connexions entre l’Allemagne, l’Autriche, la Tchéquie et l’Europe orientale.
🇸🇪 La Scandinavie reste accessible pendant la nuit
Les trains de nuit conservent une place importante dans les pays nordiques, où les distances sont particulièrement longues. La liaison entre Stockholm, Hambourg et Berlin offre une continuité ferroviaire entre la Scandinavie et l’Europe centrale.
À partir du 1er septembre 2026, ce service doit être exploité sous la marque RDC EuroNight. Il complète les trains intérieurs suédois desservant notamment Malmö, Stockholm, Luleå, Kiruna et Narvik, au nord du cercle polaire. SJ EuroNight
Pour les voyageurs belges, l’accès à la Scandinavie peut également s’effectuer par une combinaison entre Bruxelles, Hambourg et les trains de nuit en direction du Danemark ou de la Suède.
🌱 Un argument environnemental et touristique
Le regain d’intérêt pour les trains de nuit ne repose pas uniquement sur la nostalgie. Sur les distances européennes intermédiaires, le rail représente une véritable alternative à l’avion. European Sleeper estime par exemple qu’un trajet Amsterdam–Berlin en train génère jusqu’à 92 % de CO₂ en moins que le même voyage effectué en avion.
Le produit séduit particulièrement les voyageurs urbains, les jeunes, les familles, les amateurs de circuits ferroviaires et une clientèle sensible aux questions environnementales. Il peut aussi enrichir les city-trips en associant plusieurs villes sans multiplier les vols.
Pour les agences de voyages, le train de nuit devient donc un produit à part entière. Il peut être intégré à un forfait comprenant une couchette ou une cabine privée, les hôtels à destination, les transferts et les activités. La réservation doit cependant être anticipée : les compartiments les plus confortables et les cabines privatives sont souvent les premiers à afficher complet.
⚠️ Une renaissance encore fragile
Le tableau n’est toutefois pas entièrement idyllique. L’exploitation d’un train de nuit international nécessite de coordonner plusieurs gestionnaires d’infrastructure, compagnies ferroviaires, locomotives, personnels et systèmes de réservation. Les travaux nocturnes sur les voies compliquent encore la construction des horaires.
Le matériel roulant demeure rare et coûteux. Certaines voitures utilisées sont anciennes, même lorsqu’elles ont été rénovées. La distribution reste également très fragmentée : contrairement à l’aérien, il n’existe pas encore de plateforme européenne unique permettant de comparer et de réserver facilement toutes les compagnies.
La disparition, en décembre 2025, des Nightjet Paris–Vienne et Paris–Berlin après le retrait du soutien financier français rappelle aussi la fragilité économique de certaines relations. Le Paris–Berlin a heureusement été repris par European Sleeper, mais toutes les lignes supprimées ne trouvent pas nécessairement un nouvel opérateur.
La Commission européenne souhaite améliorer la coordination des capacités ferroviaires, faciliter les opérations transfrontalières et accélérer le déploiement du système européen de signalisation ERTMS. La libération de capacité sur les lignes classiques devrait profiter directement aux trains de nuit. Commission européenne
🌙 Le voyage recommence avant l’arrivée
Le train de nuit ne remplacera ni l’avion sur les très longues distances ni la grande vitesse entre les capitales proches. Mais il retrouve une place pertinente pour des trajets de 800 à 1.500 kilomètres, lorsque le voyage peut être effectué pendant une nuit complète.
Son principal atout est peut-être ailleurs : il redonne une dimension au déplacement. On embarque le soir dans une gare familière, on traverse plusieurs frontières pendant son sommeil et l’on ouvre les rideaux, au matin, sur un autre pays.
Avec Prague, Berlin et bientôt Milan accessibles depuis Bruxelles, le train de nuit n’est plus seulement une jolie idée héritée du passé. Il redevient progressivement un véritable produit touristique européen...
Rubrique "people" ou la vie des agents de voyages et des pros du tourisme
Benoit Hodeige a une nouvelle marque à son actif...
Dans le cadre de son activité de multi-représentation commerciale aux côtés de Pegase, SIEL Canada, Catlante Catamarans et Grands Espaces, Benoit a le plaisir d'annoncer l'arrivée d'une nouvelle marque de référence dans son portefeuille : le tour-opérateur français haut de gamme VOYAGES D'EXCEPTION, qu'il représente désormais auprès des agences francophones en Belgique et au Luxembourg. Acteur incontournable du voyage culturel d'exception, Voyages d’exception est une formidable opportunité pour enrichir votre offre B2B auprès d'une clientèle exigeante (seniors, passionnés d'histoire, mélomanes ou voyageurs solo).

Une collection 100 % francophone
Voyages d’exception propose une gamme complète de voyages : principalement des croisières fluviales sur des navires privatifs à taille humaine (20 à 130 passagers sur le Mékong ou l'Amazone), des croisières maritimes en partenariat avec des compagnies d'excellence (Cunard, Holland America Line, Celebrity Cruises, Hurtigruten, Star Clippers, Variety Cruises), mais aussi des voyages à bord de trains mythiques et des circuits culturels en petits groupes.
Vos clients bénéficient d'une sérénité totale avec une prise en charge de A à Z, des excursions encadrées en français et des conférences privées à bord dispensées par des experts reconnus (historiens, journalistes, artistes...). Outre un positionnement haut de gamme créateur de valeur, vous profitez de brochures détaillées de 16 pages par voyage, d'un traitement fluide de vos demandes et d'un site B2B dédié. Il vous permet de consulter les disponibilités, télécharger les brochures, poser des options et éditer vos devis. Parcourez dès à présent la brochure générale 2027 en suivant ce lien : https://www.voyages-exception.fr/upload/catalog/20260417-catalogue-agence-voyages-croisieres-collection-2027.pdf
Contactez-moi en MP ou par e-mail pour obtenir vos accès B2B, connaître les conditions de collaboration, recevoir de la documentation ou fixer un rendez-vous en agence pour échanger sur ce nouveau partenaire.
Je serai ravi de venir vous présenter ce produit... d’exception !
À très bientôt,
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Représentation Belgique : benoit.hodeige@voyages-exception.fr - +32 479 43 95 25
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Audrey Zecca quitte BT Tours et rejoint Travel Sensations
Bien connue des professionnels belges du voyage, Audrey Zecca vient de tourner une importante page de sa carrière. Après plus de dix années passées chez BT Tours, elle vient de rejoindre Travel Sensations (ce premier septembre), le spécialiste belge du voyage haut de gamme et sur mesure. Ancienne commerciale de Costa Croisières, Audrey Zecca avait intégré BT Tours en mai 2015. Au fil des années, elle était devenue l’un des principaux visages du tour-opérateur auprès des agences de voyages, participant activement aux salons, workshops, roadshows et voyages d’étude.

Son expérience commerciale et son excellente connaissance du réseau belge constitueront de précieux atouts pour Travel Sensations. Chez BT Tours, c'est Sandrine Doukas qui la remplacera et épaulera Melina.
Paul Lorsignol a trouvé la perle rare avec qui il va travailler en binôme.
Diane Géline quitte Silverjet et rejoint Travelworld
Le mercato se poursuit dans le tourisme belge dirait-on... Après huit années passées chez Silverjet Belgium, Diane Géline rejoindra Travelworld le 1er octobre prochain. Elle y occupera la nouvelle fonction de Product & Business Development Specialist.
Bien connue des agences de voyages francophones, Diane possède plus de seize années d’expérience dans le secteur car avant de rejoindre Silverjet, où elle était Product Manager et responsable commerciale pour le marché francophone, elle avait également travaillé durant huit ans chez Rainbow.

Sa nouvelle fonction chez Travelworld a été conçue autour de son profil particulièrement polyvalent. Elle participera au développement de la production, entretiendra les relations avec les partenaires hôteliers et les fournisseurs et contribuera au suivi des accords commerciaux et des contrats. Elle jouera également un rôle actif dans le business development et le positionnement du tour-opérateur.
Son arrivée doit notamment permettre à Travelworld de renforcer davantage sa présence à Bruxelles et en Wallonie. Diane Géline y deviendra l’un des visages du tour-opérateur auprès des agents de voyages francophones, en collaboration avec Tristan van Outryve d’Ydewalle, Prashant Gora et les autres membres de l’équipe.
Ce recrutement intervient durant une année particulièrement active pour Travelworld, qui célèbre ses trente ans, poursuit son changement d’identité visuelle et prépare le lancement de deux nouvelles destinations ainsi que plusieurs événements et voyages d’étude. « La possibilité de combiner mon expérience dans la production avec le business development et de continuer à mobiliser mon réseau m’a particulièrement séduite », explique Diane Géline, qui se réjouit également de rejoindre une équipe qu’elle décrit comme jeune et dynamique.
USA Travel Consultants accueille Zenobia
USA Travel accueille Zenobia Ujayli au poste de Business Development Manager. Avec 25 ans d’expérience dans le secteur du voyage, elle mettra ses connaissances approfondies de l’Amérique du Nord au service de l'équipe de spécialistes d'USA Travel et bien sûr, des agents de voyages. Elle les accompagnera dans la conception de circuits aux États-Unis, au Canada et aux Bahamas, notamment pour les demandes sur mesure et les dossiers plus complexes. Zenobia contribuera également au développement de nouveaux produits et expériences, tout en entretenant les relations avec les partenaires locaux.

Avant de rejoindre USA Travel, elle était Sales & Product Manager chez Connections. Son parcours l’a également menée chez Wings ’n Wheels et JALPAK International, tandis qu’elle a dirigé pendant dix ans sa propre entreprise, Tisza Travelling.
Nathalie Pierard quitte Brussels South Charleroi Airport
Un nouveau changement important intervient dans le paysage de la communication aérienne belge. Après deux ans et demi passés chez Brussels South Charleroi Airport, Nathalie Pierard a quitté ce vendredi 28 août ses fonctions de Senior Communication Manager et de porte-parole de l’aéroport. Elle s’apprête à relever un nouveau défi professionnel qui restera orienté vers les relations presse, mais dans un secteur différent de celui de l’aviation. L’identité de son futur employeur n’a pas encore été communiquée. Diplômée de l’IHECS en presse et communication, Nathalie Pierard possède une solide expérience de la communication corporate et des relations avec les médias. Après avoir commencé sa carrière dans la presse spécialisée, elle a notamment travaillé pour Mercedes-Benz Belgium Luxembourg, avant de devenir conseillère en communication corporate et porte-parole de la RTBF. Elle avait ensuite rejoint Brussels Airlines en 2018. Durant ses deux ans et demi à Brussels South Charleroi Airport, elle a accompagné la communication de l’aéroport au cours d’une période particulièrement mouvementée. Elle est régulièrement intervenue auprès des médias sur les questions opérationnelles, les mouvements sociaux, les incidents touchant le trafic, les nouvelles infrastructures, les relations avec les compagnies aériennes ainsi que les différents dossiers politiques et économiques concernant BSCA. Son successeur n’a pas encore été désigné. Dans l’attente de cette nomination, les questions et demandes des journalistes peuvent être adressées au service de presse de l’aéroport à l’adresse
Un départ vers un autre secteur, donc, mais pas un adieu aux journalistes : les relations presse resteront au cœur du prochain chapitre professionnel de Nathalie Pierard.
Kristof Perez rejoint Holiday Extras pour développer la Belgique et le Luxembourg
Le mercato se poursuit avec Kristof Perez qui vient de rejoindre Holiday Extras au poste de Partnership Development Manager Benelux. Dans le cadre de cette nouvelle fonction, il sera principalement chargé de développer les relations avec les partenaires existants et futurs de l’entreprise en Belgique et au Luxembourg.
Kristof Perez est un visage bien connu du secteur belge du voyage. Jusqu’à récemment, il travaillait chez Pitch Perfect, où il représentait notamment Iberostar Hotels & Resorts, PortAventura World, La Méridionale et Gorgonia Beach Resort. Son parcours l’a également conduit chez Thomas Cook, pour lequel il a exercé différentes responsabilités durant plusieurs années et dans plusieurs régions du monde. Il a par ailleurs occupé diverses fonctions chez De Blauwe Vogel, Belvilla et Maasmechelen Village.
« Kristof connaît le marché et le marché le connaît », résume Bjorn Gianotten, Country Manager Benelux de Holiday Extras. Son arrivée doit permettre à l’entreprise de renforcer sa présence sur deux marchés considérés comme stratégiques pour son développement européen.
Holidays Extras dispose déjà d’un important portefeuille de solutions de stationnement, d’hôtels et de lounges pour les aéroports de Bruxelles-Zaventem et de Charleroi. Son offre couvre également la plupart des aéroports étrangers utilisés par les voyageurs belges et luxembourgeois.
Kristof Perez se réjouit de rejoindre une entreprise en forte croissance au Benelux et en Europe. Il souhaite notamment rencontrer les partenaires actuels et potentiels du secteur, identifier de nouvelles possibilités de collaboration et renforcer la notoriété de la marque.

« C’est pour moi le moment idéal pour contribuer à cette belle aventure aux côtés de Bjorn Gianotten et de Björn Merlet. Je suis très motivé. Let’s paint Europe purple! », déclare-t-il.
Avec ce recrutement, l’équipe commerciale Benelux de Holiday Extras se compose désormais de :
Bjorn Gianotten, Country Manager Benelux ;
Björn Merlet, Partnership Development Manager Benelux ;
Kristof Perez, Partnership Development Manager Benelux ;
Bart Mocking, Customer Implementation Manager Benelux.
Et de plus anciennes... nouvelles ci-dessous :
Zaventem fait le plein : un été 2026 au plus haut depuis la crise Covid
Brussels Airport tablait avant l’été sur environ 5,2 millions de passagers en juillet et août 2026, soit +4 % par rapport à l’été 2025. Et pour cette affluence, avait prévu des renforts de personnel, des comptoirs d’enregistrement temporaires et davantage de capacité pour absorber les pointes.
Les premiers résultats confirment cette prévision : environ 2,6 millions de passagers ont transité par Zaventem en juillet, soit +2,8 % sur un an. Juillet a été le mois le plus fréquenté enregistré à Brussels Airport depuis 2019, donc depuis avant la pandémie.
Le record journalier de cet été est jusqu'ici celui du 20 juillet, avec plus de 92.000 voyageurs en une seule journée. L'aéroport prévoyait initialement un peu plus de 90.000 personnes pour cette journée : la réalité a donc légèrement dépassé les prévisions.
À titre de comparaison, le lancement des grandes vacances, le 26 juin, devait déjà générer environ 82.000 passagers. On est donc sur des journées de pointe représentant grosso modo 80.000 à plus de 90.000 voyageurs. Ce week-end u 15 aôut, ce sont 150.000 pax qui vont s'envoler ou atterrir à BRU.
Pour rappel, l’introduction du système européen EES (Entry/Exit System) entraîne encore des temps d’attente plus importants pour les passagers non européens dans de nombreux aéroports européens. Le ministre de l’Intérieur et la Police fédérale ont prévu de renforcer les effectifs aux contrôles frontaliers durant l’été. L’aéroport a également créé deux postes supplémentaires de contrôle aux frontières dans la zone des départs et près de 60 bornes de pré-enregistrement ont déjà été installées pour l’enregistrement des passagers non européens dans le système EES.
Les Belges se décident à la dernière minute pour réserver
Un phénomène “last minute” est bien visible en Belgique cet été, et particulièrement en ce mois d’août avec une envolée des réservations tardives,
Le phénomène est suffisamment marqué pour que les principaux voyagistes belges mettent actuellement le last minute au premier plan. TUI Belgique indique, sur la base de ses propres données, que l’Espagne, la Grèce, la Turquie, la Tunisie, l’Égypte et le Cap-Vert figurent parmi ses destinations last minute les plus populaires.
Chez Sunweb Belgique, la campagne actuelle va jusqu’à 300 € de réduction par personne sur certains séjours de dernière minute. Le voyagiste pousse explicitement les départs spontanés avec vol et hébergement, notamment en all inclusive.
Même constat chez Neckermann Belgique, qui met actuellement en avant les départs d’août, avec des offres famille à partir de 499 €, all inclusive à partir de 599 € et des last minutes jusqu’à 799 €. De son côté, Corendon Belgique commercialise très agressivement les départs « demain », dans trois jours, cinq jours ou une semaine, ce qui montre que le marché de l’ultra-last-minute reste bien alimenté.
Pourquoi les Belges attendent-ils ?
Plusieurs facteurs peuvent expliquer le phénomène cet été. D'abord, le prix : une partie des consommateurs semble avoir attendu dans
1) l'espoir de promotions plutôt que de réserver plusieurs mois à l'avance. Les TO disposent encore de certains stocks qu'ils cherchent à écouler à l'approche du départ.
2) l'incertitude géopolitique. Dans un été marqué par les tensions au Moyen-Orient, attendre avant de choisir définitivement sa destination peut apparaître rassurant. Le last minute permet de décider en fonction de la situation du moment.
Il faut ajouter la météo belge. C'est un grand classique du marché : quelques jours de mauvais temps peuvent provoquer une poussée très rapide des recherches et réservations vers le soleil. Et le calendrier joue également : à la mi-août, les familles francophones disposent encore d'une dizaine de jours avant la rentrée, ce qui entretient la demande dans ce délai.
Mais “last minute” ne signifie plus forcément “prix cassés”... Le consommateur garde souvent l'image du séjour bradé quelques jours avant le départ. Ce n'est plus systématiquement vrai.
Les prix sont aujourd'hui beaucoup plus dynamiques. Sur une destination ou un hôtel très demandé, attendre peut même coûter plus cher, parce que les dernières places aériennes ou chambres disponibles se raréfient. À l'inverse, lorsqu'un TO doit écouler un stock de sièges ou de chambres, la réduction peut devenir importante.
On voit d'ailleurs simultanément beaucoup d'offres : Sunweb annonce jusqu'à 300 € de réduction par personne, tandis que Lastminute.com Belgique affiche actuellement des réductions d'au moins 20 % sur une sélection d'hôtels associés à un package vol + hôtel en août.
En conclusion, il semble que les voyagistes belges mettent le paquet sur le last minute cet été, avec des réductions qui peuvent dépasser 50 % sur certains produits et des rabais supplémentaires allant jusqu'à 200 € par dossier. »
Indicateur été 2026 | Chiffre |
Réduction supplémentaire TUI | jusqu'à 200 €/dossier |
Last minute TUI observé | jusqu'à –54 % |
Exemple | 1.418 € → 649 € pp |
Exemple Costa Brava | 1.115 € → 529 € pp |
Réduction Costa Brava | –53 % |
Fourchette observée sur plusieurs offres | environ –25 à –50 % |
Départs concernés par campagne TUI | jusqu'au 8 novembre 2026 |
Les Belges aspirent toujours aux vacances...
⬛🟨🟥 1. Les Belges partent toujours beaucoup en vacances en 2026. Selon le Baromètre des vacances Europ Assistance/Ipsos, 72 % des Belges avaient prévu de partir cet été, contre 73 % en 2025. Parmi eux, 46 % prévoient un seul séjour et 26 % plusieurs voyages. Juillet reste le mois préféré, choisi par 38 % des vacanciers.
💶 2. Mais le budget vacances recule nettement. Le budget moyen annoncé par les ménages belges tombe à 2.545 € cet été, contre 2.710 € en 2025, soit 165 € de moins (–6,1 %). C'est un élément intéressant pour expliquer l'attentisme et la recherche de promotions et de last minute dont nous parlions. 88 % des Belges disent d'ailleurs que l'inflation et les prix élevés influencent leur enthousiasme à partir.
🏡 3. Davantage de Belges choisissent… la Belgique. C'est peut-être le chiffre 2026 le plus intéressant : 20 % des Belges interrogés envisageaient de passer leurs vacances d'été dans leur propre pays, contre seulement 15 % en 2025. Cela représente une progression de 5 points en un an.
🌍 4. Pour ceux qui partent à l'étranger, l'Europe domine très largement.71 % des vacanciers belges choisissent l'Europe. La France reste leur première destination étrangère avec 22 %, mais l'Italie réalise une belle progression : 12 %, soit +5 points. L'Espagne arrive juste derrière avec 11 %, en baisse de 3 points. Et 16 % des Belges n'avaient pas encore choisi leur destination au moment de l'enquête — autre indice favorable au marché du last minute.
✈️ 5. Avion et voiture se partagent les vacances.50 % des vacanciers belges déclarent utiliser l'avion, contre 42 % la voiture personnelle, 14 % le train et 10 % le bus. Cela rejoint la forte fréquentation observée cet été à Brussels Airport.
🌊 6. La mer reste la grande favorite. Pas moins de 64 % des Belges privilégient les vacances à la côte. Les citytrips séduisent 29 %, la campagne 22 % et la montagne 20 %.
🌦️ 7. Climat et géopolitique influencent fortement les choix en 2026.Le changement climatique et les phénomènes météo extrêmes préoccupent 79 % des Belges, tandis que les tensions géopolitiques sont citées par 82 %. Le climat favorable constitue un critère de choix de destination pour 40 % des personnes interrogées.
🍝 8. L'Italie est incontestablement à surveiller cet été. Avec 12 % des intentions de voyages à l'étranger contre 7 % un an auparavant, elle gagne cinq points et se rapproche de l'Espagne. Pour les agences belges, c'est un chiffre commercial assez parlant.
🌳 9. La Wallonie arrive en 2026 avec une excellente dynamique. Les données publiées en juillet montrent que la Wallonie avait enregistré près de 9,9 millions de nuitées en 2025, +6,9 %, soit la plus forte croissance des trois Régions. Les attractions wallonnes avaient accueilli 13,7 millions de visiteurs, +7,3 %. Ce ne sont pas des chiffres de fréquentation été 2026, mais ils donnent le niveau sur lequel la saison actuelle a démarré.
🏙️ 10. Bruxelles vise plutôt la stabilité en 2026. Après près de 10 millions de nuitées en 2025, visit.brussels considère qu'une stabilisation de la fréquentation en 2026 serait déjà positive, dans un environnement plus difficile. Ses projections évoquent un risque de recul de fréquentation compris entre –1,5 % et –4,5 % selon les effets des contraintes actuelles.
Un petit bilan du tourisme dans le monde
Été 2026 : beaucoup de touristes, mais les cartes du tourisme sont en train de se redistribuer », avec cinq indicateurs forts : +2 % de tourisme international mondial, +4,43 % en Italie, +15 % de réservations aériennes vers l'Écosse, –4,3 % d'arrivées internationales aux USA et –8,8 % de voyages internationaux japonais.
🌐 1. Le tourisme mondial continue de progresser, mais moins vite. Au premier trimestre 2026, 307 millions de touristes ont voyagé à l’international, soit environ 6 millions de plus qu’en 2025 (+2 %). Le conflit au Moyen-Orient a cependant commencé à freiner la croissance en mars. UN Tourism estime que les tensions pourraient enlever 1 à 2 points de croissance au tourisme mondial cette année, notamment via le prix du carburant, les billets d’avion et les perturbations aériennes.
🟩⬜🟥2. L’Italie semble être l’une des grandes gagnantes de l’été européen.
Les arrivées touristiques italiennes avaient déjà progressé de 4,43 % au premier semestre 2026. Et pour la période de Ferragosto, les professionnels anticipent 17,5 millions de touristes et quelque 9 milliards d’euros de dépenses directes.
✈️ 3. Les aéroports européens sont pleins.
EUROCONTROL prévoit cet été une augmentation moyenne d'environ 2 % des vols par rapport à 2025, certaines semaines pouvant atteindre +5,1 %, sur un réseau européen déjà très chargé. Londres-Heathrow a accueilli environ 7,85 millions de passagers en juillet et près de 267.000 voyageurs lors de sa journée la plus chargée de 2026.
🏆 Plus spectaculaire : Istanbul vient de battre un record européen avec 289.732 passagers le 9 août en une seule journée.
❄️ 4. L'été 2026 confirme surtout l'essor des “coolcations”. Les fortes chaleurs du sud de l'Europe poussent une partie des touristes vers l'Écosse, la Scandinavie, l'Islande et d'autres destinations septentrionales. Le cas écossais est particulièrement intéressant : les réservations aériennes vers l'Écosse ont augmenté d'environ 15 % en juin et juillet, alors que d'autres régions britanniques connaissent une évolution moins favorable.
🔥 5. À l'inverse, chaleur et incendies deviennent un vrai problème touristique.
L'OCDE souligne désormais explicitement que canicules, feux de forêt, inondations et tempêtes commencent à modifier les flux touristiques, les destinations choisies et même les périodes de voyage. C'est très concret cette semaine : les incendies touchent plusieurs régions européennes, notamment en Croatie, Grèce, France et Allemagne. En Croatie, quelque 1.200 personnes, dont de nombreux touristes, ont dû être évacuées lors d'un important incendie près d'Omiš.
🌑🇪🇸 6. L'Espagne tente aussi de déplacer les touristes vers l'intérieur.
L'éclipse solaire du 12 août 2026 est devenue un véritable produit touristique, mais surtout le premier volet d'une stratégie autour des deux éclipses encore visibles et prévues en Espagne en 2027 et 2028. L'objectif est intéressant : profiter de l'événement pour orienter une partie de la demande vers des territoires intérieurs, plutôt que de concentrer encore davantage les touristes sur Barcelone, les Baléares ou les côtes.
🇺🇸📉 7. Les États-Unis connaissent une situation beaucoup plus contrastée.
Malgré l'effet Coupe du monde, le tourisme international reste en retrait : les arrivées d'outre-mer ont encore diminué de 1,8 % en juin, après –6,5 % en mai. Sur les six premiers mois de 2026, elles restent en baisse de 4,3 %. Les marchés européens sont particulièrement loin de leurs niveaux de 2019 : la France n'en représente encore qu'environ 65 % et l'Allemagne 62 %, selon U.S. Travel.
🇯🇵💴 8. Le Japon montre un phénomène inverse : les Japonais eux-mêmes voyagent moins cet été.
JTB prévoit 71,17 millions de voyageurs japonais entre le 15 juillet et le 31 août, soit –4,6 % sur un an. Les voyages à l'étranger chuteraient davantage encore, à 2,17 millions, –8,8 %, tandis que le budget moyen d'un voyage international augmente de 6,3 %, à 323.000 yens. Inflation, yen faible et contexte géopolitique expliquent en partie cette prudence.
🇨🇳🎟️ 9. La Chine stimule directement les vacances.
Pékin a lancé une campagne estivale comprenant plus de 30.000 événements touristiques et prévoit de distribuer 450 millions de yuans, environ 66 millions de dollars, en bons de consommation pour encourager tourisme domestique, croisières, séjours balnéaires et tourisme nocturne.
🧭 Ce que raconte finalement l'été 2026
Il y a donc un paradoxe intéressant : on voyage toujours énormément, mais différemment. Le prix pousse au last minute et aux arbitrages budgétaires ; les canicules favorisent le Nord ; les incendies fragilisent certaines destinations méditerranéennes ; la géopolitique pèse sur le long-courrier et le transport aérien ; tandis que les grandes destinations européennes continuent malgré tout d'enregistrer des volumes considérables.
Brussels Airlines annule (ou reporte) l'expansion de sa flotte…
Après un premier semestre difficile, Brussels Airlines annule (ou reporte) l'expansion de sa flotte…
Et c’est certainement une bonne décision. Même si elle semble prise par le management allemand du groupe Lufthansa. Et quand on se souvient d'un certain achat d'airbus qui a certainement plombé les fiances de la Sabena à l'époque, mieux vaut parfois marcher lentement que vouloir courir...) En novembre 1997, notre compagnie aérienne belge a commandé pas moins de 34 appareils Airbus moyen-courriers (26 A319, 5 A320 et 3 A321) pour plus d'un milliard de dollars de l'époque. Impulsé par son actionnaire Swissair, cet achat massif d'avions a lourdement pesé sur les finances du groupe et a contribué à sa faillite prononcée le 7 novembre.) Soit.
Avec la flambée des prix du kérosène, provoquée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient qui a pesé lourdement sur les comptes de Brussels Airlines et alors que les chiffres précédents étaient encourageants... voilà que, au terme du premier semestre, la compagnie nationale a enregistré une perte d'exploitation ajustée de 70 millions d'euros, contre 46 millions à la même période l'an dernier. Et ce, alors que le chiffre d’affaires avait paradoxalement progressé.
Face à cette dégradation des résultats, la filiale belge du groupe Lufthansa a décidé de suspendre son projet d'agrandissement de flotte prévu en 2027.
Dès lors, les deux Airbus A330 qui devaient renforcer le réseau long-courrier l'année prochaine ne seront finalement pas intégrés, du moins dans l'immédiat. La flotte intercontinentale restera donc composée de onze appareils. Même décision concernant les quatre avions exploités durant l'été via un contrat de location avec équipage auprès d'airBaltic lesquels ne seront pas reconduits en 2027. Et tout cela alors que l'activité commerciale est restée dynamique. Au cours des six premiers mois de l'année, Brussels Airlines a en effet transporté 8 % de passagers supplémentaires et a vu son chiffre d'affaires progresser de 9 %, atteignant 821 millions d'euros. L'amélioration des performances opérationnelles a également permis de limiter les coûts liés aux retards et aux annulations grâce à une exploitation plus fluide. Hélas, ces performances n'ont pas suffi à contrebalancer l'envolée des dépenses d'exploitation. La hausse du prix du kérosène constitue le principal facteur de détérioration des résultats. En raison de la guerre en Iran et de la fermeture du détroit d'Ormuz, la facture carburant s'est alourdie de 64 millions d'euros au premier semestre par rapport à la même période de l'année précédente.
Comme les autres compagnies du groupe, Brussels Airlines bénéficiait d'une politique de couverture sur le carburant. Lufthansa Group avait sécurisé environ 80 % de ses besoins prévus afin de limiter l'impact des fluctuations du marché. Cette stratégie n'a toutefois pas permis d'absorber entièrement la hausse des prix, d'autant que ces mécanismes de couverture ne protègent pas systématiquement contre toutes les variations du coût du kérosène raffiné.
Le réseau africain, véritable spécialité de Brussels Airlines, a lui aussi traversé une période compliquée. Il y a la énième épidémie d'Ebola en Afrique de l'Est qui a entraîné, dès le mois de mai, un recul de la demande vers plusieurs destinations du continent. Dans le même temps, diverses restrictions d'entrée semblent avoir compliqué la gestion des équipages, tant pour les pilotes que pour le personnel de cabine. Une situation particulièrement délicate pour la compagnie belge dont l'Afrique constitue le principal marché long-courrier et un élément distinctif au sein du groupe Lufthansa ! À ces difficultés internationales se sont ajoutées plusieurs perturbations en Belgique. Les mouvements syndicaux nationaux de mars et de mai ont également plombé et fortement affecté notre trafic aérien. Ajoutons en juin la grève spontanée des contrôleurs aériens de skeyes qui a pratiquement paralysé l'espace aérien belge durant plusieurs heures… Selon Brussels Airlines, l'ensemble de ces perturbations représente un coût de 3 millions d'euros.
Au final, la combinaison de la hausse des dépenses en carburant, du ralentissement du trafic vers l'Afrique et des mouvements sociaux a largement effacé les bénéfices de la croissance commerciale. Pour Nina Öwerdieck, directrice financière (CFO) de Brussels Airlines, la saison estivale sera désormais déterminante : «L'été est désormais crucial si nous voulons encore terminer l'année sur des résultats positifs. Nous proposons davantage de vols que l'an dernier. Nous devrions donc être en mesure d'obtenir de meilleurs résultats, à condition de pouvoir poursuivre nos activités sans perturbations majeures.» Comme pour la plupart des transporteurs européens, les mois d'été restent la période la plus rentable de l'exercice.
Lufthansa également confrontée à la même pression
La maison mère n'échappe pas non plus aux difficultés. Au premier semestre, Lufthansa Group affiche une perte d'exploitation ajustée de 229 millions d'euros, alors qu'il avait enregistré un bénéfice de 149 millions d'euros un an auparavant. Là encore, la progression des recettes n'a pas permis de compenser l'envolée des coûts du carburant ni les conséquences des différents mouvements sociaux. Le CEO de Lufthansa, Carsten Spohr, reconnaît que « nous n'avons pas pu compenser intégralement la forte hausse des coûts du carburant ». Pour l'ensemble de 2026, le groupe revoit désormais ses ambitions et prévoit un bénéfice d'exploitation ajusté compris entre 1,7 et 2,2 milliards d'euros. Jusqu'à présent, Lufthansa anticipait une amélioration sensible par rapport aux 1,96 milliard d'euros réalisés l'an dernier. Cette nouvelle fourchette laisse désormais envisager aussi bien une légère baisse qu'une progression du bénéfice annuel.
Eurostar met en circulation ses nouvelles rames
Eurostar annonce avoir obtenu, le 6 juillet 2026, l’autorisation de l’Agence de l’Union européenne pour les chemins de fer (ERA) en vue de la mise en circulation de la première rame e300 équipée de système ERTMS/ETCS. Cette autorisation marque une étape majeure dans la modernisation de la flotte historique d’Eurostar et dans sa mise en conformité avec les plus hauts standards européens en matière de sécurité et d’interopérabilité. La première circulation commerciale d’un train e300 équipé ERTMS a eu lieu le vendredi 17 juillet 2026. Cette modernisation des 8 trains e300 vient conclure l’équipement de l’ensemble de la flotte Eurostar avec un système ERTMS/ETCS. Elle permet d’assurer la continuité et la performance des opérations à moyen terme, en prolongeant la durée de vie opérationnelle et en renforçant l’interopérabilité des rames existantes, dans un contexte de croissance de la demande et d’harmonisation des systèmes ferroviaires à l’échelle européenne. Déployé progressivement à travers le continent, le système ERTMS équipe désormais une large partie du réseau exploité par Eurostar.
L’obtention de cette autorisation fait suite à un processus rigoureux reposant sur la transformation d’une rame prototype, soumise à des essais statiques et dynamiques concluants, mené en partenariat avec MASTERIS, la SNCB et SNCF Voyageurs Matériel. Avec cette étape, le programme entre dans sa dernière ligne droite avant la mise en service commerciale progressive des rames e300 modernisées. Le programme prévoit une montée en cadence avec une organisation optimisée permettant de maintenir la capacité commerciale : une seule rame sera immobilisée à la fois.
Un défi technologique relevé collectivement.
L’intégration du système ERTMS sur les rames e300 représente un défi technique majeur. Elle a mobilisé les expertises combinées des équipes d’ingénierie et des partenaires industriels pour adapter une technologie de sécurité critique à un matériel existant, dans un environnement contraint et à des vitesses dépassant 300 km/h.
Grâce à cette autorisation, Eurostar s’engage désormais dans la phase de production en série. Les opérations industrielles sont notamment menées dans les ateliers SNCB de Namur, où les premières modifications ont déjà débuté, illustrant l’entrée concrète du projet dans sa phase de déploiement à grande échelle.
Zelda Crambert, Directrice du matériel roulant pour Eurostar, affirme : « L’obtention de cette autorisation témoigne de notre engagement constant en faveur de la sécurité, de l’interopérabilité européenne et de la performance de notre flotte. En dotant 100 % de sa flotte en signalisation ERTMS, Eurostar assume son rôle pionnier d'épine dorsale du rail européen. Nous remercions l’ensemble de nos partenaires pour leur contribution à ce projet complexe et structurant. »
Une modernisation au service de la transition de flotte vers les trains CelestiaCette transformation s’inscrit dans la feuille de route industrielle d’Eurostar et anticipe l’arrivée progressive de la nouvelle flotte Celestia prévue à partir de 2031. Elle sera constituée de jusqu’à 50 trains Avelia Horizon produits par Alstom, pour lesquels Eurostar a investi 2 milliards d’euros.
TAP Air Portugal privatisée? Air France KLM et Lufthansa Group intéressés
Le gouvernement portugais souhaite céder jusqu'à 49,9 % du capital, à savoir 44,9 % à un partenaire stratégique du secteur aérien et 5 % réservés aux salariés de TAP. L'État portugais conserverait donc le contrôle de la compagnie dans cette première phase.
Où en est le dossier ?
Fin juillet 2026, deux groupes européens ont déposé une offre ferme :
Air France-KLM
Lufthansa Group (maison mère notamment de Brussels Airlines, SWISS, Austrian Airlines et ITA Airways)
Le groupe IAG (British Airways, Iberia, Vueling, Aer Lingus), un temps intéressé, s'est finalement retiré du processus.
Pourquoi TAP intéresse autant ?
TAP Air Portugal est considérée comme l'une des dernières grandes compagnies nationales indépendantes en Europe. Elle possède plusieurs atouts stratégiques :
un hub très performant à Lisbonne ;
une position dominante sur les lignes entre l'Europe et le Brésil ;
un réseau solide vers les pays africains lusophones (Angola, Mozambique, Cap-Vert, Guinée-Bissau…) ;
de nombreux créneaux ("slots") très recherchés à Lisbonne.
Qui est favori ?
À ce stade, il est difficile de désigner un vainqueur.
Lufthansa met en avant son expérience d'intégration de compagnies européennes (SWISS, Austrian, Brussels Airlines, ITA Airways) et les synergies qu'elle pourrait apporter.
Air France-KLM insiste sur le développement du hub de Lisbonne et le renforcement des liaisons vers l'Amérique du Sud, l'Afrique et l'Europe.
Le gouvernement portugais a indiqué que le prix ne sera pas le seul critère. Il évaluera également :
le projet industriel ;
les garanties sur le maintien du hub de Lisbonne ;
le développement du réseau ;
la solidité financière de l'acquéreur. Une décision est attendue plus tard dans l'année.
easyJet racheté par le groupe Apollo
Apollo rachète easyJet pour 5,7 milliards de livres sterling (environ 6,7 milliards d'euros). Le conseil d'administration d'easyJet a accepté à l'unanimité l'offre du fonds d'investissement américain. Et Castlelake abandonne la course. Ce fonds américain, qui avait également présenté une offre, s'est retiré, laissant Apollo seul candidat au rachat.
L'opération doit encore être approuvée par les actionnaires (75 % des voix) et par les autorités de la concurrence. La finalisation est attendue au premier trimestre 2027.
Le contrôle européen sera préservé, du fait que pour conserver les droits de trafic au sein de l'Union européenne, Apollo ne détiendra pas plus de 49,9 % du capital.
La famille du fondateur chypriote Stelios Haji-Ioannou et d'autres investisseurs européens conserveront une part importante du capital, complétée par une structure de détention européenne.
easyJet quittera la Bourse de Londres si l'opération est menée à son terme. Apollo estime qu'un statut de société non cotée permettra d'investir avec une vision de long terme et de mener plus facilement des restructurations.
Les premières orientations stratégiques évoquées par Apollo comprennent :
le développement d'easyJet Holidays ;
le renforcement du programme de fidélité ;
une montée en gamme de certains services (sièges premium, services additionnels) ;
davantage d'accords de correspondance avec des compagnies long-courriers.
Pas de suppression d'emplois annoncée dans l'immédiat. Apollo s'est engagé à maintenir les sièges britannique et européen d'easyJet ainsi que l'équipe dirigeante actuelle pendant la phase de transition.
Xplorassur: le partenaire assurance des professionnels du tourisme
Depuis plus de 30 ans, Xplorassur accompagne les agences de voyages, tour-opérateurs, compagnies aériennes, hôteliers et autres acteurs du tourisme avec des solutions d'assurance conçues pour répondre aux attentes des voyageurs d'aujourd'hui.
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Au-delà des produits d'assurance, Xplorassur met l'accent sur l'accompagnement de ses partenaires : analyse des besoins, outils d'aide à la vente, offres sur mesure, gestion intégrée des contrats et des sinistres, afin de permettre aux professionnels de développer leur activité tout en offrant davantage de sérénité à leurs clients. Avec un taux de 95 % de dossiers indemnisés, Xplorassur confirme son engagement en faveur d'un service rapide, transparent et performant.
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Brèves pour se distraire, réfléchir et se laisser surprendre...
🌋 Anak Krakatau : le « fils du Krakatoa » paralyse le ciel indonésien
L’Anak Krakatau, situé dans le détroit de la Sonde entre Java et Sumatra, est entré dans une phase éruptive particulièrement intense dans la nuit du 4 au 5 septembre. Son nom signifie littéralement « l’enfant du Krakatoa », lequel volcan est apparu après la gigantesque et terrible éruption du Krakatoa de 1883.
Cette fois, une éruption continue aurait duré environ 25 heures, projetant un immense panache de cendres jusqu’à près de 15 kilomètres d’altitude. Plusieurs aéroports indonésiens, dont les deux principaux de Jakarta — Soekarno-Hatta et Halim Perdanakusuma — ont dû suspendre leurs opérations. Au 7 septembre, sept aéroports restaient fermés, près de 3.000 vols avaient été annulés, retardés ou déroutés et plus de 300.000 voyageurs étaient affectés. Certaines écoles ont même basculé vers l’enseignement à distance à cause des retombées de cendres. L’activité semble diminuer, mais le volcan demeure au niveau d’alerte III sur une échelle de quatre. Les autorités interdisent de s’approcher à moins de trois kilomètres du cratère et préviennent que de nouvelles éruptions restent possibles. Aucun avertissement au tsunami n’a toutefois été émis.
✈️ Un passager « emballé » avec du ruban adhésif
Sur un vol American Airlines reliant Dallas à Newark, un passager de 67 ans est devenu si agressif qu’il a dû être maîtrisé par l’équipage et plusieurs voyageurs. Faute de camisole de force, ceux-ci ont utilisé des colliers de serrage et plusieurs tours de gros ruban adhésif pour le fixer à son siège. L’avion a été dérouté vers Baltimore, où l’homme a été arrêté. Le FBI examine également l’affaire. Détail professionnel plutôt embarrassant : l’intéressé travaillait dans l’immobilier et a été licencié après la diffusion des images.
🩱 Jusqu’à 750 euros pour une tenue de plage… hors de la plage
Plusieurs destinations européennes semblent décidées à rhabiller leurs visiteurs. À Sorrente, circuler en maillot de bain dans les rues peut coûter jusqu’à 500 euros. À Malaga, le montant peut atteindre 750 euros dans certaines circonstances, tandis que Split, Dubrovnik et Hvar sanctionnent également les torses nus dans les centres historiques. Encore plus étonnant : à Calpe, en Espagne, déposer sa serviette ou son parasol avant 9 h 30 afin de « réserver » une place sur la plage peut entraîner la confiscation du matériel et une amende allant jusqu’à 250 euros. La guerre des serviettes passe donc officiellement sous contrôle municipal. Récapitulatif des règlements européens
🛒 La nouvelle attraction touristique : faire ses courses au supermarché
Après le tourisme gastronomique, voici le « grocery-store tourism ». Des voyageurs visitent désormais les supermarchés étrangers comme s’il s’agissait de véritables attractions : rayons de friandises au Japon, produits improbables aux États-Unis, emballages rétro en Europe de l’Est ou plats préparés coréens.
Selon différentes études de tendances, plus d’un tiers des voyageurs prévoiraient de visiter un supermarché local pendant leurs vacances. On ne rapporte pas encore de visites guidées du rayon surgelés, mais cela ne saurait tarder.
🚫 La Thaïlande rappelle les touristes à l’ordre
À partir du 15 septembre, les autorités thaïlandaises veulent renforcer les contrôles et les campagnes de sensibilisation visant les visiteurs qui confondent vacances et absence totale de règles. Tenues jugées irrespectueuses dans les temples, drones utilisés sans autorisation, conduite dangereuse de scooters, nuisances sonores ou comportements déplacés seront davantage surveillés.
La Thaïlande ne ferme évidemment pas la porte aux touristes : elle leur demande simplement de ne pas laisser leurs bonnes manières à l’aéroport.
✈️ Il rate son avion… et annonce une bombe (31/8)
À Detroit, un passager arrivé trop tard pour son vol Spirit Airlines vers Los Angeles aurait appelé la police en prétendant qu’une bombe se trouvait à bord. Résultat : appareil évacué, passagers contrôlés et vol retardé. L’auteur du canular, rapidement identifié, risque désormais de voyager surtout entre son domicile et le tribunal.
🎤 Bientôt le Dolly Parton International Airport ?
Le Tennessee envisage de rebaptiser l’aéroport international de Nashville en hommage à Dolly Parton dont on déplore le récent décès. Une appellation parfaitement raccord avec la capitale de la musique country. Reste à savoir si les bagages seront désormais livrés au son de Jolene...
🛫 Une nuit dans un Airbus, mais sans billet ni petit-déjeuner
À Fort Lauderdale, un homme aurait escaladé la clôture de l’aéroport avant de pénétrer dans un Airbus A320 de JetBlue stationné sur le tarmac. Il y aurait passé une bonne partie de la nuit avant d’être découvert. Une manière très personnelle de tester la cabine… sans réservation.
🍺 Las Vegas attendra…
Un passager irlandais particulièrement alcoolisé et incontrôlable a transformé un vol British Airways à destination de Las Vegas en cirque total. Après avoir refusé de rejoindre son siège, il a provoqué le déroutement de l’appareil. La justice britannique lui a infligé une amende d’environ 3.740 euros. Ce qui rend la soirée nettement plus chère qu’un séjour dans la suite d’un casino.
🥂 Les salons d’aéroport victimes de leur succès
Il est vrai que parfois, quand on a la chance de se rendre et d'attendre l'embarquement dans un business lounge, on a des difficultés à trouver une place confortable et silencieuse... Et alors que les salons étaient autrefois des refuges tranquilles réservés à quelques privilégiés, ils deviennent parfois aussi fréquentés que les terminaux qu’ils étaient censés faire oublier. Selon une enquête américaine, 46 % des utilisateurs jugeraient leur salon habituel modérément ou fortement surchargé. Après la file au contrôle et la file à l’embarquement, voici donc la file pour accéder au calme.
🚢 Le Groenland demande aux paquebots de garder leurs distances
Le gouvernement groenlandais souhaite limiter davantage l’entrée des navires de croisière dans certains fjords. Les habitants dénoncent des arrivées massives, parfois dans des zones très peu peuplées, avec des retombées économiques locales jugées limitées. Le paradoxe est savoureux : les croisiéristes recherchent les derniers endroits sauvages… jusqu’à risquer de leur faire perdre ce caractère sauvage
⚠️✈️Un Boeing 787 de Vietnam Airlines touche la piste au décollage à Munich
Un Boeing 787-9 de Vietnam Airlines assurant la liaison Munich–Hanoï a connu un sérieux incident au décollage samedi 15 août. L’appareil a finalement regagné Munich sans faire de blessés.
L’appareil concerné est un Boeing 787-9 Dreamliner immatriculé VN-A867. Les images de l’incident sont impressionnantes. Le long-courrier a utilisé une très grande partie de la piste 26L, longue d’environ 4.000 mètres, avant de parvenir à quitter le sol. Au moment de la rotation, l’arrière de l’appareil est entré en contact avec la piste, provoquant ce que l’on appelle dans le jargon aéronautique un « tail strike ». Un important nuage de poussière est également visible sur les vidéos du décollage. Les premières informations officielles communiquées par l’autorité vietnamienne de l’aviation civile confirment qu'après le décollage, le cockpit a reçu une alerte signalant un contact de la queue de l'avion avec la piste, ainsi que des indications de faible pression au niveau des pneumatiques. Malgré l'incident, le Dreamliner a poursuivi sa montée et l'équipage a gardé le contrôle de l'appareil. Le Boeing est ensuite resté dans la région de Munich pendant près de deux heures, afin notamment de réduire sa masse avant de revenir se poser sur l'aéroport allemand.
L'enquête est en cours et les causes exactes de l'incident restent à déterminer.
🏊 Interdit de piquer une tête dans les lacs des Tatras
Les autorités du parc national polonais des Tatras rappellent aux touristes qu’il est interdit de se baigner dans ses lacs et cours d’eau. Le motif est environnemental : protéger ces écosystèmes montagnards fragiles. Les contrevenants peuvent se retrouver avec une amende pouvant atteindre 1.000 zlotys (230 euros) en cas d'infractions répétées.
🌽 Et si vos clients passaient leurs vacances… perdus dans un champ de maïs ?
À Kiszombor, en Hongrie, un gigantesque labyrinthe de maïs est redevenu une attraction estivale : environ 4,5 hectares de chemins où les visiteurs doivent retrouver la sortie. Il est présenté comme l'un des plus grands labyrinthes de maïs d'Europe centrale. Voilà au moins une destination où se perdre fait partie du forfait.
🚢 Trop peu d’eau pour les bateaux de croisière
Situation beaucoup moins amusante mais assez paradoxale : alors que l’Europe souffre de chaleur, les niveaux très bas du Rhin et du Danube perturbent certaines croisières fluviales. Des navires doivent modifier leurs opérations et des itinéraires peuvent être adaptés. Le produit vendu comme « voyage au fil de l’eau » devient compliqué… lorsqu’il n’y a plus assez d’eau
🌋 Éruption de l'Etna: Toujours aucun vol à l’aéroport de Catane en Sicile... (15 août)
Suite à l’activité éruptive persistante de l’Etna et à ses cendres volcaniques, l’aéroport de Catane reste fermé : tous les vols en arrivée et au départ sont suspendus jusqu’à 2h du matin le 15 août minimum. C’est la crise la plus sévère pour l’aéroport depuis au moins 20 ans. L'aéroport a rouvert progressivement (lundi 17 août).
⛲ 450 € pour avoir voulu se rafraîchir dans une fontaine à Rome
Certes, avec près de 40 °C, les températures sont parfois insupportables. Ce qui a donné l'idée à un touriste allemand de 42 ans de trouver une solution radicale : entrer dans la fontaine des Naïades, Piazza della Repubblica à Rome. Sans pitié, les policiers l’en ont sorti et la baignade improvisée lui a coûté 450 € d’amende, assortie d’une interdiction temporaire du secteur. À Rome, mieux vaut donc payer une bouteille d’eau…
🌘 L'éclipse du 12 août inquiète l'Espagne face à l'afflux prévu de touristes
Alors que l'éclipse du 12 août 2027 traversera le nord de l'Espagne et y sera totale (Asturies, Cantabrie, Pays basque et Galice notamment), les autorités espagnoles anticipent un afflux exceptionnel de visiteurs. Avec des risques conséquents de congestion routière, de pénurie d'hébergements, de difficultés pour les secours et de fortes pressions sur les infrastructures. C'est cette concentration exceptionnelle de touristes, davantage que l'éclipse elle-même, qui motive leurs inquiétudes. Des éclipses vont également suivre les années prochaines et les autorités espagnoles anticipent des afflux exceptionnel de visiteurs, au point d'avoir mis en place un vaste dispositif national associant sécurité, protection civile, transports et tourisme. Embouteillages, hébergements complets, villages saturés et risques d'incendie figurent parmi les principales préoccupations. L'objectif est clair : faire de ce phénomène céleste une réussite touristique… sans chaos logistique. Les craines concernent notamment le risque d'embouteillages géants sur les routes menant aux zones d'observation, la saturation des hébergements, certains hôtels affichant déjà complet plus d'un an à l'avance; les
arrêts et stationnements sauvages sur les accotements et les routes de montagne. les difficultés d'intervention des secours en cas d'accident ou d'incendie. les nuisances (déchets sauvages, risques d'incendies de forêt car le phénomène a lieu en plein été; l'afflux dans de petits villages qui ne disposent pas des infrastructures nécessaires pour accueillir des dizaines de milliers de visiteurs...
🇺🇸⚠️ Les États-Unis renforcent leur mise en garde pour les voyageurs en Belgique
Eh oui, les autorités américaines ont mis à jour leur avis aux voyageurs concernant la Belgique... Et le pays reste classé au niveau 2 (« Exercise Increased Caution »), à savoir le Département d'État a ajouté des indicateurs de risque liés à la criminalité et aux troubles à l'ordre public, en plus de la menace... terroriste. Il ne s'agit donc pas d'une interdiction de voyager, mais d'un appel à une vigilance renforcée. Les recommandations américaines mettent notamment l'accent sur :
les vols à la tire, vols de sacs et autres délits d'opportunité dans les quartiers touristiques, les gares et les transports en commun ;
le risque terroriste, toujours considéré comme présent ;
les manifestations, susceptibles de perturber la circulation et, dans certains cas, de dégénérer.
Le Département d'État conseille aux voyageurs américains de rester attentifs dans les lieux très fréquentés, d'éviter les rassemblements lorsque cela est possible et de surveiller les informations locales. Il recommande également de s'inscrire au programme STEP afin de recevoir les alertes de sécurité et de faciliter l'assistance consulaire en cas d'urgence.
Cette mise à jour ne signifie toutefois pas que la Belgique est considérée comme une destination dangereuse. Le niveau 2 correspond simplement à une recommandation de vigilance accrue et s'applique à de nombreuses destinations européennes. Les États-Unis précisent d'ailleurs que le niveau de l'avis n'a pas changé : seuls les indicateurs de risque ont été complétés et le résumé actualisé. Par ailleurs, cette recommandation ne semble pas avoir d'impact significatif sur l'attractivité touristique du pays. La Belgique continue d'enregistrer une fréquentation élevée, avec un nombre de nuitées proche de ses records récents.
👕 Le Royaume-Uni appelle les touristes à mieux s'habiller
Avec la hausse attendue du tourisme au Royaume-Uni en 2026, un éditorial du magazine Country Life invite les visiteurs à adopter une attitude plus respectueuse envers les lieux qu'ils découvrent. L'auteur estime que l'essor du tourisme est une excellente nouvelle pour l'économie britannique, qui génère près de 147 milliards de livres et représente un emploi sur quinze, notamment dans les zones rurales. Mais cette croissance ne doit pas se faire au détriment de la qualité de vie des habitants. Pour éviter les phénomènes de surtourisme déjà observés dans certaines destinations européennes, le magazine encourage les voyageurs à explorer davantage les campagnes, villages et petites villes plutôt que de se concentrer uniquement sur des sites très fréquentés comme Cambridge, York ou Édimbourg.

L'article aborde également, sur un ton volontairement provocateur, le comportement de certains visiteurs. Shorts voyants, torses nus, tongs dans les villages historiques ou sacs à dos encombrants sont pointés du doigt. L'auteur rappelle qu'un site patrimonial mérite autant de respect dans l'attitude que dans la tenue vestimentaire.
Autre critique : les groupes touristiques qui envahissent les ruelles derrière leur guide, parfois au détriment des habitants et des autres visiteurs. Le recours à des écouteurs plutôt qu'à des commentaires criés est notamment recommandé.
En conclusion, Country Life plaide pour un tourisme plus élégant, plus discret et plus courtois, estimant que quelques règles élémentaires de savoir-vivre contribueraient à préserver le charme des destinations britanniques tout en évitant les réactions de rejet observées ailleurs en Europe.
🔥 Les incendies laissent un répit à l'Europe du Sud
Après plusieurs semaines marquées par d'importants incendies de forêt, l'Europe du Sud bénéficie enfin d'une accalmie. La baisse des températures, le recul des vents et quelques pluies ont permis aux pompiers de mieux maîtriser les foyers encore actifs en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Italie et dans le sud de la France. Les principales destinations touristiques retrouvent progressivement un fonctionnement normal, même si certaines zones naturelles restent fermées par mesure de sécurité. Les autorités appellent toutefois à la plus grande vigilance, la végétation demeurant extrêmement sèche. Avec l'été loin d'être terminé, un nouvel épisode de canicule pourrait rapidement raviver le risque d'incendies. Les professionnels du tourisme espèrent néanmoins que cette accalmie permettra aux vacanciers de poursuivre leur séjour dans de meilleures conditions.
🧭 Elles se perdent en montagne avec une carte dessinée par l'IA
Un guide de montagne a été interpellé par deux jeunes randonneuses qui voulaient une info sur leur parcours alors qu'elles pensaient être proches d'un lac de montagne dans les Pyrénées. Quand elles ont montré la carte qu'elles avaient imprimée au guide, celui-ci est tombé des nues : le parcours avait été réalisé suite à une demande sur Chat GPT. Tout était faux. La carte mélangeait les sites, les refuges et les sentiers. Et comble de l'erreur: elles étaient dans une autre vallée... Elles auraient pu se mettre en danger en cas de mauvaises conditions météo ou en suivant les pseudo sentiers dans les éboulis...
⚙️ Des avions neufs directement envoyés à la casse?
C'est ce qu'a notamment suggéré le président d'Emirates, Tim Clark, du fait du retard énorme quant à la poursuite d'une commande de Boeing 777-9 (777X) dont les retards de livraison (plus de 7 ans) ont quasi rendu obsolètes les derniers points d'aménagement. Trop tard et pas au point : "vous pouvez suggérer à Heinz d'en faire des boites de conserve" aurait-il suggéré lors d'un salon aéronautique en Angleterre. Tim Clark a expliqué que ces appareils ont été construits selon une configuration devenue obsolète ; nécessiteraient de lourds travaux de rétrofit pour être mis au dernier standard ; coûteraient trop cher à remettre à niveau et immobiliseraient des capacités de maintenance pendant de longs mois...
✈️ Un passager est presque aspiré par un hublot en plein vol
C'est probablement l'histoire aérienne la plus spectaculaire du moment. Peu après le décollage de Thessalonique, un Boeing 737 de Ryanair (opéré par Malta Air) a subi une dépressurisation lorsqu'un débris moteur a percuté un hublot. Un passager de 61 ans a été partiellement aspiré à l'extérieur de l'appareil avant que les autres voyageurs ne réussissent à le tirer vers l'intérieur. Il n'a survécu que grâce à sa ceinture de sécurité. L'avion est revenu se poser en urgence. Les images montrant le hublot arraché, les masques à oxygène déployés et les passagers tentant de sauver leur voisin ont fait le tour du monde en quelques heures. Les spécialistes rappellent que ce type d'accident reste extrêmement rare. Après le retour d'urgence du Boeing de Ryanair, plusieurs passagers ont raconté avoir vu le commandant de bord très ému sur le tarmac, conscient d'avoir probablement évité une catastrophe.
🍹 Un équipage de British Airways fait trop la fête
Un vol entre la Barbade et Londres a dû être annulé après qu'une partie de l'équipage ait passé une nuit particulièrement arrosée dans un hôtel « all inclusive ». Certains membres auraient été incapables d'assurer leur service le lendemain. British Airways les a immédiatement suspendus dans l'attente d'une enquête interne (après également quelques invectives avec des clients surpris de reconnaître l'équipage de la compagnie)...
L'annulation du vol British Airways ne s'est pas limitée à un simple retard. Entre le remplacement de l'équipage, les nuits d'hôtel, les repas et le réacheminement des passagers, la facture dépasserait les 100 000 £ selon plusieurs médias britanniques.
🍺 L'alcool reste l'ennemi numéro un à bord
En Espagne, un touriste britannique fortement alcoolisé a été arrêté après avoir importuné un steward durant un vol à destination de Majorque. Les incidents liés à des passagers ivres continuent d'augmenter pendant la saison estivale. On connaît d'ailleurs le point de vue de O'Leary qui voudrait déjà interdire l'alcool à l'aéroport...
🌘 Brussels Airlines lance un vol spécial "éclipse solaire"
Le 12 août prochain, Brussels Airlines organisera un vol spécialement conçu pour permettre aux passagers d'observer l'éclipse solaire au-dessus des nuages (laquelle sera visible partiellement chez nous et 100% dans le nord de l'Espagne), en collaboration avec Urania, l'Université d'Anvers et la VUB. Une initiative originale qui mêle aviation et astronomie...
🚢 Le Danube presque à sec
A l'instar de la Loire en France, voici la Hongrie qui subit un niveau d'eau historiquement bas avec le Danube. Plusieurs croisières fluviales ont dû être annulées ou modifiées, avec déjà une baisse de 18 % des réservations de croisières touristiques en juillet.
✈️ Un avion de Delta... touché par un feu d'artifice !
Le 4 juillet, un avion de Delta Air Lines en approche de Chicago-Midway a été percuté par un feu d'artifice tiré depuis un quartier voisin. L'appareil a pu atterrir normalement mais a été immobilisé pour une inspection complète. Aucun blessé n'est à déplorer.
Les titres des infos précédentes (mi juillet)
Quatre voyages de presse ce mois de juin: Malte, la Croatie, le Vietnam et le Boulonnais (France)
Les offices de tourisme et les compagnies aériennes ont compris que la meilleure communication b2b et b2c passe par les journalistes et reporters. Ceux-ci publieront notamment sur... VoyagePROmaG et dans la presse grand public leurs articles avec photos.
Une autre amplitude que les posts lus 30 fois sur facebook en circuit fermé avec 10 likes...
Allez, vous verrez bientôt le résultat, un peu comme avec cet éductour en Suède qui envoie des clients dans les agences...

Eductour en Suède avec imagine TRAVEL
Et la bonne idée d'inviter un reporter b2b et b2c !
Résultat, une communication encore en ligne des mois après, un article dans télépro (200'000 lecteurs), des vidéos, des interviews; les flyers en ligne, les photos de l'éductour...
Nous sommes dans une autre dimension... que les photos sur facebook et quelques likes évaporés une semaine après...
Cliquez sur la vignette ci-dessous pour tout le dossier:
Les titres des dernières newsletters
infos passées :
La taxe sur les vols, une torpille vers... certains aéroports ?✔️
VoyagePROmaG était à bord du vol inaugural AMS-HAN ✔️
Londres-Sydney sans escale en 2027... ✔️
Grecotel inaugure un nouvel hôtel✔️
Air Congo a lancé son premier vol Kinshasa-Bruxelles ✔️
Quatre (!) voyages de presse en juin (Malte, la Croatie, le Vietnam et le Boulonnais) et des retombées positives ✔️
TUI replante des forêts à Rhodes✔️
Le SPF ne déconseille plus de se rendre dans les Pays du Golfe ✔️
Le voyage change: IA, rail, séjours, vacances 2026
Un éductour bien rentable: le Dalarna (Suède) avec imagine TRAVEL
Skyways, votre partenaire pour l'aérien
La Chine, davantage reliée à BRU
Les flyers, seraient-ils la nouvelle tendance?
Été 2026, année de la "coolcation" ?
Lancement de quelques vols...
C'est toujours une bonne idée d'inviter un journaliste pro B2B et B2C pour votre communication...
Récemment, VoyagePROmaG a assisté au vol inaugural de la
LOT Polish Airlines sur Gdansk qui s'en est suivi d'un voyage de presse et d'un reportage B2B (à lire en cliquant ici) et bientôt B2C dans la presse généraliste.
Idem avec la LATAM qui va inaugurer dans moins d'un mois une ligne BRU vers GRU, à lire en cliquant ici...
Pour toutes les infos précédemment publiées,
cliquez sur cette boîte aux archives ci-dessous qui vous mène vers la page !









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